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  "La seule façon raisonnable de vivre en ce bas monde, c'est en dehors des règles."

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Rakel Peleonor
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MessageSujet: "La seule façon raisonnable de vivre en ce bas monde, c'est en dehors des règles."    Lun 25 Juin - 8:02


   
"La seule façon raisonnable de vivre en ce bas monde, c'est en dehors des règles."
La nuit était fraiche, mais c'était parfois l'impression que donnait les nuits à Gotham, ce n'était pas réellement le froid qui vous faisait frissonner, mais ce sentiment d'insécurité je ne le partageais pas avec tous les habitants de cette ville. J'étais une fille de Gotham, et même si j'évoluais dans un monde privilégié, depuis que je travaillais en tant que journaliste j'avais eu l'occasion de pénétré au sein d'un univers que peu des personnes de ma catégorie sociale acceptait ne serait ce que de regarder. Etrangement, malgré ma grosse voiture de luxe et mes allures de princesse, j'étais plutôt bien acceptée, peut être à cause de mes articles critiquant ouvertement la politique de cette ville, les gens dans le genre de mon père. Bon d'accord ça ne m'empêchait pas de me balader avec mon 9mm dans le sac, mais il restait que Vuka, comme je signais mes articles était plutôt bien vu, sans parler de mes petites frasques dans les tabloïdes qui amusaient beaucoup les gens. C'était d'ailleurs la raison qui faisait que mon père me fusillait du regard, alors que nous étions assis dans la Bentley qui nous conduisait au Dorcia, l'un des plus luxueux restaurant de la ville, où un repas coutait plus chers que ce que la plus part du panier mensuel d'une famille moyenne de Gotham. Bien sûr j'aurais pu boycotté le repas, mais j'aimais mon père, et ma mère n'était pas en état de venir avec lui, encore une de ses foutues migraines, je n'avais donc pas vraiment le choix et je m'étais prêtée au jeu. Le silence était pesant, et entre nous deux était posé un magasin Closer où je faisais la première page, une photo volée prise par un hélico quand je me trouvais autour de notre piscine. En soit rien de terrible si je ne portais pas mon t-shirt favori "Batman is my hero" en le pointant du doigt d'un air provocateur. Ce sujet était toujours épineux, je soutenais de façon inconditionnel cet homme qui avait décidé que la misère de cette ville devait cesser. Mon père lui n'était pas d'accord,et ça n'arrangeait pas ses affaires, la politique et les justiciers ça faisait deux.

Je jetais un nouveau coup d'oeil à cette couverture, la photo était plus que réussis, j'en aurais bien demandé un forum numérique pour la mettre en photo sur facebook. J'étais allongée sur un transat, le maillot de bain bleu tranchant avec le t-shirt blanc trop court qui laissait apparaitre mon nombril, je portais des aviators de rayban et un énorme chapeau, mais même sans réellement voir mon image, j'étais la seule gosse de riche à sortir du lot de cette façon. Je préférais ne pas réencherir, mon père ne supportait pas ce petit jeu que j'avais instauré, mais soyons honnête, j'aimais quand les gens me donnaient de la matière pour mes articles, et je rendais plutôt bien la pareil à mes collègues même si ce n'était pas le même genre de journalisme. Quoi qu'il en soit, aujourd'hui je faisais parfaitement partie de mon monde, les notables de Gotham, ceux qui se roule dans le luxe quand des gens crèvent de faim. Je portais une robe de grande marque, une robe noire fendue jusqu'à la cuisse et avec un dos décolté qui dévoilait des formes parfaites accompagné de talons noirs à la semelle rouge d'une marque française bien connue. Je pris une profonde respiration avant de m'élancer au bras de mon père vers l'intérieur du restaurant. J'allais passer l'une de ses soirées que je détestais, mais j'étais plutôt bonne actrice, même si personne à cette table ne pouvait ignorer mes opinions politiques, peu oseront en parler, de peur de défier mon père.

La salle du Dorcia était acceuillante, et le personnel attentif, il faut dire qu'ils connaissaient leur clientèle et savait plus que bien à quel point ils aimaient être chouchouter. Il nous conduisit à notre table. Que du beau monde, le commissaire Loeb et sa femme, Wilson Klass, le maire et sa nouvelle épouse, qui ne devait être guère plus vieille que moi, Olivier Dintley, un homme qui me dégoutait au plus au point, le genre de vermine qui défendait les plus riches contre de pauvres gens. Un robin des bois inversé, voler au pauvre pour rendre les riches encore plus riche... L'avocat de mon père, le meilleur des meilleurs, et autant dire que son but dans la vie c'était de me passer la bague au doigt... Le pire dans tout ça, c'était que mon père serait plutôt d'accord, même si pour lui le st graal pour marier sa fille sera Bruce Wayne, l'homme le plus riche de la ville bien sûr. Ce genre de mec, frimeur sur les bords me faisait clairement mourir d'ennuis. D'ailleurs ce dernier se faisait attendre, et si les tabloïdes m'adoraient je n'étais pas la seule, la seule différence c'était que lui le faisait avec des délires de riches, et non avec de la provocation. J'affichais un sourire de façade, saluant les convives, et m'installant sur la dernière place de la table, face à une place vide, de manière à n'avoir à côté de moi que mon père. Olivier insista pour venir me faire la bise. Je sentis sa main insistante dans mon dos et le repoussais gentiment avec un petit rire pour sa blague stupide. Je mourrais d'envie de prendre mon téléphone, je l'avais entendu vibrer dans ma pochette, mais c'était le genre de chose que mon père ne me pardonnerait pas, visiblement personne n'avait le droit de s'ennuyer dans ce genre de soirée. Le serveur m'apportait une coupe de champagne et demandait si nous étions prêt à commander. Bien évidement il se fit envoyer chier, nous n'étions pas encore prêt il manquait l'enfant chéri de Gotham, qui devrait sans doute pas tarder à arriver, sans doute au bras d'une ou deux mannequins.
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MessageSujet: Re: "La seule façon raisonnable de vivre en ce bas monde, c'est en dehors des règles."    Mer 27 Juin - 12:04

Gotham News
“ Un repas à partager ”
Un souper mondain.
L’homme sortit avec une élégance inégalée de la voiture hors de prix en face du Dorcia. Vérifiant les boutons de manchettes en diamants et la perfection de son nœud papillon d’un rouge vin sombre, le milliardaire passa ses mains sur le devant de son habit trois-pièces Armani dont le prix pouvait payer le loyer du mois d’une habitation d’une famille de la classe moyenne. Un dernier coup d’œil dans la vitre polarisé de la portière pour s’assurer que sa chevelure était parfaitement coifée, le jeune trentenaire attendit que sa cavalière de la soirée daigne enfin sortir de l’habitacle luxueux de la Bentley dernier modèle. La blonde plantureuse, au regard d’azur céleste et au cerveau des plus médiocre sorti à son tour. Une robe moulante griffée hors de prix camouflait à grand peine les rondeurs de la jeune femme, vêtement qui allait surement se retrouver au sol près du lit après une soirée lubrique et mouvementé. Le désigner de mode avait fait une généreuse donation à la fondation Wayne pour les enfants pour que la starlette et mannequin puisse fouler le tapis de ce souper très attendu dans un vêtement de sa collection d’été. Le couple de l’heure, car la relation n’allait durer que quelques heures tout au plus, entra dans le chic restaurant et déjà un maître d’hôtel les accueillit. Le bel homme à la crinière noir comme la nuit jouait la comédie à la perfection, saluant chaque personne assez riche pour manger la laitue trop chère de l’endroit. Il s’avança alors près de la table où la crème de la ville semblait s’être rassemblée pour partager un moment de luxe exorbitant.

Le commissaire Loeb et sa femme furent les premiers à recevoir les hommages du célibataire le plus couru de Gotham. Wilson se leva à son tour pour serrer la main du grand philanthrope. Ensuite vint Olivier, un homme qui donnait envie de gerber au milliardaire. L’être qui ressemblait à un porc avec ses petits yeux et son ventre ventripotent dévorait du regard le décolleté généreux de la cavalière du milliardaire. À la fin Bruce salua avec diplomatie et civisme monsieur John Peleonor et sa ravissante fille Rakel. Une jeune femme remarquable, vrai et n’ayant pas besoin des maquillages superflues et des robes provocantes que les filles de la haute semblaient être si friandes. Galamment il tira la chaise de son invitée qui gloussa comme une dinde. En son for intérieur le bel homme aux traits harmonieux et volontaires décida que la nuit de luxure saura attendre et même reporter juste au moment où il aura à son bras une véritable dame et non une idiote qui avait les nibards plus gros que son intellect. Ces supposés femmes commençaient à peser lourdement pour celui qui se devait de cacher sa double identité. Car sous cette allure distinguée, ces bonnes manières et ce sensationnalisme se cachait l’âme d’un justicier. Un homme qui n’avait pas peur de se lever contre les injustes et de combattre le crime de la manière la plus directe qui soit. Mais à cet instant il se devait de jouer le jeune dandy un peu imbu de lui-même et qui adorait l’attention journalistique. Le champagne revint dans les flutes scintillantes et les convives prirent un délice bulleux pour faire un toast. Tous les regards convergèrent vers le milliardaire qui se leva dignement et plaça une main dans son dos.

Bruce- Dans un premier temps je tiens à m’excuser de notre retard. Ma délicieuse Candy éprouvait un petit problème technique avec sa robe.


L’homme aux épaules puissantes tait l’évidence que l’égocentrique femme avait choisi une robe deux tailles plus petites pour remplir de ses formes voluptueuses le moindre centimètre de tissus. De ressembler à un fantasme vivant dont l’avocat regardait sans vergogne.

Bruce- J’aimerais remercier chacun d’entre vous d’avoir répondu à mon invitation pour ce repas. Nous pourrions parler de la Fondation Wayne et des efforts que nous pouvons mettre dans cette bonne œuvre. Donc je vous souhaite bon appétit et santé naturellement.

Ils levèrent leurs flutes de champagne en portant le toast et le séduisant trentenaire s’assit tout près de sa cavalière qui semblait faire des beaux yeux à l’avocat véreux. Soupirant il se pencha pour discuter à la personne à sa droite. Une femme mille fois radieuses et digne que l’écervelée à ses côtés. Souriant d’une manière apaisante et surtout aimable, le milliardaire parla de sa voix chaude et virile.

Bruce- J’ose espérer que vous avez apporté vote appétit ma chère. Soit-dit passant je ne savais pas que vous avez à votre demeure une si belle piscine.

Une lueur taquine traversa les iris d’azur troublant et si doux du jeune homme alors qu’il parlait en catimini de la photo en question.


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Rakel Peleonor
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MessageSujet: Re: "La seule façon raisonnable de vivre en ce bas monde, c'est en dehors des règles."    Mer 27 Juin - 13:16


"La seule façon raisonnable de vivre en ce bas monde, c'est en dehors des règles."
L'arrivée de Bruce Wayne me tirait un soupire agacée, cet homme était le plus en vue de Gotham, l'homme le plus riche de la ville, mon père était un petit joueur à côté de lui, notre villa ne valait pas la moitié de se que pouvait côté le manoir Wayne. J'observais la blonde qui s'accrochait à son bras, et sa robe bien trop petite pour elle. Des dizaines de filles auraient sans doute été jalouse de cette fille, j'avais juste de la peine pour elle, elle me faisait presque penser à la superbe bague que je portais actuellement au doigt, un magnifique saphir de plusieurs milliers de dollars, que le fil de la famille Falconne avait décidé de m'offrir dans l'espoir de finir dans la famille. L'avantage avec ce type, c'était que j'avais un doute sur ce qui l'intéressait réellement, l'argent, l'influence sur mon père ou mes jolies fesses. Olivier laissait moins de mystère, c'était mes fesses. Visiblement Wayne était de la même trempe que ce dernier, n'allons pas raconter des conneries, ce n'était pas l'intelligence ou l'indépendance de sa compagne qui pouvait prouver le contraire. Je fus rassurée de voir Bruce se garder la chaise près de moi, je préférais encore la discussion avec un milliardaire cultivé qu'avec une bimbo qui pourrait penser que j'étais comme elle.

Je gardais la bouche fermée, c'était toujours la meilleure chose à faire dans ce genre de repas, généralement lorsque je commençais à prendre la parole, ça devenait assez rapidement gênant pour mon père. J'écoutais le petit discours de Bruce, au moins il faisait quelque chose de bien de tout son fric, j'étais moi même impliquée dans les associations, pas celle des Wayne, mais mon salaire mensuel était viré chaque mois à l'orphelinat de Gotham, et croyez moi les journalistes avec un salaire à quatre zéros étaient assez rare. Bien évidement ce n'était pas mes compétences qui me valaient un tel salaire, mais la réduction d'impôts qui allait avec ce don mensuel. Au final ma vie était réellement confortable, même si je travaillais je ne gagnais pas d'argents, c'était le rôle de mes parents, et moi je prenais grand soin de le dépenser. J'eus un regard interloqué lorsque Bruce mentionnait la piscine de la villa de mes parents, je plongeais mon regard dans le sien, cherchant un message caché lorsqu'une idée me vint.

"Oh vous me faites penser, Olivier, j'aurais besoin de vos services, je pense que vous êtes déjà au courant mais nos amis de la presse à scandale éprouvent une véritable passion pour mes moindres faits et gestes, j'aurais besoin que vous les contactiez à propos de leur dernière photo volée, le blabla habituel, inutile de menacer d'un procès, je veux juste un chèque avec un minimum de 50 000 dollars"

Je n'eus pas le temps de finir ma phrase que l'avocat se jetais dans la brèche.

"Vous devriez demander beaucoup plus Rakel, c'est une sale habitude qu'ils ont pris et vous êtes bien trop tolérante, en procès je vous obtiendrais facilement un montant 3 fois plus élévé, de quoi vous payer quelques paires de chaussures, et pourquoi pas arrêter de travailler pour ce torchon de Gotham Globe. Après tout un photoshop aussi ridicule mérite bien ça."

Sa petite blague semblait faire rire l'assemblée, elle me tirait juste une grimace de dégoût, mais sérieusement qu'est ce que je foutais ici... Je gardais mon sérieux, jetant un petit coup d'oeil à mon père qui me suppliait du regard de me tenir à carreau.

"Elle n'est pas photoshopée, ces formes de rêves m'appartienne bien." Bien sûr je savais que ce n'était pas de ça qu'il parlait, mais je ne comptais pas lui laisser le temps de répondre, à peine il fit mine d'ouvrir la bouche que je fis un signe de la main lui intimant de se taire. "Vous ne pouvez pas comprendre et je ne vous le demande pas, 50 000 dollars minimum, et vous ferez verser ce montant à la fondation Wayne."

Je ne laissais jamais les photos volées sans conséquences, mais je ne demandais jamais trop, une sorte de deal implicite entre moi et les tabloïdes. Au final, ces photos volées rapportaient toujours de l'argent, mais jamais pour mon propre compte, je me montrais généreuse avec beaucoup d'association, et comme celle à l'honneur ce soir était la fondation wayne, alors le choix était évident. Au moins la seconde partie de ma phrase avait fait taire les rires causés par la remarque sur mes formes, et venait de déclencher des approbations à la table.

"Voici de quoi bien commencer la soirée monsieur Wayne."

J'affichais un sourire de victoire, narguant Olivier qui venait clairement de passer pour un bouffon, il oubliait que je n'étais pas une vulgaire gosse de riche, j'étais bien plus que ça, j'étais une fille de Gotham, et je ferais mon possible pour que les choses s'arrangent dans cette ville. Ce n'était pas une somme énorme lorsque l'on connaissait la richesse de ma famille mais ce n'était qu'un début, si une gamine offrait 50 000 dollars, les notables de la ville ne pourraient pas offrir moins. Je levais ma coupe lui adressant un clin d'oeil amusée avant de tremper mes lèvres dans la boisson. Le serveur ne perdit pas de temps pour apporter des amuses bouches, les discussions allaient bon train, et malheureusement pour moi Candy avait visiblement craquée sur ma robe griffée Givenchy, je n'avais jamais vu personne parler aussi longtemps d'un morceau de tissus. Et encore elle n'avait pas encore vu mes chaussures. A cet instant j'avais envie de reprendre mon jean, mes superstars et mon superbe tshirt que je portais sur cette merveilleuse photo de Closer et de partir en courant. essayant de pas avoir l'air trop dépressive je dégustais un toast avec du foi gras tout en rêvant d'une pizza lorsque le maire proposait d'une vente au enchère au profit de la fondation. Bien sûr cette vente serait accompagnée d'une soirée au manoir Wayne, il était clair que la perspective de la soirée semblait bien plus l'intéresser que de récolter de l'argent.
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MessageSujet: Re: "La seule façon raisonnable de vivre en ce bas monde, c'est en dehors des règles."    Mer 4 Juil - 12:39

Gotham News
“ Un repas à partager ”
Un souper mondain.
Le célèbre héritier de la famille Wayne, l’enfant chéri de Gotham, se mourait d’envie de savoir comment la journaliste allait se sortir de sa mise en boite. Impassible de façade comme l’exigeait son éducation passé, Bruce fut des plus agréablement surpris de voir avec quel facilité Rakel parvint à se délester de ce petit traquenard et d’écorcher au passage ce bouffon d’avocat véreux. Alors que tous rigolait de ce trait sournois visant le journal de la ville. Le justicier masqué de la métropole souleva alors un sourcil en entendant la voix de la femme si forte qui annonçait son intention de verser le montant de la poursuite à la fondation Wayne. Quand la brunette regarda le milliardaire avec une note d’amusement dans son regard d’émeraude, le musculeux homme en habit dispendieux et philanthrope lui fit un sourire charmant et de remerciement.

Bruce- Un grand merci de la part de la Fondation ma chère.

On parla alors d’une vente à l’enchère au profit de la fondation et tous semblèrent enthousiasme. Bruce hocha la tête pour accéder la demande de prêter le luxueux manoir des Wayne pour l’occasion. Amusé à son tour de la déconfiture de l’avocat, le célibataire le plus en vue de cette partie de la planète joignit ses mains pour que ses index touchent son menton volontaire et viril. Sa voix s’éleva alors, suave et chaude, pour moduler des mots qui frappèrent avec l’agilité de la chauve-souris en chasse.

Bruce- Mon cher Olivier, je crois sincèrement que vous devriez vous restreindre de comparer le Gotham Globe de torchon en présence d’un de ses actionnaires majoritaires. J’ai plusieurs témoins qui peuvent collaborer ma version des faits et je crois que je vais oubliez votre allusion si vous prenez exemple sur notre charmante Rakel et que vous versez la même somme à la fondation. Je crois que je vais vous évitez que vous payez au moins trois fois cette somme pour diffamation et atteinte à la réputation en cours n’est-ce pas?

L’avocat essaya de parler de nouveau, mais le regard d’azur troublant se fit à cet instant intimidant. Une once de l’esprit vengeur qui coexistait dans le corps musclés à souhait de Bruce parla avec une certaine froideur qui ne laissa aucune place à la négociation.

Bruce- Je crois fortement que vous devrez faire amande honorable pour la déclaration de photosphop. Si vous prenez le temps de lire la rubrique de Rakel, elle fait part d’une mère monoparentale qui doit lutter en justice contre son ex-mari pour la garde des enfants. Hors il a engagé un avocat de la pire espèce et elle n’a pas les moyens. Je sais de source sûre que les enfants seront mieux avec leur mère. (L’orateur que tous semblaient suspendu à ses lèvres charnues.) Donc je crois que si vous défendez cette dame saura vous aider à augmenter votre cote de sympathie et vous affranchir aux yeux de tous.

Olivier hocha la tête et devait déjà calculer toute la publicité qu’il pourra tirer de cette cause. Les hors d’œuvres arrivèrent et le jeune homme mangea de bon cœur, lui qui ne rêvait qu’en cachette un bon burger au fromage et écouta les paroles de la pie blonde qui ne rêvait que de haute culture. La sublime brunette semblait être au bord de l’écœurantite aigüe et le milliardaire voulu la sortir de ce mauvais pas. Le cœur de musiciens venait d’entonner une valse et l’homme se leva pour tendre la main vers la journaliste avec la courtoisie digne d’un gentilhomme de l’ère Victorienne.

Bruce- M’accordez-vous cette danse ma chère? J’ai cru comprendre que vous êtes une fine fleur pour la danse?



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Rakel Peleonor
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MessageSujet: Re: "La seule façon raisonnable de vivre en ce bas monde, c'est en dehors des règles."    Jeu 5 Juil - 9:16


"La seule façon raisonnable de vivre en ce bas monde, c'est en dehors des règles."

La soirée était moins pesante que ce que j'avais pu l'imaginer, au final humilier Olivier devant tout le monde et déclencher des rires était un véritable plaisir. D'ailleurs je manquais de m'étouffer avec mon champagne lorsque Bruce affirmait qu'il était actionnaire majoritaire du Gotham Globe, ça même moi je l'ignorais mais ses petites menaces sous entendues envers l'avocat me fit plaisir, visiblement il aurait autre chose à faire plutôt que de tenter de me séduire. Je tentais de garder mon sérieux, toussant discrètement pour essayer de chasser la boisson qui avait prit la mauvaise route, une main sur sa poitrine l'autre devant sa bouche. Décidément Bruce se montrait sous un jour nouveau, je ne l'avais jamais réellement connu avec tant d'esprit, généralement il se disputait les premières pages de tabloïdes avec ses blondasses sans cervelle.  Ce n'était pas de la jalousie, même si je ne pouvais pas dire le contraire, le physique du playboy était avantageux, je préférais cent fois que mon père tente de me caser avec lui plutôt qu'Olivier... Malheureusement le physique ne faisait pas tout, nous n'étions pas du même monde, je faisais que semblait d'appartenir au sien, à celui de mon père, et même si je jouais bien mon rôle, ce n'était pas moi.

J'étais penchée vers mon père qui me demandait d'avoir l'air plus sympathique avec la compagne de Bruce Wayne, et oui c'était toujours favorable d'avoir l'homme le plus riche dans sa poche, et pourquoi pas si je me montrais gentille, avenante, amusante, ayant de l'esprit, jolie comme un coeur, intelligente, avec du coeur, je finirais par l'intéresser. Mon regard ne laissait pas de doute sur la réponse que j'allais donner lorsque la voix de Bruce prononçant mon nom me sortie de cet apparté. Alors comme ça en plus d'être mon patron monsieur Wayne lisait mes articles, voilà de quoi me surprendre, surtout que je n'avais pas été payé pour celui ci, visiblement ça n'intéressait personne, l'histoire d'une femme qui se bat pour sa famille, mais il faut dire qu'à coup de menaces j'avais réussis à le faire publier, mais loin d'être en première page. L'idée de mettre cette histoire dans les pattes d'Olivier m'avait bien sûr effleuré, mais j'avais bien trop peur de lui devoir quelque chose, et bien sur je ne parlais pas d'argent.

"C'est une excellente idée Bruce ! Olivier vous pourrez prouver à tous que vous avez du coeur, après tout c'est la qualité la plus séduisante chez un homme."

Oui c'était vrai, mais pas quand c'était dicté par intérêt... Ma petite phrase finit de le décider, et c'était avec une attitude qui n'attirait que du dégoût chez moi qu'il affirmait que si je lui avais parlé de cette histoire il se serait tout de suite proposé... J'allais répliqué mais la poupée barbie avait décidé qu'elle allait trouver un sujet de discussion qui la passionnait bien plus, me demandant d'où venait ma robe. Ma réponse fut sans doute la plus mauvaise de mes idées de la soirée... Paris, voilà qui faisait rêver Candie, Dior, Chanel, Louis Vuitton et non la tour Eiffel, le Louvre et Notre Dame. Je repoussais ma tignasse brune en arrière, essayant de ne pas laisser paraitre mon ennuie sur la discussion, mais sincèrement qu'est ce que j'en avais à faire qu'elle irait bien à Paris mais qu'aucun homme ne l'avait encore jamais invité... Merde prend ton petit porte feuille ma grande et appelle American Ariways, prendre des décisions seule ça fait du bien... J'allais répondre, essayant de me contrôler dans ma réponse lorsque je vis Bruce se lever, ah quelle merveilleuse idée, il allait l'inviter à danser, et avec un peu de chance j'arriverais à m'éclipser pendant ce temps prétextant un mal de tête, les migraines c'est héréditaire n'est ce pas? Mais à ma plus grande surprise se fut à moi qu'il tendit la main. Je crus que mon père allait sauter de joie et organiser notre mariage dans la seconde, je crus même qu'il allait me pousser pour que je réponde favorablement plus rapidement, mais il savait que mon éducation ne me permettrait pas de refuser. J'étais une gentille fille bien éduquée...

Aussi je saisis la main de Bruce, sentant le regard brûlant de jalousie de la blonde pulpeuse qui se posait sur moi. Bien évidement je dansais la valse à la perfection, mais je ne le faisais que rarement, ça me rappelait beaucoup de souvenirs avec Igor, ces instants merveilleux où il me servait de cavalier, ces instants où personne ne tentait de m'éloigner de mon meilleur ami de peur que je finisse par tomber amoureuse de lui. Il était l'homme le plus exceptionnel que je connaissais jusque là, mais il était mon meilleur ami, comme mon frère voilà tout. Cependant tout avait changé le jour où il m'avait embrassé et que nous avions été surpris par mon père... Il lui avait payé à ce jour les meilleurs études mais le plus loin de moi possible, pourtant il m'aurait écouté il aurait apprit que je ne partageais pas réellement ses sentiments, je l'aimais comme un frère, mais généralement les hommes avaient plus de mal que les femmes à faire la différence dans leurs sentiments. Je chassais ses vieux souvenirs de ma tête et me concentrais sur mon cavalier tout en jetant un coup d'oeil à blondie lorsque la valse m'en donnait l'occasion.

"Ce n'est pas réellement digne d'un gentleman de ne pas inviter sa propre cavalière."

Mon regard plongé dans celui de Bruce prouvait que ce n'était pas un reproche, mes yeux riaient pour moi, je m'amusais beaucoup à la voir bouillir sur sa chaise.

"En tout cas merci d'avoir fait un geste pour Julia, trop de gens souffrent dans cette ville et personne ne s'en soucie réellement. Enfin presque personne."

Mon regard quittait quelques instants le regard de Bruce, aussi incroyable que ça pouvait l'être, le seul homme qui pouvait faire battre mon coeur c'était cet homme chauve souris. C'était quelqu'un que j'admirais, et peu m'importait réellement son visage, son statut social, sans même l'avoir réellement rencontré ou parlé il incarnait mon idéal. Enfin n'allez pas croire que j'allais enfiler un costume en cuir moulant et le suivre n'importe où, ce n'était pas moi, je ne me cachais pas, ça serait que peu constructif. Je jetais un coup d'oeil à mon père qui affichait son plus beau sourire depuis le début de la soirée.

"Vous me surprenez qu'avez vous fait du véritable Bruce Wayne, celui qui se baigne dans les bassins du Dorcia avec des mannequins quasiment nues?"

Mon regard sondait son âme, il y avait quelque chose que je voulais découvrir. Etait ce réellement une bonne idée de répondre aux questions d'une journaliste? Quoi qu'il en soit ma tête me tournait, je ne savais pas si c'était la valse, l'abus de champagne, ou l'odeur entêtante du parfum que portait Bruce.
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MessageSujet: Re: "La seule façon raisonnable de vivre en ce bas monde, c'est en dehors des règles."    Mer 11 Juil - 13:00

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Un souper mondain.
Le milliardaire sentit le regard de la blondasse dans son dos et il put remercier le ciel que ce n’était pas des mitrailleuses du Joker car il sera mort à la seconde. Mais Bruce était fatigué de ce mannequin dont les seuls attraits qu’elle pouvait se vanter auprès des designers étaient sa facilité d’aspirer une balle de golf par un boyau d’arrosage et sa tendance à devenir à une torride nymphomane. Des valeurs qui étaient malheureusement au bas de l’échelle des valeurs du célèbre héritier Wayne. Les premières notes fusèrent avec harmonie dès que le couple prit possession de l’ère de danse singulièrement vide. Les danseurs commencèrent à tourbillonner gracieusement, d’un pas sûr et issue d’un long apprentissage. Le regard d’azur troublant et surtout distingué du beau brun à l’allure athlétique se perdit dans les yeux d’émeraudes de sa cavalière du moment. Plus que le justicier masqué de Gotham fréquentait la brunette au caractère forgé, plus il succombait doucement sous le charme de la seule femme qui le méprisait sous sa façade distingué de dame de la haute. À cet instant Bruce aurait tout donné sa fortune pour que cette danse ne s’arrête jamais. Mais il se devait de ne pas laisser ses sentiments prendre le dessus, car si ses ennmis mortels comprenaient que l’homme chauve-souris avait jeté son dévolu sur une femme, celle-ci sera leur proie désignée. Voyant la lueur ricaneuse dans le fond des yeux de Rakel, l’homme répondit avec un sourire blasé en coin.

Bruce- Candy n’est que cavalière par le titre. Un désigné m’a imposé le choix de la mannequin et de sa robe contre une contribution à la fondation. Je crois qu’elle ne sera pas endeuiller très longtemps vu le regard appuyé de notre défenseur de la veuve et l’orphelin.

D’un ample mouvement il fit faire un pas à la brunette pour qu’elle puisse voir le jeu de séduction pathétique de l’avocat qui devait essayer d’emmener la blonde vers sa garçonnière pour une nuit lubrique. L’héritier Wayne souleva ses sourcils en signe d’expiration comique en levant les yeux comme pour demander le soutien des forces célestes. Quand sa cavalière le remercia pour le geste envers la mère monoparentale, le milliardaire souleva ses larges épaules. Sa voix rauque et chaude s’éleva alors pour les seules oreilles de la journaliste.

Bruce- Non merci à vous d’en parler et mettre la lumière sur ces cas. J’essaie de faire ma part et heureusement que ce justicier aide les forces de l’ordre à repousser ces psychopathes de nos rues. Si vous avez d’autres personnes que je peux aider, je vous prie de m’en tenir informer.

L’homme n’était que sincérité et sollicitude et la prochaine question fit l’effet qu’il se referma quelques dans son attitude glaciale de dandy. Elle venait de blessé l’homme doucereux, l’être de lumière qui était l’opposé de l’âme vengeresse ailé qui sillonnait les rues de la ville en quête d’une rédemption. Le regard d’azur troublant se durcit, ne laissant que deux fentes d’une froideur absolue.

Bruce- Si vous arrêtez à ce que la presse et les ouï-dire racontent ma chère, alors vous me décevez amèrement. Voilà bien des années que j’ai connu ma frasque libertine et exhibitionniste. Maintenant j’essaie simplement de faire marcher ma fondation et d’aider les habitants de la métropole. Nous devons tous faire notre part pour Gotham.

La valse fini alors et comme tout gentleman qui se respecte, le milliardaire montra une galanterie exemplaire en faisant un baisemain. Mais le geste semblait détaché et froid. Il raccompagna alors la journaliste à la table et le cellulaire du milliardaire se mit à vibrer. Un vol de banque était en cours dans la huitième et Alfred l’attendait à la limousine avec ses fournitures de Justicier ailé. Souriant avec un parfait contrôle de ses émotions et une attitude d’un joueur de poker passé maître en bluff, le milliardaire s’excusa à la tablée.

Bruce- Je vais devoir vous quitter pour quelques instants mes chers. Il y a une complication à la fondation et je suis le seul qui dispose de la clef et des mots de passe pour régler le tout. Je vous laisse carte blanche pour la soirée au manoir mes amis.

Oliver approuva et essaya de se faire passer pour un homme galant en disant qu’il allait raccompagner la mannequin. Ce qui ne fit ni chaud, ni froid à l’homme musculeux qui déjà se dirigea vers la sortie pour enfiler son costume à l’abri des regards dans l’habitacle de la limousine. Alfred conduisit son maître vers un autre endroit ou la Batmobile était camouflé par un système de brouillage visuel. De nouveau le défenseur de Gotham se mettait en chasse…


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MessageSujet: Re: "La seule façon raisonnable de vivre en ce bas monde, c'est en dehors des règles."    Mer 11 Juil - 14:25


"La seule façon raisonnable de vivre en ce bas monde, c'est en dehors des règles."
Bon d'accord il y avait longtemps que je n'avais pas croisé monsieur Wayne, j'avais fait mon possible pour m'éloigner de ce monde qui n'était pas le mien, évitant les soirées, les galas et autres conneries du genre. Mais je le trouvais changé, nous avions partagés de nombreuses soirées et jamais je n'avais vu Bruce s'intéresser autant aux autres. Le changement était tellement flagrant, à croire qu'il était inspiré par les actes du Batman, et se concentrait sur le bien qu'il pouvait faire autour de lui à présent. Vue comme ça je serais peut être prête à acceptée de l'épouser pour faire plaisir à mon père et éloigner Olivier. Plaisanterie mise à part, j'étais troublée par cette nouvelle vision que j'avais du richissime héritier. Il me fit faire un pas de côté pour que je puisse apercevoir le spectacle de sa compagne de la soirée qui fricotait avec l'avocat, j'avais presque envie de lui sauter au cou pour la remercier, si elle se mariait j'étais prête à lui offrir sa robe pour retrouver une liberté dont l'on me privait lorsque Olivier se mettait à me courtiser.

"Et bien nous voilà tout deux débarrasser d'un poids. Pour la soirée tout du moins."

C'était officiel, la prochaine fois que je croisais le Batman je lui demandais de m'épouser avec un peu de chance j'aurais la paix après ça. Oui enfin ça c'était dans mes rêves... Je me laissais portée par la musique, je n'aimais pas particulièrement valsé, ça me rappelait beaucoup de souvenirs qui me semblait douloureux à présent. Mais rapidement il se refermait, redevenant le Bruce que je connaissais le, pardonnait moi l'expression, connard qui se croyait au dessus des autres. Ce n'était pas dans ses paroles mais dans son expression du visage, dans l'expression de tout son être.

"Bruce, je crois que vous me prêtez des actions qui ne sont pas les miennes, mais n'oubliez pas que nous vivons dans le même monde, ce n'est pas que des..."

Je n'eus pas le temps de finir ma phrase que la musique s’évanouie et que Bruce me fit un baise main avant de s'éloigner d'un pas vif. Je restais comme une idiote au milieu de la piste de danse en l'observant s'éloigner jusqu'à ce que mon père ne me jette un regard totalement interloqué se demandant se qu'avait bien pu dire Bruce pour me faire un tel effet surtout que je ne m'étais pas rendu compte que mon cavalier m'avait finalement attendu pour me raccompagner. Je saisis son bras essayant de cacher mon trouble, et c'était à cet instant que je vis briller ma montre, le cadran venait de laisser place à une petite enveloppe qui disparu en quelques secondes. Qui pouvait bien m'envoyer un message ? Je tentais de lire discrètement le message, alors que Bruce faisait un petit discours d'au revoir, dont je n'écoutais pas le moindre mot.

*La 8eme bouge ton joli petit cul ton crush devrait pas tarder à ramener son cul.*

J'eus un petit sourire, Ted, un adorable flic à qui j'avais offert un café un jour, et qui n'hésitais pas à m'envoyer des tuyaux plus que juteux en échange d'une enveloppe mensuelle, et pourquoi pas d'une partie de jambes en l'air quand l'envie nous prenait. On aurait pu croire qu'il s'agissait d'un comportement purement animal, mais ce n'était pas le cas, j'appréciais Ted, même si je ne l'aimais pas, il était beau garçon, et prenait mon argent plutôt celui de la pègre, il avait toute ma sympathie. Et l'avantage avec lui c'était qu'il ne se faisait aucune illusion son message le prouvait, il savait que mon coeur ne lui appartiendrait jamais, et ça lui allait.

"Je vais également me retirer, je crains malheureusement que les migraines soient choses héréditaires, et cette valse m'a fait un peu trop tourner la tête. Je vous souhaites à tous une excellente soirée."

Je me penchais vers mon père :

"Profite de la soirée avec tes amis, je vais demander à Igor de me déposer à la maison et de revenir te chercher."

Le regard de mon père était clairement pleins de doute, l'idée de laisser sa fille avec Igor ne lui plaisait pas, mais il finit par acquiescer, et je pris d'un pas lent la direction de la sortie, du moins tant que j'étais en vue du reste de la table. Une fois que j'étais à bonne distance je me mis à piquer un sprint chose que l'on pourrait croire impossible avec ce genre de talons, mais j'avais de l'entrainement. J'ouvris la porte de la Bentley avec rapidité avant de repartir en arrière pour sortir un sac de sport du coffre et de me jeter dans l'habitacle sous le regard étonné d'Igor.

"Me regarde pas comme ça roule, un scoop à la huitème. Tu me dépose et tu reviens ici, mon père va se douter de quelque chose. Ah et si il rentre trop tôt dis lui que tu m'as déposé chez moi."

Sans la moindre retenu je retirais ma robe de soirée et mes talons. Jetant au sol des bijoux d'une valeur inestimable. En échange j'enfilais un jean troué, une débardeur et un sweat capuche kaki, et des superstars de la même couleur. Mes cheveux se retrouvèrent attaché en queue de cheval. Je m'améliorais j'avais même eu le temps de trépigner d'impatience avant que la voiture de luxe ne s'arrête à quelques centaines de mètres de la banque. Visiblement nous avions été plus rapide que les flics, mais le Dorcia ne se trouvait pas particulièrement loin. J'ouvris la porte à la volée intimant à Igor de ne pas oublier de remettre mon bordel dans le coffre, et attrapant mon téléphone portable pour prendre des photos. Le regard du jeune homme était soucieux, et cet instant prouvait que mon père était tout de même idiot, Igor aurait sans doute été le seul homme qui aurait pu me tenir loin de ça, mais ça c'était avant.

La louve se mettait en chasse. Je rabattais ma capuche sur la tête, et pris le sens inverse du peu de personnes présentes dans le quartier qui prenaient la fuite. Se fut lorsque la Batmobile me dépassa que je me mis à courir, merde merde merde j'étais en retard, mais comment ce mec faisait pour être toujours là avant tout le monde?

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MessageSujet: Re: "La seule façon raisonnable de vivre en ce bas monde, c'est en dehors des règles."    Ven 20 Juil - 12:34

Gotham News
“ Batman”
Rencontre nocturne.
Le justicier masqué de Gotham, revêtu de son costume à la fine pointe de la protection individuelle et portant les gadgets de pointe, sauta dans son bolide. Un jet de flamme sorti du réacteur situer à l’arrière du véhicule qui semblait à s’y méprendre à un prédateur alors que Bruce écrasa la pédale de l’accélérateur. Les pneus hurlèrent à la mort alors que l’engin patinait sur le bitume et ensuite s’élança vers l’avant comme la chauve-souris attrapant sa proie. L’hériter de la fortune des Waynes était d’un calme olympien, le visage d’une neutralité absolue alors que le paysage urbain défilait rapidement, devenant même floue à l’apogée de sa vitesse de pointe. La banque surgit alors devant le regard d’azur troublant, froid de détermination du conducteur. Quatre individus masquer et habiller comme des clowns d’un cirque itinérant venait de surgir comme des diables en boite de l’institution bancaire qui hurlait de sa sirène le vol perpétrer. À l’instant qu’ils reconnurent la voiture du justicier des ténèbres les malfaiteurs ouvrirent le feu avec toutes la puissance de leur armes. Les projectiles ricochèrent sans réel dommages sur le blindage épais de l’engin de combat. Soulevant de l’index un protecteur d’interrupteur, Batman attendit que les cibles regroupés soient dans le collimateur. Serrant les dents en s’en faire sauter l’émail, le défenseur de la veuve et de l’orphelin souleva la petite tige d’acier. Du niveau des phares jaillirent des filets lestés de plombs qui empêtrèrent trois des quatre voyous. Les cambrioleurs tombèrent au sol en jurant et se débattant comme des démons plongés dans l’eau bénite. Mais un mécanisme enserra les liens pour les immobilisé aussi sûrement que des poissons dans les filets des pêcheurs. Mais le dernier, habiller en arlequin au visage bariolé de blanc et de rouge,  fit preuve d’une agilité hors de l’ordinaire et esquiva le piège du Justicier. Il se releva prestement et couru à perdre haleine vers une ruelle.

Une jeune femme qui prenait des photographies avec son cellulaire donna une occasion en or au malfrat qui la saisit brutalement par le bras. Pendant ce temps l’homme musculeux en habit de combat des plus avancés sorti d’un saut de l’habitacle du bolide de guerre et se lança sur la piste du dernier voyou. Le regard d’azur bleuté débordant de détermination analysa la rue et vit la brunette batailler ferme avec le clown juste au moment où celui-ci lui visa son calibre 9mm sur la tempe. Ensuite le cambrioleur se servit de la jeune femme pour la tracter tel un bouclier humain vers la ruelle qui semblait salutaire. Bruce s’y engagea aussi et dégaina de sa ceinture un pistolet à harpon. Calmement il pointa l’arme sur le preneur d’otage. Ce dernier s’énerva et resserra son bras autour du cou de la belle.

Clown- Batman tu fous le camp et je vais la laisser vivre. Si tu restes après 3 je lui flambe la cervelle.

Le justicier resta impassible, tel un monument de courage et de conviction profonde. Le malfaiteur donna le un, ensuite le deux et Bruce appuya sur la détente de son arme. Le harpon jaillit et passa près de la tête du clown qui partit d’un rire dément.

Clown- Putain de merde tu as raté et je vais buter la sal… argh…

Batman venait d’enclencher le retour du filin de son grappin d’escalade et un pan du mur avait suivi la puissante traction. La masse propulser assomma à moitié le clown qui relâcha la brunette. Aussitôt Bruce la prit dans ses bras puissants et réconfortants. L’effluve de l’eau de Cologne du milliardaire se dégagea toutefois de son visage. Mais le milliardaire pivota subitement pour faire un rempart de son corps à la sublime femme. Cinq détonations résonnèrent dans la ruelle et les cartouches se logèrent dans le costume pare-balle du Justicier masqué. Malgré cela les impacts  furent ressentis par Batman qui aura surement de belles ecchymoses dans son dos puissant au réveil. Il serra des dents sous la douleur sourde et quand le déclic de l’arme de poing résonna frénétiquement, Bruce libera la jeune femme et se tourna pour affronter le clown dans un furieux corps à corps. Mais le cambrioleur n’avait  pas les compétences maritales du protecteur de Gotham et il tomba au sol pour le compte. Se tournant de nouveau vers la brunette, Bruce resta de marbre. Mais quand il parla de sa voix lente et virile il laissa tomber une petite information.

Batman- Vous allez bien Rakel Peleonor ? Que faîtes-vous sur les lieux d’un cambriolage du Joker?



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MessageSujet: Re: "La seule façon raisonnable de vivre en ce bas monde, c'est en dehors des règles."    Sam 21 Juil - 19:18


"La seule façon raisonnable de vivre en ce bas monde, c'est en dehors des règles."
Cette fois les infos de Ted n'étaient pas seulement bon elles étaient excellentes. J'attrapais mon téléphone et mitraillais. La Batmobile, les clown, je devais avouerque je n'étais peut être pas prudente, mais je me fichais pas mal, le scoop était extraordinaire, et même si je prendrais un bon moment à choisir les photos que je partagerais, celle qui serait détruite pour protéger le batman et ma collection personnelle, j'aurais de quoi faire. Je restais à une distance correcte, je ne tenais pas particulièrement à me retrouver dans le champs d'action, parce que je n'étais peut être pas la seule journaliste sur place, et comment dire que mon père allait m'enfermer dans un couvent suisse si il apprenait que je me trouvais ici. J'avais beau être majeur, je restais la petite fille à son papa, et il n'hésitait pas à insister sur le fait que mon comportement aurait forcément des conséquences sur son travail. Mais pour être honnête je ne voulais pas juste être un atout pour son boulot, je donnais bien assez une image de petite princesse responsable, il devrait faire avec mes soutient pour le Batman, je ne laisserais pas les politiques, pas même mon père, le salir, et l'avantage avec ma prise de position c'était qu'il était difficile de me contredire sans briser l'image de famille parfaite. Un soutient politique pour le Batman serait idéal, au moins la police ne se sentirait plus obligé de le traiter comme un criminel, et je crois que pas mal penserait qu'il s'agirait d'une bonne chose.

Je reculais dans une ruelle pour voir si les prises de vues étaient correcte ou non lorsqu'un bras me tira avec force. C'était l'inconvéniant d'être une fille de Gotham, je ne tremblais pas devant les choses qui feraient peur à la plus part des personnes normales. Généralement personne ne me touchait, il était de notorité publique qu'un des fils de la famille Falconne avait pour idée que Rakel Falconne sonnerait parfaitement bien. Rien d'officiel ni même d'officieux, mais les gens se méfiaient ils savaient qu'on ne touchait pas à cette famille, et dans le bénéfice du doute je bénéficiais d'une protection. Qu'importe, je ne paniquais pas, je glissais mon pouce sur la reconnaissance d'empreinte pour déclencher la vidéo sur mon téléphone, j'étais au coeur de l'action, hors de question de louper ça.

"Wouaw mon gars tu sais pas la connerie que tu viens de faire."

Ce n'était pas une menace, mais un constat, si ce n'était pas Batman qui lui ferait regretter ça serait sans doute ses patrons ou la concurrence de son patron, difficile à dire dans cette ville. Mais mon attitude prévenante ne fut remercier que par un "ta gueule connasse", Soit, pas de soucis. Se fut sans hésiter que je balançais un magnifique coup du plat de la main dans le nez du clown, faisant couler une giclée de sang à travers le masque. Je m'apprêtais à récupérer le 9mm à la ceinture lorsqu'un bruit de moto monopolisa quelques secondes de mon attention, bien assez pour que le clown sort le sien et le colle sur ma tempe. Bizarrement il n'avait pas l'air de trouver que ce n'était qu'un juste retour des choses pour le connasse que je n'avais pas mérité. Je sentis sa main se serrer contre mon cou, et pourtant je souriais, je devais avoir l'air d'une grande malade, un flingue contre la tempe, une main qui m'étranglais et un sourire jusqu'aux oreilles. Je tournais avec précaution le téléphone en direction du Batman, ça serait pour mes archives perso, mais c'était de l'or. La petite menace du clown me tira un rire qu'il n'appréciait visiblement pas, resserrant assez pour que je commence à avoir du mal à respirer. J'allais finir par être bonne pour porter un foulard...Pourtant ce n'était pas ça qui allait m'arrêter.

"Sérieusement, c'est LE Batman, t'as déjà perd..."

Il serra encore un peu plus, bah oui Raky tu t'imaginais quoi? Mais je sentais qu'il perdait pied, remarque je faisais une très mauvaise otage, c'était un peu comme torturer un adepte du SM, la finalité n'avait pas le même goût. Le un, le deux raisonnait, mais je savais qu'il ne me laisserait pas tomber, mes yeux étaient plantés dans ses pupilles, même lorsque le clown commençait à se réjouir du raté de Batman, et relâchait sa prise, je savais qu'il avait tord, je n'avais jamais vu de raté lorsque le Batman intervenait jusque là. Et une fois de plus j'avais raison, je sentis la prise se relâcher totalement, je fis un bond pour m'éloigner lorsque des bras m'attirèrent vers la terrifiante forme noire. Enfin terrifiante pas pour tout le monde. J'appréciais le contact, il faudrait être difficile pour ne pas le faire, mais quelque chose me gênait. Le batman portait une eau de toilette que je connaissais, plus étrangement que j'avais sentis un peu plus tôt dans la soirée. J'allais redresser mon regard vers celui de mon héros mais celui ci se penchait pour faire rempart de son corps contre les balles que venaient de tirer le clown en colère. J'étais persuadée de savoir se que j'avais sentis, mais d'un côté je doutais fort que Bruce Wayne soit le seul homme à porter ce parfum. Mais à cet instant le départ de Bruce en pleins milieu de sa soirée prenait des airs plus suspicieux. Cette fois je fis un plan cadré de Batman en train de se battre avec le clown, mon dieu qu'il était sexy ce mec, il maitrisait à la perfection le combat au corps à corps agissant avec précision et rapidité. Allez ma grande concentre toi et arrêt de baver.

Je venais d'assister à un truc de folie, même pour Gotham, la ville était grande il fallait un putain d'indiqu' et un coup de chance encore plus grand pour tomber sur une scène pareille. Je m'attendais à voir le Batman disparaitre au plus vite lorsque le clown fut à terre, mais il revient sur ses pas pour me parler. Piouf quelle soirée, finalement j'avais bien fait d'aller jouer les filles parfaites, sinon je n'aurais jamais été à temps sur les lieux, les sirènes de la police commençaient à peine à raisonner, ils ne seraient pas là avant quelques minutes. Je fus surprise d'entendre mon identité déclinée par le héros masqué, j'eus un petit sourire :

"Je deviens réellement une star à Gotham même le Batman connait mon nom. "

C'était difficile de ne pas avoir un grand sourire mais cet instant là ça faisait des semaines que je cherchais à le provoquer, j'étais la plus part du temps trop tard ou trop loin. Là je n'allais pas louper l'occasion.

"En faites, je fais partis du casse, je manquais cruellement d'argent pour mes chaussures..."

Je désignais mon téléphone, observant la dernière vidéo.

"Piouf c'est un truc de malade, histoire d'être un peu plus sérieuse, je suis journaliste, je fais mon boulot, et je tiens un putain de scoop."

Je délaissais mon téléphone pour reposer mon regard sur le terrifiant justicier, et pour être honnête ce n'était pas la peur qui me terrassait. Je glissais mon téléphone dans mon sac, et m'approchais au plus près de mon héros, je pouvais de nouveau sentir son parfum, observer ses prunelles, la même couleur que ceux de Bruce, une coïncidence de plus?

"On se croirait dans un film, alors je veux jouer mon rôle de jeune fille en détresse après de son héros..."

En quelques secondes mes bras passèrent autour du coup du Batman, son armure était froide et robuste, comme le corps de l'homme qui se trouvait dessous, de quoi m'empêcher de dormir pour le reste de la nuit. La seconde suivante, mes lèvres se posaient sur celle de l'homme chauve souris. C'était pas comme ça dans les BD ? Mary Jane avait toujours fait de même avec Spiderman. Bon on ne pouvait pas dire que c'était un baiser passionné, je n'allais tout de même pas le violer, ça serait con d'avoir une plainte déposé demain matin et en gros titre Rakel Peleonor viole le Batman. Je m'éloignais de quelques centimètres.

"Vous devriez y aller, la police ne devrait pas tarder à arriver, je sais pas pourquoi mais je doute qu'ils tiennent à vous remercier comme moi, remarque c'est peut être pas plus mal."

Je me pinçais les lèvres, en l'observant, je profitais de l'instant, il était rare, et je n'étais pas sûre de pouvoir revivre ça avant très longtemps, voir jamais.
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