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 Oswald Chesterfield Cobblepot - Pingouin

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AuteurMessage
Gotham City
Admin


Messages: 311

Date d'inscription: 09/10/2011


MessageSujet: Oswald Chesterfield Cobblepot - Pingouin   Mar 1 Nov - 15:46

Le Pingouin
Nom Prénom
Oswald Chesterfield Cobblepot
Age
51 ans
Rang
Criminel
Compétences et aptitudes
Le Pingouin possède une panoplie de parapluies modifiés en armes. C’est dans la même optique que le parapluie bulgare ou la canne-épée alliant arme et discrétion qu’il se fit fabriquer tout un panel de ces parapluies gadgets. Mitraillette, lance-flamme, lame, lanceur de gaz, parapluie-hélico, lanceur d’acide, …

Le deuxième avantage tactique qui rend le Pingouin encore plus redoutable est son lien avec les oiseaux. Il a un don naturel pour les dresser afin qu’ils l’aident à commettre ses vols, espionner et attaquer ses ennemis.

C’est un escrimeur doué ainsi qu’un tireur confirmé mais souffrant d’un fort désavantage physique pour le combat à main nues. En effet, sans arme, le Pingouin ne représente presque aucun danger. Malgré cela, Oswald est un génie criminel, doué en affaires et possède le charisme nécessaire pour diriger. Plus tard, il possédera un bateau et un sous-marin personnalisés à l’effigie d’un pingouin disposant d’un puissant arsenal naval.
Personnalité
En raison de son enfance difficile, Oswald est un homme sévère et impitoyable qui reste toujours sur la défensive. Il est extrêmement introverti concernant sa vie privée. Il ne supporte pas la critique, a mauvais caractère et est très rancunier. Si vous vous moquez de lui, ce sera sûrement la dernière chose amusante que vous ferez. C’est un égoïste qui ne pense qu’à lui et sa parole n’a que peu de valeur. L’une de ses plus grandes faiblesses est son avarice qui peut le pousser à commettre des imprudences.

A cause de son physique, le Pingouin éprouve un fort complexe d’infériorité qu’il contre en mettant en valeur sa classe sociale par sa tenue vestimentaire, en se comportant comme un gentleman et en se moquant des autres. Malgré ces défauts, c’est quelqu’un qui peut se montrer humain envers les autres même s’il n’y a aucune contrepartie financière derrière.

Si Oswald a choisit de prendre la voie du crime c’est principalement pour faire du mal aux autres et ainsi se venger de ce qu’il a pu subir étant enfant. Il a une faiblesse pour les objets de valeur, l’argent, le pouvoir et sur ce qui a trait de près ou de loin avec les oiseaux surtout les pingouins. Ces derniers sont, pour lui, ses seuls amis et les traitent avec égard.

Pour finir, il est l’un des rares ennemis du Chevalier Noir à être sain d’esprit. Il n’aime pas les tarés costumés qui sont mauvais pour les affaires.
Costume/Physique
Mesurant un mètre cinquante huit pour soixante-dix neuf kilo, Oswald est ce qu’on appelle communément un petit gros. Son physique ingrat suffit à lui seul à l’identifier. Son nez aquilin lui donne l’aspect d’un bec de rapace. Sa petite taille, son embonpoint et son long nez sont à l’origine de son surnom. En dehors de ces caractéristiques-ci, Oswald possède des cheveux lisses couleur aile-de-corbeau c’est-à-dire noir aux reflets bleutés et légèrement brillants qu’ils coiffent en arrière. Son front est large, ses petits yeux bleus sont enfoncés dans leurs orbites. Ses arcades sourcilières sont forts développées qui combinées avec ses épais et longs sourcils semblables à ceux des gorfous sauteurs lui donnent un air grave et menaçant. Le Pingouin avait eu une maladie au niveau des hanches qui le faisait dandiner lorsqu’il marchait, désormais il ne souffre plus de cela mais un œil avisé remarquera que sa démarche actuelle a gardée quelques séquelles.

Le Pingouin est unique en son genre et sa tenue vestimentaire ne déroge pas à cette règle. Il n’est pas ce genre de super criminel ou justiciers à porter des vêtements fluo, des collants et avec un logo sur le torse. Non. Oswald Chesterfield Cobblepot met en valeur, peut être trop, son héritage aristocratique. Il s’agit d’un tuxedo, qu’on appelle aussi smoking. C’est un costume-trois-pièces qui comporte un gilet, une queue-de-pie et d’un pantalon à galon. Il porte aussi un chapeau haut-de-forme, un monocle à l’œil droit et au lien d’une cravate, Oswald porte un nœud papillon. Le Pingouin est un fumeur de cigarette mais se considérant comme un gentleman il emploie un porte-cigarette. Pour finir, Oswald possède presque toujours un parapluie.
Histoire


Odwald Chesterfield Cobblepot III est le dernier descendant d’une très ancienne et illustre famille aristocratique anglaise puis gothamienne. Le tout premier des Cobblepot à fouler le sol américain fut Sir Nigel Cobblepot, officier de Sa Royale Majesté George III, Roi d’Angleterre lors de la guerre d’indépendance américaine. Lorsque la guerre fut perdue, Nigel Cobblepot s’installa en Amérique pour ne pas à devoir subir le déshonneur de revenir dans sa patrie en tant que perdant. Moins d’un siècle plus tard, ce fut au tour du Colonel Nathan Cobblepot de s’illustrer mais, cette fois-ci, dans le camp des vainqueurs. Il dirigea l’armée de l’Union qui défendit vaillamment la ville de Gotham contre les troupes confédérés. Pendant plusieurs décennies, le nom des Cobblepot était synonyme de Gotham City. Puis vint Théodore Cobblepot qui, avec Alan Wayne (ancêtre de Bruce Wayne) et Edward Elliot (ancêtre de Thomas Elliot), sont les Pères Fondateurs de Gotham. Ce sont eux qui ont permit à la ville de se moderniser. D’ailleurs l’architecture fortement gothique de Gotham provient de cette époque, la Révolution Industrielle. La Tour de l’Horloge, les ponts de Gotham et plusieurs autres grands monuments proviennent de l’union de ces trois grands hommes. De plus, Théodore Cobblepot fut le maire resté le plus longtemps en place où son mandat fut le plus auréolé de succès.

Cette ancienne famille et noble famille eut, malheureusement, un bouleversement qui changera littéralement la signification de son patronyme. Un vilain petit canard était né de l’union de Tucker et Esther Cobblepot. Le premier reflexe de son père lorsqu’il le prit dans ses bras fut de le lâcher en voyant que le nouveau-né avait un long nez crochu. Tucker éprouva du dégout pour ce fils difforme. Il eut trois frères : Robert, William et Jason. Ces derniers le martyrisèrent verbalement et physiquement. C’est durant sa tendre enfance qu’ils le surnommèrent Oswald le Pingouin à cause de son nez et de sa petite taille. Ils se moquaient de lui sans relâche. Il éprouva de la haine envers eux. Sa mère fut la seule personne à l’aimer. Le manoir des Cobblepot possédait une volière dans laquelle il se réfugiait pour se protéger de ses frères cherchant à l’humilier. Les oiseaux ne se moquaient pas de sa différence et, curieusement, ils n’eurent pas peur de lui. Il se prit d’affection pour les volatiles d’autant plus qu’il se sentait comme l’un des leurs à cause de son surnom. Ce lien se renforça encore un peu plus lorsque le jeune Oswald grimpait en haut des arbres du domaine familliale pour se mettre à l’abri de ses frères. Pendant qu’ils le cherchaient, Oswald observait les nids d’oiseaux et se sentit en sécurité.

L’entrée à l’école fut épouvantable. C’est à cette même époque que son père décéda à la suite d’une pneumonie qu’il avait contracté après être resté sous la pluie. Sa mère en fut traumatisée et obligea à son jeune fils, qu’elle surprotégée, de toujours sortir avec un parapluie. Il fut le bouc-émissaire idéal à la cour de récréation. Ils le surnommèrent le Pingouin, tout comme ses frères, à cause de sa petite taille, son nez, son embonpoint et son amour des oiseaux. Il se trouvait seul, subissait les plaisanteries de ses camarades sans broncher et ne trouvait le repos qu’en s’enfermant dans la volière. Les années se succédèrent, Oswald continuait à se refermer sur lui-même et à développer une haine viscérale des moqueries à son encontre. Alors qu’il était à l’université, une fausse rumeur circula selon laquelle une camarade de classe semblait vouloir sortir avec lui lors de la fête de fin d’année. Il tomba dans le panneau et fut ridiculisé devant le trio de filles quand il lui demanda d’être sa cavalière. Oswald se vengea le soir même en envoyant les pigeons de sa volière qui s’attaquèrent aux filles.

Devenu un jeune homme, Oswald vit ses frères mourir les uns après les autres de maladie ou d’accidents. Ironie du sort : le fils le moins bien constitué resta le seul en vie. Il entra dans les plus hautes écoles de commerce et décrocha brillamment ses diplômes. Néanmoins, il ne travailla pas. La richesse de sa famille suffit à subvenir à ses besoins. Il commença à collectionner les parapluies de toutes sortes et se rendit compte de l’importance d’être armé lorsqu’il acquit un parapluie bulgare. En effet, Gotham était devenue une ville dangereuse où il ne fait pas bon vivre et où les milliardaires sont tués dans les ruelles sombres depuis que la Mafia a fait main-basse sur Gotham lors de la prohibition. Le parapluie contenant une arme devint la solution à ce besoin de protection. De brillants artisans lui confectionnèrent toute une panoplie de parapluie-gadgets lui permettant de sortir avec une arme plus puissante que la plupart des coupe-gorges tout en restant discret. Oswald entama des leçons d’escrime, des cours sur le maniement des armes à feu et, plus tard, des leçons avec des dresseurs d’oiseaux pour parfaire ses connaissances.

Désormais adulte, Oswald devint l’unique Cobblepot après que sa bienaimée mère ne décède après plusieurs années de sénilité. Les soucis financiers arrivèrent et furent l’évènement déclencheur qui le poussa à se faire un nom célèbre. Comment devenir très puissant, faire du mal aux autres, se faire respecter et le plus rapidement possible dans une ville pourrie par le crime et la corruption ? Devenir un criminel pour s’emparer de la ville. Il décida de se tourner vers le crime pour atteindre cet objectif. Oswald commet ses crimes avec style et distinction dans un ensemble vestimentaire luxueux. Il se nomme le "Gentleman du crime ". L’histoire est en marche.
Test RP
La nuit est tombée ce qui n’augure rien de bon pour ceux qui s’aventurent encore à l’extérieur de leur domicile mais il n’est pas encore trop tard pour les retardataires. Les rues sont animées par ces personnes effrayées par l’horaire tardif, les dernières patrouilles de police passent dans le coin et les commerçants ferment leur magasin. On pourrait se croire dans un siècle passée où la nuit appartient à une créature nocturne avide de sang frais. Les piétons marchent à grands pas avec un désir extrêmement simple : rentrer chez soi pour se sentir à l’abri. Un jeune couple sortit d’un restaurant après avoir passé un bon moment. Ils sont heureux et peu soucieux du danger qui rôde à l’extérieur. Ils sont obligés de marcher pour rentrer chez eux car les taxis refusent de risquer leur vie pour le service de nuit. Une forme sombre vola au dessus d’eux sans qu’ils ne l’aient remarqué et se posa sur un lampadaire. Le corbeau braque ses petits yeux sur le collier scintillant de la femme avec autant d’admiration que les yeux d’un cadavre frais. Et soudainement, il plonge vers sa cible. La femme crie en se mettant ses mains devant son visage tandis que son époux se bagarre avec le volatile en agitant son chapeau.

« Fiche le camp ! Ouste ! Dégage ! »

L’oiseau de mauvais augure prend la fuite pendant que le couple se laisse gagner par un sentiment de soulagement. Même les animaux deviennent une menace à la nuit tombée ! Peu après qu’ils aient reprit leur chemin, des oiseaux de toutes sortes firent petit à petit leur apparition. Un groupe de pigeons se posèrent sur un banc sur lequel dort un clochard aviné, une buse atterrit majestueusement sur une cabine téléphonique et des pies firent de même sur le capot d’une voiture. Les oiseaux ne firent rien d’autre que regarder les deux amoureux ce qui les rendit nerveux. Hitchcock a surement voulu donner le même sentiment de frayeur qu’ils éprouvent à la vue de ces volatiles à l’étrange attitude. Les volatiles forment une haie dans laquelle le couple s’engouffra en tentant de ne pas les brusquer par un geste déplacé. Le corbeau, celui de l’agression précédente, fit son entrée dans cet inquiétant regroupement en se posant au milieu du passage piéton et croassa d’un air sinistre en battant des ailes frénétiquement lorsque le duo d’humains essaya de passer. Par chance, tout est relatif, le charognard ne bloque pas l’entrée de la sombre ruelle qui, désormais, est leur seul issue. L’homme et la femme s’engouffrèrent dans la ruelle en accélérant le rythme au cas où les oiseaux auraient subitement envie de se lancer à leur poursuite mais aussi et surtout parce que l’endroit mal famé leur donne envie de courir. Hélas, des oiseaux les attendaient et les encerclèrent. Tout sembla perdue mais…

« Tiens tiens tiens… mais que fait deux tourtereaux dans un tel endroit ? »

Un homme sortit de l’ombre en souriant. Les deux amants sursautèrent en croyant leur dernière heure arrivée mais ils se calmèrent en voyant l’allure de l’inconnu. Habillé comme un homme riche où chaque détail de sa tenue démontre un niveau de vie social élevé. Il n’a rien du genre de coupe-gorge qu’on voit dans les films ou les faits divers. Par contre la nature ne la pas gâtée. Il est affreux. Petit, gros, un grand nez. Oswald retira son haut-de-forme par politesse.

« Oh ! Pardonnez-moi ! Je vous ai fait peur ? Mes petits amis à plumes aussi ? Je vous présente toutes mes excuses ! Pour des gardes du corps, ils font trop de zèle. Whah whah whah ! »

« Vous… vous êtes le maître de ces oiseaux ? »

« En effet. »

« Vous ne nous voulez aucun mal ? »

« Moi ? Vous faire du mal ? Vous êtes vexants ! Vous croisez quelqu’un de bizarre au milieu d’une horde d’oiseaux dans une ruelle sombre de la ville la plus cruelle du pays en pleine nuit et vous en concluez que je suis là pour vous faire du mal ?! »

« Je ne voulais pas vous vexer ! »

« Il n’y a pas de soucis. Je comprends votre réaction. Nous vivons dans une époque dangereuse ! C’est fort triste ! En réalité je suis ici pour m’emplir les poumons des vapeurs suaves des ordures ! Il n’y a rien de tel pour se dégager les naseaux ! L’idéal c’est de trouver les ruelles les plus sales ! Celle-ci est infestée de rats ! Une chouette hulotte recracha une boule de poils et d’os. Euh… était infestée de rats ! Et parfois je donne des conseils judicieux aux personnes que je croise ! »

« C’est passionnant mais il se fait tard et… ! »

« Vous partez déjà ?! Laissez-moi vous donner un conseil : Ne sortez pas la nuit avec des objets de valeurs ! C’est le meilleur moyen de se faire agresser ! »

« Je m’en souviendrais ! Promis ! Au rev… »

« Permettez-moi de vous aider ! Oswald prit son chapeau à l’envers comme pour demander l’aumône et sortit un petit revolver du fond de ce dernier. Je vais vous débarrasser de ces petits problèmes. Remplissez-le ! »

« Mais… mais ! »

« Inutile de me remercier ! J’aime rendre service aux autres ! Cartes de crédit, bijoux, billets, pièces de monnaie,… J’accepte tout ! Le collier aussi ! »

« C’est mon cadeau de mariage ! »

« Ton jules t’en paiera un autre ! »

Lorsque le couple fut délesté de ses biens, Oswald les laissa partir.

« Heureux de vous avoir rencontré ! Revenez quand vous le voulez ! Whah whah whah ! »
IRL
Pseudo
Ozzie ou Oz, selon votre préférence
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