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 « Dis maman, pourquoi tu n'as plus de bras ? » •• LUCY

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Lucy Godhammer/Little Red

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Messages : 326

Date d'inscription : 11/12/2011

Localisation : Au couvent, ou dans les égouts de Gotham…


MessageSujet: « Dis maman, pourquoi tu n'as plus de bras ? » •• LUCY   Dim 11 Déc - 21:46

LITTLE RED RIDING HOOD
Lucy Maryweather GODHAMMER
Lucy Maryweather Godhammer
Age
Neuf ans
Rang
Criminelle pour les uns, justicière pour les autres…
Compétences et aptitudes
• Physiquement, Lucy est en bonne santé. Elle a tout ses membres et une constitution normale pour son âge.
• Possède, de par manipulation génétique, une agilité, force et sens propres aux canis lupus lupus.
• Petit corps ne veut pas dire incapacité : le crochetage de serrures ainsi que le vol « de rue » est l'un de ses points forts. Elle possède un don de manipulation hors norme, qui lui aura permit bien des choses, dont tuer.
Personnalité
La petite Lucy est lunatique. Un jour avec le sourire, un jour sans - mais plus souvent sans. Disons que ce n'est qu'un moyen pour amadouer les adultes et mieux les mener par le bout du nez.

Son premier visage est celui d'une petite fille pleine de vie, pas silencieuse pour un sou et qui aime faire des bêtises. L'espièglerie de la petite blonde peut parfois - voire souvent - avoir des dérives, mais nous en parlerons plus tard. C'est une très grande gourmande et a un comportement puéril, ce qu'on n'aurait pu imaginer autrement compte tenu de son ancienneté.

Le second visage est celui d'une manipulatrice, qui ne vit que pour satisfaire ses petits besoins personnels mais également celle d'une « faim » (ce sont ces mots) quelle doit combler quotidiennement. Une faim qui atteint l'estomac certes, mais ce n'est pas de celle-là dont je parle : nous parlons d'une faim viscérale, qui stimule son système nerveux d'une façon bien particulière. Imprévisible, cette petite sauvageonne n'a rien d'un enfant au sens conventionnel du terme. Toujours sur le qui-vive, elle se méfie de tout et de n'importe qui, sauf de son compagnon à quatre pattes, Sevag(littéralement « Œil noir »), à qui elle porte une affection incommensurable. En découle un sadisme inhumain, qui se rapporte plus à celui d'un animal qu'autre chose, unique monde qu'elle a pu connaître et dans lequel elle a grandit.

En règle générale, malgré sa gaminerie naturelle, elle reste peu souriante, à moins que les circonstances ne l'y oblige.
Costume/Physique
Le teint laiteux, de grands yeux émeraudes et une longue chevelure blonde qui ondule naturellement. On ne voit seulement que quelques mèches, puisque sa tête est couverte par une capuche rouge qui n'est en réalité qu'un morceau de l'habit en lui-même, à savoir une cape pourpre. Généralement elle porte une petite jupe blanche qui marque quelques traces de dentelle, avec des bottines noires.
Histoire
Prélude -
Depuis une vingtaine d'années, les Godhammer, riche famille détenant l'une des chaînes hôtelières les plus prestigieuses et demandées, ont pour « nid » un magnifique manoir situé à Gotham City. Leur argent a contribué pour des œuvres caritatives, qui ne venait pas du cœur certes, mais leur permettait au moins d'avoir un minimum de verdure dans leur popularité. Judith Godhammer, femme de goût et grande cantatrice, a, dans la dernière décennie, divorcé de son premier mari, Edward Von Jusenberg. Elle s'est ensuite remariée avec un scientifique travaillant dans la recherche depuis de nombreuses années, un certain Michael. Le coup de foudre, dit-on. S'en suivit une médiatisation horripilante de ces faits.

Chap I - Elle

« C'est une erreur… »

Le regard inquiet de Judith balaya la pièce, pour enfin s'encastrer dans celui du médecin, le stéthoscope pendouillant à son cou. Le vert de ses yeux semblait se ternir au fil des minutes. Ainsi furent les premiers mots de sa mère lorsqu'elle sut que, dans son ventre, créchait un horrible monstre, son propre enfant…paume contre la chair chaude et montagneuse, elle se mordit l'intérieur de la joue. Le spécialiste était lui aussi prit de honte, car une femme telle que Mme Godhammer n'aurait pas dû réagir de la sorte, mais plutôt offrir l'un de ses plus beaux sourires, le féliciter, ainsi que son travail…bien entendu, ça n'avait pas été le cas. D'une voix faussement désolée, il lui rétorqua.

« J'en doute guère. Je suis navré. »

C'était la première fois dans sa carrière qu'il avait dû offrir ces quelques mots à l'une de ses patientes. Celle-ci, issue de la haute bourgeoisie, aurait pu le faire monter dans la hiérarchie. Lui donner ne serait-ce qu'un minimum de sa gratitude. Sans succès. Il avait été expulsé comme un morceau de viande coincé entre les dents trop gênant.

« Une fille. Une fille ! Décidément, le monde est bien trop cruel ! », s'écria t-elle, une fois sortie des locaux. Elle attrapa son manteau de fourrure au vol et fit écarter sur son chemin la tonne d'employés, de journalistes, qui étaient venus pour nourrir leurs articles, ou bien la conversation n°1 à leur dîner familial…le visage rougi par la colère de Judith Godhammer fit effectivement la Une le lendemain. Il ne lui restait plus que quelques mois à tenir avant de finir par donner vie à ce petit être fripé et rougi par son sang. Rien que d'y penser, les larmes lui montaient.

Un petit garçon aurait été un plus beau cadeau. Avec la difficulté à féconder, elle avait dû s'y prendre à plusieurs reprises. Elle avait placé en cet embryon un espoir infondé, peut-être même immoral. Le garçon aurait pu reprendre la tête de l'entreprise familiale…et, de son alliance avec une riche bourgeoise, assurer un doublage net et rentable de leurs capitaux. Alors sa grossesse se poursuivit, durant les premiers mois, elle continuait à fumer les cigares du grand-père, car c'était une envie comme d'autres pourraient avoir fortement désiré un hamburger géant. Elle parlait à l'enfant en lui faisant légitimement comprendre qu'il n'était pas désiré, qu'elle n'avait, en somme, rien à faire là. Son mari, peu présent, avait beau ne pas être aux petits soins avec sa femme, il restait toujours fidèle malgré tout. Peut-être même un peu trop.

Naquit ainsi, cinq mois plus tard, la petite Lucy Maryweather Godhammer. Elle fut accueillie par un torrent de larmes de la part de Judith, bien entendu, qui ne relevaient aucunement de la joie mais de la lamentation. Priant Dieu, sans ouvrir les yeux pour éviter de les poser sur cette immonde créature, sa chair, son sang. L'enfant hurla à plein poumons. On lui notifia qu'elle était en bonne santé. Contrairement à sa femme, Michael était ravi. C'est sans doute le peu d'entrain de Judith qui lui sapa naturellement le moral, mais ça ne restait qu'un détail comme un autre : il avait déjà prévu le cadeau de bienvenue pour la petite Lucy. Un chien, qu'il baptisa Oliver, en souvenir de son frère décédé.

Chap II - Eux

« Oliver ! Regarde ce que tu as fait ! C'est pas bien ! Méchant chien ! »

Madame Godhammer roua de coups l'animal qui, à chaque impact, couinait, gémissait entre ses crocs. Un petit chiot qui grandissait à la même vitesse que leur fille, et qui recevait, il est vrai, les mêmes traitements de faveurs. Lucy, âgée alors d'un an, assistait quotidiennement à ces scènes de violence. « Sur un animal, ce n'est rien », rabâchait-elle à son mari. Sachez que ce peu peut avoir des répercussions psychologiques imprévisibles. Ainsi, dans son parc à jouets, elle poussait des cris, des gémissements, comme Oliver, pour se faire entendre. Elle voulait absolument l'avoir avec elle pour jouer. Ce qui n'arrivait jamais, évidemment. « Trop dangereux. » Enfin, ça, si la mère le pensait réellement, elle l'aurait jetée dans la gueule du loup depuis fort longtemps.

Dès qu'elle commença à parler, Judith fit tout pour la faire taire. Ceci était encore plus exacerbé lorsqu'il y avait des invités au manoir. « Tais-toi, veux-tu ! », « Silence ! », « Lucy, bon Dieu ! », « Quel moulin à paroles, faites-la taire, Julia ! ». Julia, c'est la domestique. La seule qui soit restée fidèle depuis des années à vrai dire. La sélection se sait très rigoureuse par la maîtresse de maison, qui ne sous-paie pas ses employés et par conséquent se trouve être très difficile à vivre . Tyrannique à souhait. Elle était vêtue d'un vêtement sombre, avec un col blanc, qui n'avait pas réellement besoin d'être rehaussé à la vue de son teint naturellement blême. C'était la seule qui s'occupait d'elle. Car les seuls regards, seules paroles que lui offraient sa mère étaient imbibées d'une haine exacerbée.

Ainsi Lucy n'appréciait pas le contact humain en général, car elle le sentait au plus profond de son âme d'enfant, elle n'était pas aimée, pas désirée. Seul le chien semblait lui adresser un minimum d'affection, ne serait-ce que dans son regard. Elle redoutait de façon prononcée la maladie, de peur d'être soignée par sa mère. Drôle de réaction à deux ans, n'est-il pas ? Pourtant, cette peur s'était développée après un premier événement, marqué par l'abandon volontaire de sa mère (qu'elle n'avait jamais appelé « maman » d'ailleurs), en la laissant dans sa chambre alors qu'elle venait de s'uriner dessus. Elle pleurait, implorait de l'aide, mais personne ne vint pour la libérer de cette puanteur originelle, ce besoin maudit. Julia était arrivée trois heures plus tard, appelée par les cris stridents de l'enfant. Et ce n'était pas fini.

Le dîner. Elle en avait, avec le temps, de plus en plus crainte, pour ne pas dire l'effroi. Les brocolis, aliment qu'elle détestait et déteste encore, lui était simplement immangeable, pour ne pas dire insupportable dans le sens clair et concis du terme. Alors Lucy pleurnichait, serrant ses lèvres pour ne pas faire rentrer cette fourchette diabolique dans sa bouche. Pourtant, elle n'était pas difficile. Mais ceci était son talon d'Achille. Alors Julia lui tapotait gentiment l'épaule, lui tenait le menton avec précaution pour lui faire manger le tout. Rien à faire. Alors, résignée, la domestique appelait Judith, qui arrivait, foulard au cou et chapeau sur la tête, dans la cuisine.

« Faites-la taire ! Qu'est-ce qui se passe, enfin ? »
« Mademoiselle Lucy ne veut pas manger ses brocolis. Elle n'aime pas ça, vous savez…mais vous m'avez demandé d'en cuisiner pour ce soir. Alors je… »
« Vous avez bien fait, Julia. Qu'importe les simagrées de cette fillette, elle ignore dans quel monde privilégié elle vit. Dieu nous a donné l'opulence, la bonté et la sagesse. À nous d'en faire bon usage. Des enfants de son âge, de l'autre côté de la frontière, n'ont même pas de quoi se nourrir ! »
« Bien madame. »

Elle tenta une nouvelle fois, sans succès. Sous les quatre yeux de ces femmes, Lucy se sentait oppressée. Ses larmes l'empêchaient de voir quoi que ce soit, si ce n'est des silhouettes terrifiantes. Alors un coup violent dans l'arrière du crâne lui fit décrocher sa mâchoire inférieure, et ouvrit la bouche. La fourchette fut fourrée dans sa bouche. L'enfant ne mâcha pas et goba le tout, incapable de garder plus longtemps ce goût immonde dans la bouche. Malgré tous ses efforts pour retirer ce haut-le-cœur, puis cette nausée, elle ne put se retenir et recracha illico presto ce qu'elle venait d'avaler ainsi que l'entrée qui avait précédé ce fichu plat. Une flaque jaunâtre et malodorante parsemée de grumeaux avait remplacé la verdure de son assiette, et tâché par la même occasion son joli ensemble azur que son père aimait tant.

Judith pesta en tournant les talons. Ce monstre sentait la crasse et ne savait pas apprécier les bonnes choses…quelle plaie !

« Elle n'aura pas le droit de sortir de table tant qu'elle n'aura pas vidé le contenu de son assiette. »

En somme, elle craignait sa mère comme on pouvait craindre, à son âge, que la sorcière de Blanche-Neige vienne frapper à sa porte pour lui faire goûter à sa pomme empoisonnée. La gosse fut obligée de manger à la fois ses brocolis et tout ce qu'elle avait déglutit. Julia, à ce moment là, fit en sorte qu'elle ne mange que deux bouchées et jeta le reste aux ordures. On ne pouvait pas faire souffrir une enfant de la sorte. Enfin, c'était pour se donner un minimum de morale, car elle n'avait pas réagi le lendemain lorsque Judith punit Lucy. Punie de confort, disait-elle. Alors elle était enfermée dans le placard sous l'escalier, et si elle avait faim, elle n'avait que la nourriture pour chien qui pouvait la rassasier, puisque c'était ici même où étaient stockés la nourriture de ce dernier. La troisième fois qu'elle vint dans cet espace confiné et pourtant fort confortable au niveau température, elle piocha dans les sacs du chien pour manger quelques croquettes, ne sachant pas le goût que ça avait.

Quant à son père, il ignorait ce qui se passait réellement à la maison. Néanmoins, il sentait bien que sa femme négligeait sa propre fille. Alors germa en lui une idée, révolutionnaire sans doute, qui pourrait redonner le sourire à sa conjointe et permettre ainsi au couple, non, que dis-je, la famille, de s'épanouir.

Chap III — Metamorphosis

Comme tous les soirs, Michael revenait aux alentours de onze heures un quart. Étonnamment, il avait fait en sorte de rentrer le plus rapidement possible, à l'image d'un guerrier prêt à sacrifier sa vie pour son peuple. L'expression faciale qu'il arborait avait de quoi impressionner. Les yeux grands ouverts, la bouche entrouverte, l'air assoiffé de quelque chose. Ce quelque chose était bien plus inquiétant qu'un morceau de gâteau au chocolat oublié sur la table de la cuisine.

Il monta les escaliers quatre par quatre et se dirigea vers la chambre de sa fille. La veilleuse encore allumée, il en profita pour placer sa main sur la porte sur laquelle il effectua une légère pression. Lucy dormait à poing fermés, ses longs cheveux blonds éparpillés sur son oreiller à plumes. Michael s'assit finalement sur le lit de son petit ange, et la fixe longuement, jusqu'à ce que sa main fraîche vienne se poser sur celle de la gamine. Celle-ci ouvrit les yeux difficilement. Dans un demi-sommeil, elle tenta de comprendre les paroles de son père, qu'il accompagna d'un petit bisou sur sa joue.

« Viens ma puce. On va faire une surprise à maman, tu es d'accord ? Hein, tu es d'accord ? », insista t-il.
« Moui. », lâcha t-elle, en se frottant l'œil du revers de la main.

Lucy avait cinq ans. La parole lui avait été accordée, la parole, dirons nous, presque censée. Elle sortit du lit, enfila ses chaussons molletonnés tout en gardant sa main dans celle de son père qui, il fallait l'avouer, ne la réchauffait pas pour un sou. Ils traversèrent tous les deux le manoir, gravirent les marches dans le sens inverse, glissant petit à petit dans les ombres. Si un être de Bien avait assisté à cela, il aurait pu facilement en déduire que cette descente était aux Enfers et nulle part ailleurs.

Le mouvement attisa la curiosité du chien, Oliver, qui brava les interdits en se levant de son panier. Il suivit l'odeur de la petite fille et descendit lui aussi les escaliers, rythmés par des cliquetis émis par le fracas de ses griffes sur le sol marbré. Une porte entrouverte, des murmures. L'animal ouvrit la voie à l'aide de son museau humide, accompagné d'un grincement pénible. Il descendit les marches du dernier escalier pour s'enfoncer dans les entrailles du manoir. Lumière tamisée, plafonds humides, chair poreuse suintant comme un immolé. L'ambiance y était glauque, à l'image des mœurs de Judith, de ses remords, et de la peine engendrée, notamment vis à vis de Michael. Son impuissance aurait finit par le tuer, c'est pour cette raison qu'il s'était décidé d'agir grâce au seul don qu'il possédait, à savoir son intelligence hors norme qu'il avait longtemps mit au service de la science, que ce soit la génie biologie ou bien d'autres domaines. Le chien s'approcha furtivement de la scène. Lucy, allongée sur un brancard fixe, ne se doutait de rien et venait tout juste de bailler. L'homme, lui, était de dos, vaquant à droite et à gauche, à la manière d'un soldat prêt à mettre en lancement un SS20 contre les côtes ennemies. En soi, ses desseins partaient d'un bon sentiment. Les moyens utilisés n'avaient rien de conventionnel et de légal. Que ce soit pour l'éthique humaine ou la simple loi…

« Ne t'inquiète pas ma chérie. Ça va piquer un peu. »
« Pourquoi ? »
« C'est comme ça. Il faut souffrir pour être belle. Maman sera fière de toi. »

Inconsciemment sans doute, la gamine avait esquissé un sourire. Sa naïveté l'avait amenée à espérer en la personne de son père, qui semblait lui offrir un rayon de soleil longtemps inespéré. Ce glaive ardent était pourtant à double tranchant. À ce moment-là, elle ne pouvait en être consciente. Des « aiguilles » s'encastrèrent dans les articulations de ses bras, des « ronds blancs qui picotent » ont ensuite été collés sur son petit corps fébrile. Des sons bizarres, de l'eau qui coule, c'est en somme tout ce dont elle se souvient de cette terrible nuit. N'oublions pas le plus important : un jappement, celui d'Oliver.

« La ferme, Oliver ! », brailla t-il, actionnant malencontreusement le mécanisme digne de la meilleure scène du Dr Jekyll et Mr Hyde.

L'animal se jeta sur la plateforme et lécha les pieds puis les mains de l'enfant, qui éclata de rire à ce contact. Quant à Michael, il tenta de dégager Oliver, sans succès. Le bipède fut projeté au fond de la pièce, brisant dans son élan une multitude d'appareils. Le tout disjoncta. L'opération initiale était sensée modifier la séquence génétique de la fillette pour lui attribuer des caractéristiques autres que celles dont elle était détentrice à ce jour. La rendre plus belle, plus intéressante aux yeux de Judith : grossière erreur. L'intervention d'Oliver avait tout chamboulé et en avait découlé une synergie effroyable entre le corps de Lucy et le sien. Le cannais lupus familiaris était devenu canis lupus lupus, doublé d'un résidu du génome humain lui permettant de se dresser sur ses deux pattes arrières. La gamine, elle, avait reçu le « reste ». C'est à dire, tout ce qui se rapportait à l'animal. À eux deux ils étaient devenus chimères.

Chap IV - Repugnance et délivrance

Dans une demie conscience Michael esquissa un sourire féroce. La pièce, plongée dans une noirceur profonde, le fascinait autant qu'il l'effrayait. Il se leva difficilement et alla remettre le courant en marche, ce qui tenait de quelques pas et d'une pression du doigt. Une haleine putride embrassa sa nuque. « Lucy, ma puce…? », balbutia t-il, ne sachant pas s'il devait être heureux ou non. Avec son égo surdimensionné, rater ce qu'il œuvre tiendrait de l'irréel. C'est ce qui expliquait sans doute ce sourire crispé qu'il continuait d'arborer malgré les circonstances et la proximité de cette gueule « inconnue ».

Rugissement.
Cri.
Agonie.

L'énorme loup démembra le père de la gosse, fourrant son museau dans son buste sanguinolent pour y engloutir le meilleur. La petite blonde retira ses « piqûres » de façon brutale, grognant par la même occasion. Elle bondit sur le sol frais et retomba accroupie, le regard planté dans le cadavre de l'homme. Le canis lupus pivota légèrement, ses crocs saillants. Lucy grogna de façon insistante. Finalement, le loup s'assit en lui laissant le champ libre. Elle se traîna jusqu'au cadavre et fourra son nez dans les entrailles de son père, suçotant ses viscères.

Une fois le repas terminé, elle inclina son visage vers la masse noire qui lui faisait face.

« Toi ? Oliver ? », fit-elle d'une toute petite voix, comme celle que l'on a pas utilisé depuis des lustres. Les oreilles de l'animal se raidirent. Aux aguets, il remontra de nouveau les crocs. La tête de la gamine se pencha sur le côté, comme si elle tentait de comprendre. Des pas précipités dans les escaliers, des appels répétés. Judith hurla.

Chap V - Sevag

Judith Godhammer alla se réfugier chez sa sœur, Katie. Elle contacta son ex-mari, sans succès. Son enfant avait disparu, son mari s'était fait dévorer comme un pain d'épice. La peur lui rongeait le ventre. Les journalistes la prirent d'assaut, alignant les rumeurs hautement fournies en détails déchirants. Lucy a cinq ans. Deux semaines après ces événements, Judith se donna la mort.

La gamine aux grands yeux verts et son compagnon à quatre pattes se réfugièrent dans la forêt avoisinante. Lucy fit son éducation entre hêtres et lapins. Ou plutôt, entre grotte et loup. Sa tanière et la seule figure paternelle qu'elle put avoir durant sa vie. Très rapidement elle commença à marcher à quatre pattes, à manger, parfois, sans les mains. Ses longs cheveux blonds avaient poussés, ses vêtements s'étaient déchirés. Non, soyons honnêtes : ne supportant plus ces tissus superflus, elle s'en était débarrassé dès les premiers mois. Lucy était sale et sentait le fauve. Le seul mot à l'époque que put prononcer l'animal - du fait même de la manipulation génétique - fut « Sevag », ou plutôt, « Sevak », nom que lui donna finalement la gosse. Les quelques visiteurs qui osaient s'aventurer dans ces bois disparaissaient de façon non expliquée - et sans nul doute non explicable. À dire vrai, ils finissaient tous en pièces détachées avec pour terminus l'un de leur estomac. On parlait du « monstre des bois », ignorant qu'il y avait deux corps pour une même lubie.

Chap VI - L'autre monde

Durant trois années consécutives la belle et la bête gouvernèrent dans ces bois. La ville n'en avait que faire, Gotham avait bien d'autres soucis internes à régler. Pourtant, ces disparitions surent enrichir les journaux de la ville, qui, il fallait l'avouer, s'asséchaient à une vitesse phénoménale. Certains croyaient d'ailleurs à une manipulation bête et méchante pour cultiver une peur illusoire et complètement invraisemblable. Un monstre dans les bois de Gotham ? La bonne blague. Celui qui déblayait de telles choses ne pouvait que finir à l'asile d'Arkham - à moins qu'il n'y soit déjà résident.

Pour la première fois - ce fut à ces huit ans - elle s'intéressa à un objet que portait l'une de ses victimes, l'un des « Hommes ». Une paire de lunettes. Elle essaya d'abord de manger, puis suçoter, mais le goût n'y était pas. Lucy diversifia les prises de vue et mit sur son nez ces lunettes de soleil. Petites, rondes, elles lui faisaient voir un monde différent. Plus sombre une fois la nuit tombée, légèrement voilé une fois au jour. À ses yeux, cette chose relevait du surnaturel, du magique. Jamais elle n'avait vu ce genre de choses auparavant, ou tout du moins, elle n'en avait aucun souvenir.

Elle se donna pour objectif de s'introduire dans la civilisation humaine pour s'imprégner de leur savoir, de leur habitude alimentaire, et j'en passe : à ses yeux, elle ne faisait pas partie du monde humain, mais celui de l'animal. Un garde forestier, l'énième, trouva ce petit corps sale et fébrile au milieu d'un tas de feuilles mortes et de boue séchée.

« Petite ? »

Sevag aboya comme le ferait un chien domestique. La gamine se tordit dans tous les sens en pleurnichant. Tout du moins, en simulant. Surpris par l'animal, il ne se laissa pourtant pas abattre. Il fut légèrement interloqué par la présence de lunettes de soleil à ses côtés.

« Comment tu t'appelles ? Où sont tes parents ? »

Les grosses mains poilues se rapprochèrent progressivement de l'enfant, jusqu'à ce qu'elles la saisissent puis la soulèvent. Elle pesait le poids d'un pack de bouteille d'eau, ou plutôt, le poids de ses os. Cheveux emmêlés, ongles sales, elle n'avait l'air de rien sauf d'un résidu humain. Peut-être mignon, qui sait. Mais cela restait un résidu. Alors, aussi étonnant que ce soit, Lucy rejoignit « l'autre monde ». Celui qu'elle voulait tant apprendre à connaître. Pas par admiration. Plus par fascination, qui, au fur et à mesure, s'est transformé en un mépris étrangement sauvage.

Chap VII - Le couvent

De rares haut placés surent déterminer très rapidement l'identité de la gamine, qui avait été aidée par sa localisation : effectivement, la forêt n'était qu'à quelques kilomètres de la résidence des Godhammer, ou tout du moins, ce qu'il en restait. Les anciens y restèrent quelques temps mais cette bâtisse chuta en même temps que l'empire de cette noble famille…finalement, elle fut laissée à l'abandon. Grâce à ces privilégiés de la mairie de Gotham, la petite fille ne fut pas internée à Arkham mais placée dans un couvent pour jeunes filles, « comme l'aurait voulu sa mère », plaidaient t-ils. Après tout, qui était là pour en parler à présent ?

Peu à peu elle commença à se socialiser. Cela ne fait qu'un an et des poussières que Lucy fait partie de ce monde à proprement parler. Sevag, lui, créchait dans les égouts, venant parfois frôler les grilles du jardin, laissant ainsi la possibilité à la petite Godhammer de rendre visite à son ami à quatre pattes. Quelques mois seulement que cette petite vire d'un autre bord, surnommée « l'arracheuse de cheveux » par les surveillants, car elle avait effectivement tendance à réagir au quart de tour dès qu'une remarque de travers était placée vis à vis d'elle. Rapidement, elle commence à de moins en moins supporter l'enfermement et l'éloignement avec son ami, son père, sa moitié.
Test RP
« Mademoiselle Lucy ? Mademoiselle Lucy ? », hurla t-elle dans ce vaste couloir marbré, qui lui rendit ses mots.

Aucune trace de la petite blonde. À l'heure de déjeuner, c'était tout ce qu'il y avait de plus étrange, car sa réputation allait même jusqu'à agrandir son estomac et allonger ses canines. Elle avait une faim de loup, c'était le cas de le dire, et même les morceaux de saucisses essayaient de se cacher dans son assiette. Les légumes restaient des OVNI, alors elle décidait de les mitrailler de lasers invisibles avec ses grands yeux verts. Ceci marchait puisque la cantinière ne lui faisait aucune remarque, si ce n'est gonfler ses grosses joues déjà bien charnues. Bien qu'elle soit la prédatrice n°1 des morceaux de viandes, elle n'en restait pas moins une gamine qui ne supportait pas le train-train quotidien, ni même le fait de rester dans une pièce avec d'autres - tout du moins, trop longtemps…des efforts avaient été néanmoins remarqués depuis son insertion. La vieille femme, le visage cerné par un voile bicolore, marchait nerveusement sous les colonnades. À la recherche de la petite fille égarée, ou du moins, échappée, car elle appréciait ces séances de cache-cache improvisées, jouant ainsi avec tous les étages de la hiérarchie.

Finalement, la Sœur glissa ses chaussons de cuir dans le vert gazon du cloître, appelant de nouveau la petite Godhammer, qui ne daigna pas répondre, évidemment. À quelques mètres pourtant, derrière la fontaine, une petite blonde était assise par terre, en tailleur, traficotant avec ses petits doigts blêmes. Entre eux, de fines brindilles d'herbes, élégamment tissées de façon à représenter un animal. Une ombre menaçante la força de s'arrêter d'œuvrer.

« Mais enfin, que faites-vous ici ? À l'heure du déjeuner ! »
« J'ai pas faim. »
« Un petit corps fébrile comme le vôtre doit prendre des forces, voyons. Pour l'amour de Dieu, venez, et lâchez ces cochonneries, vous allez vous salir. »
« Fébrile ? », souffla t-elle pour elle-même. La signification de ce mot lui était naturellement inconnue.

La petite blonde se hissa sur ses deux jambes et garda précieusement la pièce tissée qu'elle venait de faire. Quelques pas, et la femme de foi se retourna brutalement, comme si une idée extraordinaire venait de lui traverser l'esprit. Au contraire, la lueur du saint esprit venait à peine de frôler le sommet de son crâne.

« Vos souliers ! »

Instinctivement, Lucy fronça les sourcils, puis joignit son regard à ses pieds nus et sales. Elle n'y voyait aucun problème, jusqu'à ce que ses yeux tombent sur les chaussures de la vieille dame. La petite imagina alors un pied boudiné saucissonné dans cette prison de cuir. Ceci la fit rire aux éclats. Un rire innocent, enfantin. Ce qui ne sut pourtant pas apaiser la colère de la Sœur, bien au contraire. Son index et son pouce vinrent pincer le sommet de l'oreille de Lucy, qui grimaça et grogna par la suite. La petite sauvageonne canalisait ses pulsions. Son intelligence était mise à profit de la manipulation bête et méchante. La femme la tira jusqu'aux salles d'eau, communes, et retira ses doigts crochus de son oreille rougie par la douleur.

« Allez donc vous débarbouiller, Lucy, et soyez présente au réfectoire dans dix minutes, souliers aux pieds. »

La gamine, dans un coin de la pièce carrelée, lui jetait des éclairs avec ses yeux. Elle tourna les talons et disparut. Alors Lucy, par agacement, se secoua dans tous les sens, défit sa tresse et griffa les murs, laissant dans la chair de celui-ci des traces irrégulières. Puis elle s'engouffra dans l'une des douches et, après s'être dévêtue, laissa couler l'eau chaude sur ses épaules. Elle s'affaissa dans ces douches, et serra contre elle ses cuisses jointes. Menton sur ses genoux, une rivière d'eau bouillante roulait sur son visage. Petit à petit la crasse qui s'était accrochée à ses pieds disparaissait, laissant dans la cuve un long serpentin brun qui se fit avaler par l'orbite d'aluminium qui servait de bouche à ce monstre.

On lui rappela alors, par la présence du savon sur le rebord, qu'il fallait qu'elle se lave « comme les humains ». Elle se saisit du petit rectangle gluant et le renifla, éternelle curiosité qui lui laissa un parfum amer dans les narines. Lucy fit une nouvelle grimace et cracha dessus avant de le lâcher. Il glissa lui aussi dans la cuve mais ne se fit pas engloutir par le monstre. Exaspérée, elle reprit ce cube puant pour se frotter les bras, les jambes, le ventre, et tout le reste avec sa force bestiale. Elle se rinça à vitesse grand V pour éviter d'avoir plus longtemps cette odeur sur sa peau.

L'eau chaude vira au glacial. Elle frémit et bondit en dehors de la douche en hurlant à plein poumons.



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Gotham City
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MessageSujet: Re: « Dis maman, pourquoi tu n'as plus de bras ? » •• LUCY   Lun 12 Déc - 8:30


    Bienvenue à toi, nouveau membre de Gotham City Stories. Je serais l'administrateur qui se chargera de valider ta fiche de présentation en te fournissant toute l'aide nécessaire à la réalisation de cette dernière.

    Pour mener à bien ce projet, je te conseille fortement d'aller consulter notre contexte afin de connaitre la situation géopolitique régnant dans la ville sombre de notre Gotham. Le plus important concernant la validation de ta fiche concerne ta connaissance de notre règlement. Nul n'est au dessus de la loi même lorsqu'on s'est évadé d'Arkham. Pour être certain que la lecture du règlement se fasse, nous avons incorporé un code dissimulé dans le règlement. Pour être validé, il faut le code et pour trouver le code, il faut lire le règlement.

    En dehors de ces deux passages obligatoires, tu peux voir les différents groupes existants au sein du forum, les personnages les plus importants dans le contexte actuel et, dans l'éventualité où tu hésiterais sur le choix à faire pour ton personnage, tu peux consulter notre galerie de prédéfinis. Veuillez toutefois à lire le préambule si tu décides d'en incarner un.

    N'oubliez pas de faire un tour dans les locaux du Gotham Globe pour vous tenir informer des derniers événements ayant eu lieu en ville !

    Si ces quelques liens ne parviennent pas à répondre à tes questions, surtout n'hésites pas à me poser des questions ici même ou sur ma boite de messagerie. Mon collègue, Batman, pourra lui aussi se plier en quatre si vous vous croisez.

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MessageSujet: Re: « Dis maman, pourquoi tu n'as plus de bras ? » •• LUCY   Lun 12 Déc - 9:24

Bienvenue à Gotham
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MessageSujet: Re: « Dis maman, pourquoi tu n'as plus de bras ? » •• LUCY   Lun 12 Déc - 12:50

Merci à vous deux. Excité
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MessageSujet: Re: « Dis maman, pourquoi tu n'as plus de bras ? » •• LUCY   Jeu 15 Déc - 13:50

Bienvenue à toi, petite fille.
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Lucy Godhammer/Little Red

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MessageSujet: Re: « Dis maman, pourquoi tu n'as plus de bras ? » •• LUCY   Jeu 15 Déc - 19:16

Merci, Mr Freeze (:
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MessageSujet: Re: « Dis maman, pourquoi tu n'as plus de bras ? » •• LUCY   Jeu 29 Déc - 13:23

Ma fiche est terminée.
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MessageSujet: Re: « Dis maman, pourquoi tu n'as plus de bras ? » •• LUCY   Jeu 29 Déc - 16:37

Très bonne fiche je dois l'avouer. Je n'ai rien d'autre à dire si ce n'est les liens Youtube qui me paraissent déformés. Est-ce volontaire ? Ou tout simplement as-tu interverti les pixels X et Y par mégarde ?

Quoi qu'il en soit, je te valide comme Criminelle sauf si, bien entendu, tu souhaites être une Citoyenne jusqu'à sombrer vers le côté obscur.

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MessageSujet: Re: « Dis maman, pourquoi tu n'as plus de bras ? » •• LUCY   Jeu 29 Déc - 16:58

Merci. Smile Ils sont volontairement déformés.

Tu peux me valider comme criminelle, cela t'évitera des manipulations supplémentaires ^^ De toute façon, la miss allait commencer ses « exploits » d'ici peu.
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MessageSujet: Re: « Dis maman, pourquoi tu n'as plus de bras ? » •• LUCY   Jeu 29 Déc - 18:58

Willkommen, petite chipie cheers Félicitation pour cette très belle fiche Very Happy
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MessageSujet: Re: « Dis maman, pourquoi tu n'as plus de bras ? » •• LUCY   Jeu 29 Déc - 19:15

Danke, Pam. Excité
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MessageSujet: Re: « Dis maman, pourquoi tu n'as plus de bras ? » •• LUCY   Ven 30 Déc - 16:45

Ouais!!! Une nouvelle!!! Minute!!! Encore une criminelle? Je me sent de moins en moins en sécurité ici!!!

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MessageSujet: Re: « Dis maman, pourquoi tu n'as plus de bras ? » •• LUCY   

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« Dis maman, pourquoi tu n'as plus de bras ? » •• LUCY
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