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 La belle et ... [PV]

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Rakel Peleonor
Gotham Princess & Batman's love
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Date d'inscription : 29/11/2011

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MessageSujet: La belle et ... [PV]   Lun 19 Déc - 22:45

Rakel & Arón
« Tu crois que la terre t'appartient toute entière »


J'avais passé ma journée dans la villa de mes parents, chose assez rare, je préférais généralement mon appartement, mais je devais avouer qu'il était très agréable de laisser ma Ferrari California rouge trainer dans le jardin sans risquer de la voir brûler. Sans doute parce que le jardin était surveillé de long en large par des capteurs et caméra, et que le premier osant les traverser se retrouverait face à un service de sécurité armé. Au final, c'était tout ce qui y avait de plus banal pour moi, j'avais grandis dans ce milieu, et je l'appréciais, mon père avait décidé de m'offrir mon cadeau de Noël en avance, et j'avais inaugurer cette nuit ma toute nouvelle chambre. Enfin, ce n'était pas réellement une simple chambre, il s'agissait d'une véritable petite maison construite sur le terrain de mes parents, un véritable petit nid douillet qui était sensé me tenir près du nid familial, mais même si sur le moment l'invitation me paru charmante, et particulièrement la vue sur la magnifique piscine, je ne pouvais pas m'imaginer vivre ici définitivement, j'aimais mon petit appartement je me contenterais de venir ici de temps à autre, particulièrement pour profiter du dressing bien remplit. Mais à vrai dire si j'étais ici en cette jolie journée de décembre, c'était plus pour faire plaisir à mon père qui avait décidé d'organiser une grande soirée mondaine afin de souhaiter ce nouveau noël en compagnie des grandes pompes de Gotham, et bien sûr essayer de me trouver l'homme qui me ferait chavirer le coeur, avec un porte feuille bien remplit aussi, voilà les conditions de mon paternel, histoire de s'assurer que ce n'était pas à mon héritage que l'on s'intéressait. Je soupirais à cette pensée, décidément je n'étais pas une vraie dame de ce monde, je ne pensais pas à ce genre de chose, je m'intéressais mille fois plus à l'aventure et au danger qu'à l'argent. C'était sans doute l'un de nos plus récurrent sujet de dispute, je n'étais pas du genre à accepter que l'on tente de me dicter ma vie, et il n'était pas du genre à accepter que je le "défis". Enfin pour cette soirée, j'avais décidé de faire un effort, et je pris donc mon temps pour me préparer, je me devais d'être la plus jolie à cette soirée, et faire honneur à mon nom. Il faut dire que comme la plus part des demoiselles, j'avais un petit côté narcissique qui aimait à être entretenue, et je ne pouvais accepter de laisser à une autre le privilège d'attirer tous les regards.

J'avais porté mon choix sur une robe bleu qui le donnait des allures de starlette d'Hollywood alors que mes longs cheveux courraient sur mes épaules. La robe de satin mettait mes formes en valeur, fendue, elle mettait mes jambes en avant. Bref, j'étais resplendissante, je ne doutais pas un seul instant d'être l'un des principaux sujet de conversations. A vrai dire je ne doutais jamais de moi, ce n'était pas le genre de chose que l'on apprend lorsque l'on a des parents comme les miens. Installée confortablement dans ma chambre, j'observais la salle de réception et les alentours de la piscine se remplir, il était hors de question d'être là avant que tout le monde ne soit arriver, les vraies femmes savent se faire attendre et désirer, c'était sans doute ce que je faisais de mieux.

Je choisis de faire mon apparition alors que tout le monde avait déjà une coupe de champagne en main. Je fus accueillis par mon père qui me fit remarquer à l'oreille que j'étais en retard ce qui me tira un petit sourire, il ne devait pas être surpris de ce comportement. J'embrassais la pièce du regard, observant les gens qui se trouvaient là. Personne ne semblait réellement intéressant à vrai dire, je me contentais de déambuler dans la pièce, cherchant quelque chose à faire pour passer le temps. Il fallait avouer que j'étais habituée de ce genre de soirée, mais la plus part du temps je faisais mine de m'intéresser aux gens alors qu'aucun d'entre eux n'attirait réellement mon attention, il faut dire que malheureusement dans la classe sociale dite "riche" beaucoup était ennuyeux, et ne savait parler que de ce qu'ils possédaient et de leur fric. Je devais avouer que ça ne m'intéressait pas, je cherchais quelqu'un qui avait sa part de mystère, quelqu'un qui serait capable de faire battre mon coeur, mais visiblement ce n'était pas le genre des personnes présente dans la pièce. Ennuyée, je finis par sortir de la pièce qui semblait surchauffée, le froid était brulant mais je faignais l'ignorance comme si mon manque d'intérêt pouvait le décider à fuir, mais c'était peine perdue. J'enlevais mes escarpins et plongeais mes pieds dans l'eau chauffée de la piscine allongeant mes jambes pour profiter de la chaleur de l'eau. Levant les yeux au ciel, j'observais les étoiles, le ciel était incroyablement clair ce soir, à croire que tout allait bien dans cette ville, mais il faudrait être stupide pour croire une telle chose, rien n'allait jamais à Gotham. Je poussais un petit sourire, pas spécialement triste, à vrai dire je n'avais jamais connu cette ville autrement, alors je n'avais aucune mélancolie, je ne prenais même jamais la peine de comparer Gotham à une autre ville, elle avait sa propre histoire, et ses propres cicatrices, rien n'était comparable, et j'étais persuadée que cette ville rentrerait dans l'histoire des Etats Unis grâce au Batman, ou peut être d'une personne aussi étrange que lui. Gotham était l'endroit parfait pour se faire un nom.
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MessageSujet: Re: La belle et ... [PV]   Ven 23 Déc - 0:00

    Cela faisait désormais six ans que j'habitais dans cette ville rongée par le crime et à vrai dire, je ne regrettais pas cette vile de rêve que j'avais eu il y a maintenant fort longtemps, de mon point de vue bien entendu. Depuis ce triste jours où mes parents furent assassinés, j'avais entreprit de grandes choses seuls et si aujourd'hui j'en était à vivre dans une belle maison je ne le devais qu'à moi. J'ai lutté, c'est le moins que l'on puisse dire, mais j'étais enfin récompensé de mes efforts après avoir vécu dans un squat en plein coeur du Bronx. D'ailleurs en repensent à cette époque il m'arrive parfois de me demander ce que je serais devenu sans Samari, c'est lui qui m'as tout appris et qui m'a poussé à continuer dans ma voix et c'est également grâce à lui si je ne suis pas derrière les barreaux et que l'on habite ici désormais car, oui, nous vivons dans la même baraque depuis notre arrivée ici. Comme beaucoup de gens, j'étais nostalgique par rapport à mon passé et à Gotham, on était nostalgique de notre passé de criminel. J'vais un petit boulot d'employé de restauration ou de livreur de journaux à temps partiel pendant que je continuais mes études et Samari y cotisait lui aussi avec de l'argent, sale certes, mais de l'argent tout de même car, arrivé à un stade, le "comment on gagne de l'argent" n'as plus d'importance, il est tout aussi valeureux de se sortir de la merde avec un travail légal qu'autrement. Mais ceci était une spirale infernale, on y prenait facilement goût à ce 300$ en moyenne par-jours, pourquoi ce cassé le cul dans les études quand on a juste à investir dans l'illicite pour ensuite faire un bénéfice et avoir ce que l'on veut rapidement. C'est ainsi que l'on est prit dans cet engrenage infernal, tout est partit avec la volonté de se donner les moyens d'avoir une vie meilleure et faire cette chose illicite momentanément, le temps de se remettre sur pieds, qui nous fait perdre les pédales au final. Je connaissais bien cette vie tout simplement car, c'était la mienne et à côté de Samari elle avait tout de même un arrière goût de rêve.

    J'avais de l'argent à foison, j'avais tout ce que je voulais comme quand j'étais encore un enfant, mais malgré ça, il manquait quelque chose, mes parents. Cette chose que l'on appel l'amour, je ne l'avais ressentit qu'avec eux tout simplement que du début à la fin ils continueront à nous aimer mais aussi car, je me refusais d'aimer une fille que je ne voyais pas dans mon avenir, à passer ma vie avec elle. J'étais un homme à l'ancienne, c'est vrai, qui cherche la véritable histoire plutôt que de s'amuser, on a qu'une vie mais est-ce une raison pour faire des conneries ? Il ne savait pas s'y prendre avec les femmes, comment leur parler, aussi bien en amour qu'en amitié, il en avait même peur. Je me devais d'aller plus loin que ça, l'amour était ce qu'il me manquait et je l'attendais indéfiniment sans jamais pouvoir le trouver, Gotham City n'est pas une ville où le bonheur règne et là aussi un mariage peut avoir un mariage rien que pour l'argent, il devait s'y faire et le temps avait eu raison sa façon d'être et même de voir les choses. D'ailleurs ce soir était organisé une soirée mondaine et c'était là une bonne occasion de se poser avec une fortunée. Bien souvent nous autres, les riches, on restait entre nous par « peur » que l'on en veuille à notre argent et je n'avais donc pas vraiment de soucis à me faire de côté-là. J'étais un braqueur, mais je n'avais aucun mal à me faire passer pour un homme d'affaire avec toutes les études que j'avais entrepris à New-York, le mensonge était une partie intégrante de moi-même sur ce point et je n'hésitais à camouflé mon ancienne vie en disant que j'avais toujours vécu dans les beaux quartiers. Je me posais bien trop de questions par rapport à cela et personne n'était au courant de mon passé et c'était bien mieux comme-ça et quand les interlocuteurs se doutaient de quelque chose je n'avais aucun mal à brouiller les pistes.

    Souvent habillé chic, ce soir il prévoyait de se mettre un trois pièces de Ralph Lauren Purple, le label chic de cette même marque, je ne lésinais pas sur la classe, loin de là. Je me contentais du meilleur à vrai dire, ne plus être aussi bien habillé me rappelait un peu trop mon passé qui était à oublier ce n'était si simple et en même temps si proche cette triste époque. Cette soirée mondaine en plus de peut-être rencontré ma "moitié" financièrement parlant, me permettrait aussi de me changer les idées. En plus d'avoir des goûts chics, j'avais aussi un certain sens du détail et j'évitais les lunettes de soleil, en particulier pour ce soir car, cela cachait mon regard et donc une grande partie de moi et je le précise une nouvelle fois, pour ce soir. J'avais tout de même de beaux yeux ainsi qu'un regard qui ne passe pas vraiment inaperçus et il serait dommage de ne pas mettre cette qualité en avant. Je m'étais rasé de prêt et j'y étais allé tranquille sur le parfum histoire de ne pas pué tout de même il faut dire ce qui est. Je ne sortais jamais seule et cette soirée mondaine ne ferait pas exception, ainsi nous nous rendîmes dans ce quartier de Gotham où se déroulait cette soirée dans une superbe villa selon les dire. On était quatre dans cette voiture, un Hummer H3 noir récemment acheté d'ailleurs, mes collègues n'étaient pas aussi pointilleux que pour moi sur les "sapes" et "caisses" comme ils disent, mais il faut avouer qu'ils n'ont pas des "goûts de chiottes" non plus. Par "soucis de confidentialité" le premier investissement après la voiture fut les vitres teintés. Samari était au volant tandis que celui qu'ils voyaient comme le chef du groupe à savoir Arón, était à l'arrière avec un autre "collègue". Il va s'en dire qu'ils étaient armés et ce soir ses amis étaient particulièrement "ambiancés" il n'avait mieux pas cherché les noises si on ne voulait pas se retrouver avec une voir plusieurs balles dans le corps.

    Après avoir traversé durant un long moment la ville et ses rues bien souvent désertes, le Hummer s'arrêtât non loin de la villa. Très vite le petit groupe aperçut toutes ces voitures sportives qui semblaient tout droit sortit d'usine et il va s'en dire que j'étas obligé de les retenir de faire une connerie pour ne pas qu'ils en embarquent certaines. S'ils tenaient vraiment à le faire, ils avaient juste à noter les plaques d'immatriculation pour ensuite les retrouvés plus tard, mais pour le moment, je devais faire bonne impression. Ouvrant la porte arrière du véhicule, je sortis de la voiture avant de refermer sa porte derrière moi avant que le véhicule noir ne s'éloigne au loin, passant devant la villa. En voyant ralentir le Hummer, je craignais le pire sans mentir, mais il n'en fût rien, ils reprenaient la route tranquillement en ayant probablement jeté un coup d'oeil aux demoiselles présentes à la soirée. Foulant le sol avec mes "pompes" chic de chez Calvin Klein, je me dirigeais à grands pas vers la maison où se déroulait la soirée, je n'étais pas un grand charmeur mais j'avais la ferme intention de trouver une fille qui me plait par son argent, mais aussi par ce qu'elle est. Je venais à peine de faire mon entrée dans le jardin que déjà quelques regards indiscret se posaient sur moi certains voulant dire "qu'est c'est le nouveau" et d'autres du genre "ils est craquant celui-là" et bien entendu tout cela me faisait sourire. La plupart pour ne pas dire tous, se disaient probablement que j'étais un fils à papa et que l'argent que j'avais provenait probablement d'un héritage, mais non loin de là. Être à l'extérieur, je n'aimais pas ça, c'était un peu comme un tic je ne pouvais rester trop longtemps à découvert et je pénétra donc dans les murs de cette magnifique Villa où d'entrée un servant me proposât une coupe de champagne, je ne put refuser et je me mit à faire le tour de mobilier avec le verre dans ma main droite échangent quelques sourires et quelques "bonsoirs" aux rares personnes qui ne me regardaient pas de travers. Après tout, il fallait s'attendre à quoi 'autre dans une soirée mondaine ?

    A l'intérieur l'ambiance commençait déjà à devenir pesante avec des "je tiens une entreprise de...", "j'ai eu tout cela grâce à...", "j'ai dû forcer le destin pour arriver où j'en suis..." et autres conneries barbantes, je sortis donc de nouveau l'extérieur mais à l'opposer d'où j'étais entré cette fois. Une fois dehors, je me mit à reguardé les étoiles avec un soupire avant d'avancer vers cette eau bleue turquoise, il n'y avait aucun doute c'était réellement une soirée de bourges. Posa un genou au sol, je m'y ma main droite dans l'eau après avoir posé ma coupe sur le bord de la piscine. L'eau n'était pas tiède, non, elle était même plutôt bonne voir chaude et d'un coup Arón aurait bien piqué une tête s'il était habillé pour ce genre de choses. D'ailleurs, il suffisait que quelqu'un le pousse pour qu'il sorte immédiatement de la flotte pour éclater la dite personne. Me préparent à me relever, je remarqua cette ondulation dans l'eau qui semblait comme s'approcher de l'endroit où j'étais. Relevant les yeux, je vit les deux jambes de cette femme qui était de l'autre côté d'où je me tenais. Montant mon regard de ses pieds jusqu'à ses yeux, je restâ quelques secondes sans bouger, comme fixer sur place. Me relevant je m'apprêtais à prendre mon courage et à la rejoindre de l'autre côté de la piscine, mais au dernier moment je fis demi-tour... j'avais oublié ma coupe de champagne. Me baissant avec un sourire pour la prendre à nouveau dans ma main droite je rejoignis cette fois la jeune femme sans monter sur mes grands airs, c'était bien souvent ce qui repoussait les femmes et j'avais comme un coup de foudre en la voyant alors que je ne la connaissais même pas. Autant dire que je me devais de lui parler pour en savoir un peu plus. Je m'accroupis alors à côté d'elle en portant la coupe à mes lèvres buvant une gorgée avant de poser mon verre à côté d'elle et d'engager la discutions.


    - Belle soirée n'est-ce pas ? L’ambiance n'y est pas, mais on va pas pas s'en plaindre non plus. Je tendis alors ma main droite afin de la lui serré avant de reprendre. Arón Connelly, enchanté.
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Rakel Peleonor
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MessageSujet: Re: La belle et ... [PV]   Mer 28 Déc - 23:34

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L'eau douce et clair était apaisante. Le reflet de l'eau était d'un bleu pur, ce qui était du au fond bleuté. Je mourais d'envie d'aller faire quelques brasses dans l'eau chaude. Ce n'était pas réellement le moment, la fête battait son plein alors, enfin si l'on pouvait dire ça. Des discussions barbantes à mon goût, des échanges de politesses, des discussions autour d'une coupe de champagne. J'étais habituée au mondanité, je vivais ce genre de chose depuis ma plus tendre enfance, il fallait paraitre parfaite, avoir l'intelligente, cultivée, savoir rester à sa place, flatter l'égo des personnes influentes. Disons que ce n'était pas réellement ma place, ou plutôt si, j'étais la parfaite petite diplomate, je savais charmer n'importe qui, j'avais le talent de me faire briller en société, et pourtant j'avais choisis de m'isoler. L'idée de voir mon père me présenter des prétendants, tout en sachant que trop bien qu'il ne les trouverait pas assez bien, du moins pas avec un compte en banque assez remplit. Selon mon paternel, il fallait un homme capable de subvenir à mes besoins, chose parfaitement stupide lorsque l'on connaissait ma situation financière et l'héritage qui m'attendait. Mais qu'importe, au final je me prêtais une fois de plus à ce petit jeu, et pourtant, je ne partageais pas l'avis de mon père, je souhaitais trouver un homme qui m'appréciait pour ce que j'étais et pas seulement pour mon fric ou pour ma situation et encore moins pour avoir l'impression d'avoir une petite chose fragile à protéger. Le froid était toujours prenant, mais je n'y prêtais pas attention malgré les frissons qui parcouraient mes bras, appréciant la chaleur de l'eau sur mes jambes. Peu de personnes se trouvaient à l'extérieur, aussi je ne pouvais que remarquer le jeune homme qui avait rejoint le rebord de la piscine. Il était habillé avec classe et un goût certain, un beau brun, plutôt genre beau gosse, sans pour autant avoir l'air d'un Golden boy tel quel Bruce Wayne. Je ne me rappelais pas l'avoir déjà vu dans le coin, du moins pas à l'une des fêtes de mon père. Probablement un nouveau riche, mon père était du genre à se tenir au courant des mouvements importants d'argents et surtout des personnes qu'il fallait côtoyer, si il était là, c'était probablement qu'il y avait une raison. En tout cas il ne semblait pas réellement à sa place ici, en tout cas il semblait tout aussi bien s'ennuyer que moi, il faut dire que tout comme moi il semblait jeune par rapport à la moyenne d'âge des invités. S'était sans doute plus compliqué pour lui que pour moi, ici j'étais chez moi, je connaissais la plus part des invités, au moins de nom, il s'agissait pour la plus part de relations de longues dates de mon père. Je remarquais le regard de l'homme sur moi, je savais que je plaisais aux hommes, d'ailleurs j'aimais jouer avec cette petite faiblesse masculine. J'avais décidé de ne pas me priver ce soir, il serait ma petite occupation du soir, et une occupation assez agréable à regarder, un regard brun profond, un visage expressif, une mâchoire bien dessinée, je devais avouer qu'il ne me laissait pas indifférente, une raison de plus de jouer avec lui. C'était toujours plus agréable lorsque la cible de l'attaque était plaisante. Alors qu'il plongeait la main dans l'eau tiède de la piscine, je l'observais avec un petit sourire amusée. Visiblement je n'étais pas la seule à trouver que les alentours de la piscine était le meilleur endroit pour passer le rester de la soirée. Lorsqu'il prit la parole, je me rendis compte que j'avais devant moi une personne sûre d'elle, un homme qui ne doutais pas de lui, toujours assise sur le rebord de la piscine, je lui tendis la main, silencieuse jusqu'à ce qu'il se présente, son nom ne me disait rien, je ne pouvais pas dire que je connaissais tout le monde à Gotham, mais à présent j'avais une certitude, il n'avait jamais participé à une soirée de mon père. [/i]

"Moi de même. Rakel Peleonor, je suis sûre que mon père apprécierait ce genre de petit commentaire sur sa fête."

J'eus un petit sourire amusée, visiblement je prenais plaisir à essayer de déstabiliser le jeune homme qui se trouvait juste devant moi. Cependant, je n'avais pas l'intention d'être désagréable, surtout que j'étais assez contente de trouver quelqu'un à qui parler durant cette soirée, aussi je pris soin de ne pas faire durer trop longtemps cette petite blague.

"Je plaisante bien sûr, ce genre de mondanité n'est pas réellement ma tasse de thé, je dois avouer que je suis ennuyée de toutes ces personnes qui ne cessent de parler de leur réussite personnelle, je ne suis pas nombriliste à ce point, c'est presque rassurant, je ne suis donc pas aussi égocentrique."

Je plissais le nez amusée, adressant un sourire au jeune homme devant moi. Je n'étais pas du genre timide, assez ouverte d'esprit, j'étais le genre de personne à discuter facilement avec des inconnus et me faire de nouvelles relations, chose assez utile dans mon métier, il était bien plus facile d'obtenir des informations lorsque l'on connait de nombreuses personnes dans une ville.

"Si je ne m'abuse, c'est la première fois que je vous vois participer à une soirée de mon paternel, vous entrez dans la société très privée des hommes riches et influent de cette ville, étrange, je n'ai pourtant jamais entendu votre nom auparavant, peut être pourriez vous m'éclairer."

Une façon détournée de pousser mon interlocuteur à se dévoiler un peu et à parler de lui sans pour autant passer pour une curieuse qui posait milles et une question. Je profitais que le jeune homme semblait ne pas me contraire pour en apprendre maximum sur lui avant qu'il n'apprenne à se méfier de moi, ou pas, tout dépendait du caractère du beau Arón. Je me plaisais à l'observer, à détailler ses gestes, ses mimiques, essayant de percevoir quelque chose pouvant trahir ses sentiments. Je me redressais, faisant face au jeune homme, remarquant un regard qui pesait sur mon épaule, rien d'étonnant, il était rare que je sois sans surveillance lorsqu'il y avait tant de monde dans la villa, mon père n'oubliais jamais que nous vivions dans cette ville dangereuse, peuplée en grande partie de délinquants et de malades mentaux qu'était Gotham. Si la villa était située dans un quartier résidentiel, elle n'en n'était pas moins une véritable place forte, s'attaquer à un tel lieu serait stupide. De nombreuses alarmes reliées directement au commissariat, des gardiens armés et visiblement dangereux, chiens de gardes, et j'en passe et des meilleurs, mon père avait fait en sorte que nul ne risque rien en ce lieu. Une vraie baraque de riche effrayé par la réalité de notre monde.

"Puis-je savoir se qui vous a pousser à accepter l'invitation de mon père? Oh ne vous en faites pas, simple curiosité, d'ailleurs il ne me déplait pas d'avoir quelqu'un à qui parler."
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MessageSujet: Re: La belle et ... [PV]   Mar 10 Jan - 23:27

    J'en arrivais parfois à me demander ce que je foutais ici ce soir, moi qui espérait faire de bonne et belle rencontres à cette soirée je me faisais chier comme un rat mort, il faut dire ce qui est. Ce qui me dérangeait surtout c'était le fait que je ne pouvais me vanter d'où provenait véritablement mon argent, j'étais obligé de mentir à ce sujet et Dieu sait que je déteste ça, le mensonge, mais parfois il fallait savoir se taire et jouer le jeu, ce que je faisais bien tout de même. Se rendre ainsi dans une villa était déconcertant pour moi, avec mon "équipe" on vivait tous dans la même maison de deux étages et j'avais le privilège d'avoir un bureau rien qu'à moi doté d'une large bibliothèque qui s'étalait sur à peu près dix mètres meublés à la façon bourge, endroit qui me servait pour travailler et à quelques rendez-vous. Je n'avais pas vraiment de réputation à Gotham pour le moment, seul monsieur Peleonor m'avait invité ce soir et c'était par le biais d'une connaissance, autant dire qu'il ne s'était pas vraiment intéressé à ma personne, seul le nombre d'invités blindés de thune comptait ce soir. De ce que j'en savais des milieux bourgeois, une bonne partie préférait le bien matériel et le nombre de connaissance à de réel affinités, c'était bien dommage mais c'était un tout autre monde, un monde ou le vice est roi. Moi, je n'étais pas ainsi, pas encore, mais je le devenais petit à petit et les côtoyer n'arrangeait rien.

    Bref, pour le moment j'étais encore un minimum sociable et c'est dans cette façon d'être que j'abordai cette belle jeune femme de l'autre côté de la piscine. Je n'y allais pas sur mes grands chevaux, j'étais assuré, mais je ne fonçais pas sur elle telle un Don Juan, je n'étais pas de ce bord-là. Pour tout dire, j'étais légèrement mal à l'aise à cette soirée, c'est ainsi que j'ai décidé de prendre l'air et tant qu'à faire plonger une main dans la piscine qui était à une température plus que parfaite. Nager, j'adorais ça, j'étais comme un poisson dans l'eau et il est donc normal que j'ai cette envie de piquer une tête tout habillé, mais ce n'était pas vraiment la meilleure chose à faire dans cet endroit. Ce fut en y trempant la main que je vis ces ondulations dans l'eau qui me forcèrent à lever les yeux et ainsi voir la belle jeune femme, de l'autre côté de la piscine. Assise sur le bord de cette dernière, elle laissait traîné ses cannes dans l'eau claire et en levant les yeux, je compris que ceci n'était pas fait pour m'attirer, elle était même probablement à cet endroit bien avant moi, je ne l'avais même pas remarqué avant de lever les yeux. Quelques secondes plus tard, je me retrouvais accroupis non loin d'elle, pas trop prêt afin de ne pas donner cette impression d'être un pot de colle et surtout de la forcer à fuir. Comme dit un proverbe irlandais, "les châteaux se construisent pierre par pierre", il ne faut pas précipiter les choses au risque que tout dégringole. Me tendant sa main après que je me sois présenté, je la lui serrât sans hésiter, car après tout c'était ce que je cherchais la connaitre un peu plus. J'eu alors un sourire amusé à sa réaction, je n'y étais pas vraiment allé par quatre chemins, en tournant un peu mieux la phrase elle devait bien se douter qu'en réalité je me faisais horriblement chier et j'avais cette impression que je ne devais pas la prendre au sérieux et j'ai bien fait de me taire, car ce fut le cas, elle plaisantait. Je m'en doutais légèrement, mais elle venait de le confirmer, c'était bien la fille du patron des lieux, Rakel semblait sur la même longueur d'onde que l'Irlandais en ce moment, au premier abord, vu qu'elle avait l'air aussi heureuse que moi à cette fête.


    - Nous sommes pareils dans ce cas mademoiselle. Ces paroles étaient accompagnées d'un léger sourire en coins. Vous êtes la fille de monsieur Peleonor ? Je ne dirais pas que vous lui ressemblez je crois que ce serait mal perçu, mais il y a un petit air de famille. Dis-je une nouvelle fois avec un sourire amusé avant de reprendre mon sérieux. En effet, c'est la première fois que je participe à une fête de votre père. Pour tout vous dire Rakel je suis arrivé dans la ville de Gotham City il y a seulement quelques années et je commence à me faire un nom dans l'import/export, surtout pour les voitures à vrai dire. Cela suffit-il à éclaire votre lanterne Rakel ?

    Je venais de découvrir une nouvelle facette de ma personnalité, je pouvais être un grand menteur, le mensonge était venu d'un claquement de doigt. Je l'avais dit de façon assurée, il y avait donc très peu de chance qu'elle se rend compte de quelque chose. Puis elle se redressât me faisant ainsi face, j'étais un peu surpris par cette réaction soudaine, étais-je en tord ? Est-ce que j'avais dit une connerie ? Cela n'en avait pas l'air vu qu'elle continuait à me poser quelques questions et puis, je n'avais rien à cacher, sauf peut-être le fait que le porte-feuille de la miss Peleonor me tentait de plus en plus.

    - Ce qui m'a poussé à accepter cette invitation ce soir ? Je voulais connaitre un peu plus de gens, élargir mon cercle de connaissances, mais je crois que les soirées mondaine ce n'est pas que je préfère.

    A croire que je passais ma soirée à rire en sa compagnie et que le champagne dont je ne touchais plus d'ailleurs me rendait euphorique après quelques gorgées, mais il n'en était rien, j'étais seulement bien avec elle, son porte feuille "pas très loin".
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Rakel Peleonor
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MessageSujet: Re: La belle et ... [PV]   Mer 11 Jan - 20:25

Rakel & Arón
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J'étais plutôt satisfaite d'avoir trouvé une personne à qui parler, quelqu'un qui ne semblait pas décidé à vouloir vanter les mérites de mon père, me félicité sur ma naissance, et sur les opinions politiques de mon paternel. Il était clair que j'avais été élevé dans les mêmes idéaux que mes parents, les nouveaux riches sont des personnes biens particulières, appréciant le luxe mais n'oubliant pas réellement leur appartenance, mais soyons clair, les Peleonor n'avaient rien de nouveaux riches, ma mère était une aristocrate Croate, mon père né d'une famille aisé, que se soit ma personne ou mes parents, nul n'avait connu la misère. Les soirées mondaines, j'avais été élevé dans cette ambiance, faire bonne figure, montrer que j'étais la merveilleuse petite fille d'un homme politique, bien élevée, une éducation parfaite, intellectuellement épanouie. Bref, je savais me mettre en valeur, et ce soir j'avais envie de plaire, et pas en tant que Mademoiselle Peleonor, juste en ma personne, en la Vuka, la louve, comme m'appelait mon ami d'enfance. J'observais les moindres gestes d'Arón l'étudiant avec intention comme si je cherchais les réponses qu'il refusait de me donner de vive voix. Cet homme savait parler aux femmes, et j'étais persuader qu'il savait en faire de même avec les hommes. Il n'y avait rien de réellement étonnant à ça, pour réussir dans le monde des affaires, quel-qu’il soit, il fallait savoir manier les mots, la meilleure des armes dans ce monde.

C'était avec attention que je l'écoutais, cet homme n'avait pas grandit à Gotham, il n'était arrivé ici que depuis peu, en soit ça ne changeait pas grand chose, j'avais juste du mal à comprendre comment on pouvait choisir en tout état de cause de s'installer à Gotham. J'aimais cette ville, mais je n'étais pas stupide, je savais que cette ville connaissait le pire taux de criminalité des Etats Unis. Venir à Gotham ce n'était pas pour chercher une vie paisible, du moins c'était difficile de s'imaginer s'installer dans un joli pavillon pour y créer une famille, un jardin, des gosses et un labrador, ce n'était pas réellement le cliché qu'offrait Gotham. Je me contentais d'acquiescer lorsque le beau brun me demanda si j'étais la fille de Peleonor, à vrai dire il était bien plus intéressant de savoir dans quoi le jeune homme travaillait, il faut dire que comme beaucoup de femmes j'aimais les vêtements, chaussures et accessoires, mais mon véritable péché mignon se trouvait être les voitures. J'appréciais avoir le volant de l'engin le plus beau du marché sous les doigts, il faut dire que mon petit cabriolet de chez Ferrari me convenait parfaitement, mais je ne refuserais pas de faire des essais avec d'autres voitures surtout en bonne compagnie. Adressant un petit sourire aguicheur à Arón, je lui répondis sincèrement :


"A vrai dire ça ne fait que l'attiser, voyez-vous j'apprécie grandement les véhicules à quatre roues. Quel genre d'engin importez vous? J'aime beaucoup les Italiennes, et je dois dire que se serait avec plaisir que je me procurerais une nouvelle voiture chez vous, je pense que vous vous en êtes rendu compte par vous même, ce n'est pas les moyens qui manquent, mais je suis las de devoir faire de longues routes pour trouver une belle auto, Gotham ne regorge pas de bon concessionnaires, ils seraient sans doute trop terrifié à l'idée d'affronter les malfrats de cette ville."

Une vrai dame de la haute, il faut dire que dans ce genre de petite sauterie, il fallait montrer son éducation, je ne voulais pas que mon père ne se retrouve gêné par ma façon d'être, et pourtant, j'étais journaliste, je vivais souvent dans un autre monde, celui du crime, de la mafia et du Batman. Je n'avais jamais mis une seule fois la parole du jeune homme en doute, je n'en avais pas de raison, il faut dire que si il avait été invité par mon père, c'était probablement qu'il avait un porte feuille intéressant, ou mieux une influence qui pourrait être utile au Peleonor, mon père n'était pas du genre à révéler ses stratégies, surtout pas à sa fille qui n'avait pas choisit d'avoir une carrière dans la politique comme lui. Il faut dire que le fait que je sois journaliste ne lui plaisait guère, même si pour lui il ne s'agissait que d'une passade, un jour je me ressaisirais, un jour je me marierais avec l'homme qu'il fallait. Mais tout ceci était loin de mes idées pour le moment, je n'étais pas prête à caser. Je finis par hausser les épaules, observant la piscine qui semblait m'appeler de façon tout à fait irrésistible.

"Bref comme tout le monde ici, rien de bien original il faut dire, nous sommes tous ici pour nourrir notre cercle de relation. A vrai dire tout ceci est bien loin de mon milieu, je ne suis pas uniquement miss Peleonor, mais surtout une journaliste qui meurt d'envie d'éparpiller les secrets de tout ces aristo, mais ça mon père me couperait la tête."

Je lui souris, le nez plissé, me donnant des airs de lutin malicieux. Je plongeais mes lèvres dans ma coupe de champagne, avant de reporter mon attention sur la piscine.

"Vous avez laissez votre épouse à la maison? La pauvre aurait sans doute apprécié de goûter nos petits fours, ils viennent du meilleur traiteur du coin, j'avoue que c'est sans doute que je préfère dans ce genre de fête, ça et le moment où tout le monde sera enfin partie et que je puisse enfin piquer une tête dans l'eau chaude de la piscine, j'aime beaucoup ce calme après la tempête. Cependant je ne cesse de parler, vous allez finir par pouvoir écrire un roman sur moi tant je suis bavarde, parlez moi un peu de vous."


Dernière édition par Rakel Peleonor le Dim 15 Jan - 21:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La belle et ... [PV]   Dim 15 Jan - 10:25

    En la regardant j'avais l'impression que cette discutions était réellement captivante, elle m'écoutait du début à la fin attendant que j'ai finis ma phrase avant d'enchaîner, ce que je ne faisais pas tout le temps moi-même bien que cela n'arriverait pas ce soir, tout simplement, car je veux être bien vue par la fille unique des Peleonor. Cette famille n'avait plus rien à prouver, elle était bien encrée dans le paysage de Gotham, dans la légalité. J'avais bien conscience de ma notoriété monterait en flèche si je faisais ami ami avec cet homme politique, j'avais soif de prestige et surtout d'argent, mais ce soir rien ne le prouvait, j'y pensais très peu à vrai dire me contentant d'être en présence de Rakel avec qui je commençais déjà à sympathiser. Mais c'était plus fort que moi, plus je lui parlais, plus on en apprenait l'un sur l'autre et plus je m'intéressais aux dollars, je n'étais décidément pas un homme à femme. Je ne m'attendais vraiment pas à ce qu'elle désire en savoir plus sur ma pseudo profession et sur le coup, j'étais dans de beaux draps, il valait mieux que je m'adapte très vite à cette situation, car si elle s'apercevait déjà que je lui mentais j'étais réellement mal barré et son copieux portefeuille s'éloignerait bien vite et cela était hors de question. Je fis donc mine de réfléchir en regardant les étoiles qui se dessinaient dans le ciel, donnant ainsi l'impression qu'il y avait une large gamme de véhicules accessibles. Puis je baissai de nouveau le regard avant de me tourner vers elle.

    - Je suis tombé sur la bonne personne apparemment, à croire qu'une étoile veille sur moi ce soir. Nous importons des voitures sportives justement bien qu'elles soient en nombre restreint et nous les vendons donc au plus offrant pour le moment. Notre bénéfice n'est pas asse conséquent pour répondre à toutes les demandes de notre clientèle il est donc normal que certains clients n'est pas leurs beaux carrosses dans les délais souhaiter. Cela ne fait que deux ans que nous avons choisis d'importer des véhicules qu'ils soient à deux, trois ou quatre roues. Autre que les voitures sportives nous avons aussi quelques tous terrains ainsi que de simples citadines, je passe les motos vus que cela ne vous intéresse pas. C'est tout pour le moment à cause de cette restriction budgétaire qui, je l'espère, sera moindre dans les années à venir. Et concernant la criminalité à Gotham j'ai mon propre service de sécurité, mais ça ne suffit pas toujours, il y a tout de même eu des vols ces derniers temps.

    Quitte à ce que mon baratin perdure autant bien le faire mais c'était à double tranchant; car d'un autre côté, je m'enfonçais de plus en plus dans la merde. Je commençais sérieusement à avoir des vues sur les billets de la famille Peleonor et mon mensonge semblait passé comme dans du beurre. Je n'étais pas concessionnaire, j'étais encore un petit criminel et il va s'en dire que celle qui donnerait le plus pour avoir sa voiture était bien Rakel vu qu'elle était la seule sur la liste. Tout serait mis en oeuvre pour que la voiture est l'air neuve, mais elle serait en réalité volée, ainsi je m'engageais dans une troisième branche de la criminalité avec la drogue et les braquages. Mais le jeu en valait la chandelle, ce n'était pas par amour que je faisais ça, bien au contraire, plutôt pour un bon paquet de blé. Mon léger sourire s'effaça quand Rakel m'appris qu'elle était journaliste, j'avais peut-être fait une connerie en m'adressant à elle. Le mieux à faire était de rattraper mon sourire mit de côté afin qu'il n'est pas trop l'air suspect.

    - Vous êtes journaliste, vraiment ? Je tombe de haut, je pensais qu'avec le renom de votre famille votre père vous orienterais dans une tout autre voie, c'est vous qui avez fait ce choix ? Et concernant mon épouse, je ne suis pas marié, je ne suis même pas en couple pour tout vous dire, j'ai toujours eu un peu de mal avec les femmes et je préfère également m'attarder sur mes affaires pour le moment bien que j'aurais parfois le besoin d'être épaulé.

    Dis-je avec un léger sourire en coin. Même s'il est vrai que je préférais tout donné pour mon "boulot", j'avais surtout peur pour ma compagne, car dans un milieu comme le crime il est coutume de faire pression sur un proche. Mes parents m'avaient protégé de ça et j'en ferais de même pour ma femme et mes enfants. Après une petite seconde silence, je repris afin de la discutions ne s'arrête pas ici, ce serait dommage.

    - Il y aura des petits fours ? J'avais dit cela en la regardant avec un grand sourire qui me donnait les mêmes airs qu'un enfant attendant sa sucette. Rakel était à deux cents pour cent dans les bonnes manières à côté de moi qui jonglait entre une bonne éducation et le langage courant tout en évitant qu'il soit un peu trop fleuri. Il n'y a rien de très intéressant à dire à mon propos, j'ai passé ma jeunesse dans les beaux quartiers de Manhattan et j'ai étudié à la prestigieuse Université de Long Island à Brooklyn et je vie désormais dans une maison sur deux étages loin du centre-ville, je ne tiens pas trop à me faire cambrioler il faut l'avouer.

    C'était probablement une des seules choses vrais que je lui disais ce soir, j'avais tout plaqué pour entamer une nouvelle vie à Gotham et je n'accepterais pas que l'on me dérobe ce que j'ai eu tant de mal à avoir, car avec Samari nous avions commencé dans une maison vide, pas de frigo, de lits, rien du tout.

    - Vous êtes journaliste depuis combien de temps ?
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MessageSujet: Re: La belle et ... [PV]   Dim 15 Jan - 21:30

Rakel & Arón
« Tu crois que la terre t'appartient toute entière »


J'étais particulièrement contente d'avoir trouvé une personne à qui parler, il faut dire que le jeune homme à côté de moi n'avait pas du tout la carrure des personnes présentes à cette soirée, la plus part étaient des hommes d'un certain âge avec un porte feuille qui valait son pesant d'or. Oh ce n'était pas leur grand âge qui les empêchait de draguer des jeunes filles de mon âge, dans notre société tout s'achète, particulièrement les jolies demoiselles qui veulent goûter au luxe. Ca ne m'avait jamais réellement choqué, après tout j'étais née dans cette société pourrit jusqu'à la moelle, il n'était pas rare de voir des collègues de mon paternel me présenter des épouses que j'aurais pu fréquentée dans mon enfance, avec qui j'aurais pu jouer au barbie étant donné leur âge, mais au final qu'importe, si elles étaient heureuses ainsi. Dépenser l'argent n'était pas un soucis pour moi, aussi lorsqu'il me parlait d'une prix qui se pouvait être assez important, ça ne me dérangeait pas, mais si il fallait y mettre autant qu'en allant la chercher en Italie, autant se déplacer, se qui me permettrait de profiter du joli paysage du vieux continent et de la douceur du climat de l'Italie. Après tout contrairement à de nombreuses personnes, je n'étais pas cloués aux Etats Unis, on ne pouvait pas dire que j'avais des horaires à respecter avec mon emploi, alors je me plaisais à voyager, à faire ce que bon me plaisait. Le côté homme d'affaire semblait avoir reprit le dessus sur Arón, il commençait à me parler de son entreprise, de son avenir et de ses solutions face aux criminels de cette ville. Oh il y avait bien des choses qui les arrêtaient, ils n'étaient pas invincibles, après tout jamais le système de sécurité de la villa de mon père n'avait été forcé, il faut dire que c'était prendre de gros risque pour par grand chose, la villa en elle même était plus sécurisé qu'un fort, ce n'était pas l'endroit idéal pour les junkies et autres délinquants du coin. Je l'écoutais avec attention, légèrement déçu de voir que je n'aurais pas mon petit caprice dans la semaine qui suivait. Et oui j'étais ainsi, pour moi, il fallait que j'ai tout ce que je voulais dans l'instant, sinon ça ne m'allait pas. Je poussais un petit soupire avant de reprendre la parole.


"Oh dans ce cas, vous pourriez juste m'accompagner pour aller choisir mon modèle, une Lamborghini probablement, je possède déjà une Ferrari, un magnifique engin, même si j'avoue qu'elle n'attire pas assez l'oeil lors des sorties entre amis, il faut savoir se faire briller en société, ça je pense que vous le savez bien autant que moi. Et je devais avouer, que le plaisir de conduire une sportive est mon péché mignon, mais n'importe qui pourrait comprendre après être passé derrière leur volant en cuir."

Je pu percevoir le changement d'expression d'Arón mais je pris simplement ça pour de la surprise, il était assez rare de savoir que la fille d'un riche politicien devenir journaliste, c'était sans doute une chose qui me plaisait, la surprise qui succédait à l'annonce. Sans doute mon petit côté rebelle, j'aimais choquée, même si au final, je ne me faisais que très peu d'illusion, je finirais sans doute mariée à un riche homme d'affaire, à jouer les épouses parfaites, voir les mannequins égérie d'une très grande marque. Mouais cette idée d'un avenir qui pourrait paraitre Idyllique je n'étais pas particulièrement enchantée, mais qu'importe, l'avenir n'était pas encore là. Ne pas se prendre la tête sur le futur, voilà une de mes philosophie pour ne pas dépérir. Se fut avec un grand sourire que j’accueillis les questions de l'invité de mon paternel.

"Vous avez tout à fait raison, les choix de mon père pour ma personne sont tout à fait différents, c'est effectivement mon propre choix, j'apprécie de pouvoir faire ce que bon me semble sans avoir à me faire épié par ceux qui se trouve aujourd'hui être mes collègues, et fouiner dans les petits secrets des autres peut toujours être très utiles, il faut savoir utiliser les informations au bon moment, n'étant pas dans le besoin, je sais tenir ma plume lorsqu'il le faut et l’acérer dans les autres moments. Bref j'aime ce pouvoir que me donne ce métier sans pour autant mettre en danger le monde à chacune de mes décisions. Sans doute un caprice de jeune femme, j'ai bien le temps de trouver un riche époux et de tenir place auprès de lui. Bref je pense que tout comme vous je préfères me concentrer sur ma carrière pour le moment."

Le regard du jeune homme s'illumina lorsque je me mis à parler des petits fours, rien d'étonnant, pour séduire un homme, tout le monde sait qu'il faut passer par son estomac, et c'était sans doute une bonne chose que j'étais une fille de riche, car la cuisine, ce n'était pas réellement mon point fort, j'étais une habituée des traiteurs, voir même des fast food bref, autant dire que la cuisine de mon appartement ne servait que très rarement.

"Bien sûr, ce ne serait pas une véritable réception, j'avoue qu'ils sont délicieux, mais je ne meurs pas d'envie de rejoindre l'assemblée pour réussir à en goûter un, qu'importe, je n'ai pas faim personnellement, mais si ils vous tente n'hésitez pas, vous ne serez pas déçu."

La discussion revint sur mon métier, je devais avouer que ça ne m'étonnait guère, il faut dire que la plus part du temps, les gens étaient à la fois intéressé et effrayé par le métier de journaliste, c'était particulièrement vrai des personnes présentes à cette réception.

"Quelques mois, j'avoue que c'est excitant, étrangement j'aime me baladé dans les rues de Gotham en y cherchant autre chose que des étrangers qui ne cherche qu'à s'entretuer. C'était sans doute ce que je cherchais, j'essaye d'offrir un nouveau regard sur notre ville, j'avoue que c'est sans doute ce qui me passionne tant chez le Batman, vous en avez sans doute entendu parlé, j'avoue que je souhaites écrire un article tonitruant sur cet homme. Enfin je ne souhaite pas vous ennuyez avec ce genre de chose."
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MessageSujet: Re: La belle et ... [PV]   Jeu 19 Jan - 18:08

    - Je vous accompagnerais avec plaisir mademoiselle, de plus je vous laisse un seul et unique essai pour chaque voitures que vous utiliserez sans cotions, ainsi vous aurez toutes les cartes en mains pour repartir avec celle qui vous plait sans regretter votre choix par la suite. J'accompagnais les paroles qui suivirent d'un sourire tout en la regardant, en faisant allusion à une des phrases qu'elle venait de dire. Nous profiterions du regard des piétons et quelques automobilistes tout deux. Et pour ce cadeau sachez que c'est, car je vous apprécie beaucoup et que je sais qu'il n'y aura pas de faux bond de votre part.

    Est-ce que je devenais fou à laisser ainsi les clefs d'une voiture sans rien en retour ? La Lamborghini serait volée donc je n'avais rien à y perdre et puis de toute manière j'avais une entière confiance en ma sécurité, elle ne ferait pas cinq-cents mètres en dehors du parcours que je lui imposerais pour l'essai de sa voiture avant qu'elle ne soit obligée de stoppé le moteur. Ce fut alors le choc quand j'appris que j'étais aux côtés d'une journaliste, si elle décidait d'enquêter sur moi j'étais vraiment très mal surtout qu'elle avait mon prénom et nom de famille réel, la jeune femme pourrait par ailleurs découvrir les problèmes que mes parents ont eu avec la justice irlandaise et rien ne disait qu'elle ne me balancerait pas aux flics ensuite. Je l'avoue, j'avais peur de me retrouver derrière des barreaux et j'étais prêt à tout pour y échapper mais j'avais désormais cette angoisse qui me pendait au nez, je devais tout faire pour que Rakel ne veuille pas s'intéresser à moi et par conséquent je ne devais pas être trop distant ni trop proche, ce qui était difficile car elle m'avait comme tapé dans l'œil.

    Pendant ce temps elle argumentait sur ses choix et pour être franc je ne l'écoutais qu'à demi mot, réfléchissant déjà à ce que je devais faire pour ces fameuses voitures et surtout comment lui vendre, moi qui n'avait pas de concession ça paraîtrait très louche. De ce que je retenais de cette ravissante jeune femme c'est que derrière ses beaux airs elle avait du caractère, s'opposer ainsi à son père qui fait fureur dans la politique est un courage qui n'est pas donné à tous ceux qui ont vécu dans la bourgeoisie comme elle. Par la même occasion, elle confirmait qu'elle savait utiliser les informations qu'elle recueillait au bon moment et cela n'était pas pour me rassurer bien au contraire, je pouvais me retrouver avec la vérité sous le nez demain comme dans plusieurs semaines, plusieurs mois voir plusieurs années. Il va se soit que doué comme elle semblait l'être le moindre petit détail ne lui échapperais pas, je me forçais donc plus ou moins à avoir l'air sans reproche.


    - Vous êtes une battante, peu d'entre nous on le courage et la volonté de suivre un autre chemin que celui qui nous est tout tracé par nos parents, vous entrez encore un peu plus dans mon estime.

    Moi-même j'avais suivi le même chemin que mes parents, j'étais dans le crime bien malgré moi. Je n'avais pas eu le choix d'y entrer et j'aspirais quelques fois à revenir à une vie normale, mais je ne pouvais pas tout simplement, car je ne voulais pas d'un autre côté. Allez dire à un adulte qui touche dix mille dollars par semaine depuis ses seize ans de se ranger en ayant un boulot rémunéré à un peu plus de mille balles par mois, il y a de fortes chances qu'il vous pousse gentiment dehors, c'était mon cas. Je ne regrettais pas mes choix, mon seul regret était ne pas pouvoir les faire au moment où je l'aurais souhaité. Mes années à New York furent difficile, mes parents furent rattrapé par la justice, seul pour assumer la maison et les études il me fallut peu de temps pour être expulsé et très vite je me retrouvais dans un squat du Bronx. Ce fut à ce moment que je croisais une autre bonne étoile que je connaissais déjà à vrai dire, du nom de Samari qui me poussât dans les études et qui est mon colocataire depuis tout ce temps, il était comme un frère pour moi et rien ni personne ne pourrait me faire douter de lui.

    Perdu dans mes pensées, ce qu'elle ne manquait sûrement pas d'avoir remarqué, le sujet de discutions bifurqua sur les petits-fours et je m'en léchais les babines à l'avance. J'avais une faim de loup et même si ces entrées seraient loin de caler mon estomac cela aurait au moins le mérite de me faire patienter un peu plus longtemps.


    - En parlant de ça, je devrais faire la cuisine un peu plus souvent, cela me changerait. J'ai bien une petite faim mais j'avoue que rester en bonne compagnie me fait le plus grand bien. Nous pourrions trouver un compromis dans le pire des cas, vous m'accompagnez à l'intérieur et nous ressortons presque immédiatement après que vous alliez prit au moins un petit four vous aussi.

    Je n'étais qu'à moitié sérieux dans mes paroles, mon sourire ainsi que mon léger rire le confirmait. Je lui demandai alors depuis combien temps elle exerçait ce métier, cela ne faisait que quelques mois et elle semblait réellement captiver par celui-ci, elle désirait donner une autre image de Gotham comme elle le disait si bien, ce qui était impossible. Elle était passionné par celui que l'on appel "Batman", ce justicier masqué parait-il dont je n'avais jamais vu la silhouette, j'en avais juste entendu parler.

    - Je crois hélas que redorer le blason de cette ville en peine perdue sans vouloir vous vexé, Gotham semble être complètement pourrie de l'intérieur. On dit même que c'est le crime qui fait sa loi ici et que ce Batman dont vous me parlez ne pourrait rien y changer, bien que j'aimerais sincèrement qu'il retrouve toutes les voitures que l'on m'a volée. Pour parler de lui d'ailleurs je ne sais que très peu de choses sur lui, il se prendrait pour un justicier déguisé parait-il, je ne le connais que de réputation. En tant que journaliste, que savez-vous de cet homme ?

    J'avais cet air interrogatif, un sourcil plus relevé que l'autre, je voulais en savoir plus sur cet homme et le fait qu'elle soit fascinée par celui-ci ne prévoyait rien de bon pour moi. Mais là encore je jouai ma carte de l'acteur avec perfection, qui me donnait l'image d'un homme d'affaire soucieux de protéger ses biens alors qu'en réalité, je cherchais le plus d'information possible pour ne jamais me retrouver face à lui.
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MessageSujet: Re: La belle et ... [PV]   Mer 25 Jan - 18:54

Rakel & Arón
« Tu crois que la terre t'appartient toute entière »


Je fronçais légèrement les sourcils à la remarque d'Aron, c'était plutôt étrange comme comportement, bien sûr je parlais pas uniquement d'essayer ses voitures, particulièrement si il commençait à mettre des cautions pour les essaie de voiture, il ne manquerait plus que ça, je ne comprenais pas comment il pouvait vendre des voitures avec un tel comportement, je ne pouvais pas croire qu'il me disait la vérité, il devait se moquer de moi, c'était la seule chose qui était relativement probable. Finalement je préférais prendre les choses ainsi, après tout si il était en train de se moquer de moi et que je me mettais à marcher, il réussirait à me faire passer pour une idiote et c'était la dernière chose à faire, particulièrement lors d'une soirée mondaine organisée par mon père. Aussi je me mis à rire avec distinction, un rire mélodieux qui ne semblait pas forcé, je tenais de mon père pour ça, une véritable actrice capable d'être une véritable diplomate quelque soit la situation.

"Quel humour, un caution pour un futur acquéreur d'une Lamborghini c'est bien la première fois que l'on me sort cette blague. Vous imaginez le désastre pour un concession qui poserait de tel condition, c'est comme si ils traitaient officiellement leur client de voleur. Je ne ferais pas à faire avec une personne qui respecte si peu leur client, ne me dites pas que vous avez déjà entendu quelque chose d'aussi ridicule dans le milieu automobile? Enfin quoi qu'il en soit ne vous en faites pas si vous n'êtes pas en mesure de me fournir le véhicule que je désire, je comprendrais fort bien, après tout vous êtes relativement nouveau dans le milieu des affaires, aussi je me contenterais de vos lumières sur tel ou tel modèle, même si j'ai déjà mes préférences."

Chose parfaitement inutile lorsque l'on savait que je vouais une véritable passion aux automobiles de luxe, je pouvais me débrouiller seule pour le choix et l'achat de ce genre d'engin, mais il était toujours bon de laisser croire aux hommes qu'ils nous étaient utiles dans ce genre de situation, ça flattait leur égaux, et dieu sait à quel point les hommes possèdent un égaux démesuré. Amusée, je me contentais d'ajouter avec un petit sourire :

"Oh et puis je connais mes collègues journalistes, ils se jetteraient sur le sujet si ils apprenaient que la fille d'un richissime homme d'affaire avait volé la voiture qu'elle venait d'essayer. Je ne prendrais pas le risque de faire la une lorsque l'on sait que ceci n'est qu'une bagatelle vis à vis du nombre de zéro sur mon compte en banque."

Il était hors de question de laisser envisager la petite fortune qui dormait sur mes compte en banque , se serait d'une impolitesse flagrante d'évoquer ce genre de détail. J'évitais ce détail d'un petit sourire amusé, avant de poursuivre la conversation. Le courage, la volonté, je n'étais pas sûre que tout ceci s'appliquait réellement à ma personne, comme l'aurait signalé mon père, c'était sans doute mon esprit de contradiction. A vrai dire je ne savais pas si c'était réellement par passion que je souhaitais devenir journaliste ou pour faire enrager mon père, chose qui marchait à merveille. Il y avait sans doute du vrai dans les deux propositions, mais qu'importe, au final, et du moins pour l'instant, ma vie me plaisait ainsi, lorsque ça ne sera plus le cas, qu'importe je pourrais toujours changer, c'était l'avantage lorsque l'on avait de l'argent, toutes les portes nous étaient ouvertes.

"Je vous remercie sincèrement même si je crois que se sont des qualité peut être un peu trop exagérée juste pour avoir osée m'opposer à mon père. Quoi qu'il en soit il faut avouer que c'est plaisant de savoir que vous pensez une telle chose de moi, même si je dois avouer que mon paternel ne doit pas penser comme vous, il est surtout persuadé que je fais mon possible pour lui faire avoir des cheveux blancs, le pauvre aurait souhaité avoir une fille plus calme et plus docile."

Je souriais amusée, observant le ciel étoilé. A vrai dire il aurait sans doute été facile pour mon père de me forcer à rejoindre les rangs, après tout je n'étais pas tout à fait prête à vivre avec une paie de journaliste, je ne tiendrais même pas une semaine, mais ce n'était pas une solution très diplomatique, après tout un tel geste provoquerait une guerre ouverte entre moi et mon paternel, et c'était la dernière chose qu'il souhaitait, de toute façon, je trouverais une façon de le provoquer autrement. Au final me laisser travailler dans le journalisme n'était qu'une sorte de loisir, dont je finirais par me lasser de son point de vue. L'idée de retourner à l'intérieur ne m'enchantait pas réellement, surtout pour un vulgaire petit four qui ne me tentait pas du tout, surtout que je pouvais en avoir autant que je le souhaitais.

"Je crains que si je mets le moindre pied à l'intérieur, je ne puisse ressortir aussi vite que je le souhaite, malheureusement, il y a toujours quelqu'un pour m'aborder pour me parler de nombreuses choses relativement ennuyante, et les bonnes manières m'obliges à veiller à mes obligations d'hôte. Mais n'hésitez pas, si vous souhaitez en prendre quelques uns faite vous plaisir."

Je ne pensais pas réellement qu'Aron était un estomac sur pattes au point de ne souhaiter qu'une seule chose, les petits fours, après tout ils étaient surtout là pour décorer, la plus part des invités n'y touchaient pas de peur de se faire juger par les autres. La discussion tournait au final sur notre petite ville, Aron ne semblait plus avoir d'espoir, chose que je me refusais à abandonner, l'expression dit que tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir, je ne souhaitais pas voir le monde en noire, j'étais persuadée que le Batman était l'un de nos concitoyens qui avait toujours de l'espoir pour Gotham, chose que je partageais avec lui, même si il était possible que je me trompe, mais c'était le genre de chose que je ressentais au vue de ses actes et de ce que la population avait pu m'en dire, en particulier lors de notre petite sortie avec Knox à la recherche du Batman.

"Je pense qu'il existe encore des hommes honnêtes ici, et tant que se sera le cas, tant qu'il existe des personnes capables de croire en la justice, il faut croire que les choses peuvent s'arranger pour Gotham. Pour moi, le Batman est le symbole de cette renaissance qui s'amorce. Il n'arrivera peut être pas à faire de miracle mais au moins il tente de faire ce qu'il peut pour changer les choses à son niveau au lieu de s’apitoyer sur le sort de la ville sans chercher à agir."

Je repoussais mes cheveux en arrière, légèrement vexée que l'on puisse penser que notre ville soit totalement et définitivement perdu, j'avais tout de même de l'espoir, c'était le plus important après tout.

"Quant au Batman, je ne pense pas qu'il se prend pour un justicier, mais plutôt que c'est le cas, lorsque l'on va dans les quartiers les plus pommés de notre ville, c'est fou les témoignages que l'on peut entendre. Le Batman protège les faibles, les gens qui ont besoin de lui, qu'importe les dangers qu'il prend il les prend de façon désintéressé ce qui est rare de nos jours, j'ai vraiment envie d'en apprendre plus sur cet homme, en faire un article dans le Gotham Globe, prouver à tout le monde que ce n'est pas pas une légende urbaine."
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MessageSujet: Re: La belle et ... [PV]   Mer 1 Fév - 0:31

    - De l'humour ? Il n'en est rien. Je me suis fait avoir deux fois dans cette ville, ça n'arrivera plus jamais je m'en suis fait la promesse. J'impose cette caution et tire un trait dessus après que la voiture soit achetée bien entendu, il n'y a pas à débattre là-dessus, je ne fais que couvrir mes arrières.

    Et voilà, j'étais désormais M. Connelly, LE concessionnaire de voitures dans la ville de Gotham City, j'étais maintenant imprégné de rôle et cette étiquette n'était pas prête de me lâcher. Quand elle se mit à parler du nombre de zéro sur son compte en banque je fis mine de ne pas y prêter attention, je gagnerais des points en agissant ainsi, je ne perdais pas mon objectif principal qui était d'avoir moi aussi, plus ou moins la main sur le compte en banque de Rakel. C'était uniquement ce que je voulais, j'étais ici ce soir dans ce but et rien ne pouvait me dévié de mon objectif en cet instant. Qu'est-ce qui me rendait comme cela avec elle, moi qui n'avais pas réellement eu de relation avec les femmes auparavant ? L'appât du gain tout simplement, ne m'étais jamais attaché à une femme et peut-être tout simplement, car je ne m'étais jamais investi dans une relation à long terme.

    Rakel était la première personne que je jugeais moins intelligente qu'elle ne l'était en réalité et peu importe si elle découvrait le poteau rose, car de l'argent je pouvais en avoir à foison. Tout du moins pour passer une semaine avec des pouffes et du champagne partout dans la baraque, mais au fond, est-ce que c'était vraiment ce à quoi j'aspirais ? Non et loin de là, c'est probablement pour cela que je prendrais le risque de m'engager envers elle, cette femme que je trouvais magnifique si nous mettions son porte feuille de côté. On dit souvent que les hommes se cachent pour pleurer, moi je me cache également pour admirer, elle était loin de me laisser indifférent, mais je ne laissais rien transparaitre, car nombreuses sont les femmes à jouer de cet atout qu'est la beauté et je n'avais aucune envie d'être l'arroseur arrosé comme on dit.


    - Au moins, vous ne vous reposez pas sur vos acquis tout comme moi, vous cherchez à vivre autre chose que ce qui vous tombe entre les mains, ce que je respecte énormément. Et inutile de me remercier cela mérite d'être dit.

    Suite à ma phrase j'étais à cheval entre sourire et une attitude plus sérieuse, ce qui faisait un peu "celui que n'arrive pas à sortir de son boulot", ce qui me faisait des points en moins, mais personne n'est parfait et il est tellement plus simple d'atteindre ce qui est si difficile à avoir. J'en arrivais même à me créer des défauts, je m'enfonçais de plus en plus dans mon mensonge alors que Rakel continuait de m'impressionner par ses choix. On ne pouvait pas dire que j'avais sentiments loin de là, on ne se connaissait pas asse, mais dans les grandes lignes, elle me convenait. La discutions basculât alors sur les petits-fours, elle ne semblait pas disposer à rentrer dans la villa et malgré ses excuses je le pris mal sur le coup, mais je me ressaisis très vite je n'allais pas en mourir.

    - Je comprends, nos sommes bien mieux à l'air libre et personne ne s'intéresse à nous ainsi.

    Reprenant sur le Batman, je restais toujours dans l'optique qu'il ne changerait pas grand-chose et je l'espérais, je n'avais aucune envie de me retrouver face à lui. Rakel était au total opposé de ma façon de voir les choses, elle persistait à croire qu'il pourrait changer la donne pour cette ville. Elle justifiait déjà ses actions par des témoignages recueillis à certains endroits de la ville et si pour l'instant il se contentait uniquement de protéger les plus faibles comme elle le disait, je n'avais rien à craindre, je ne visais pas les personnes, mais les biens.

    - Je vous soutiens dans votre démarche mademoiselle et si le Batman peut enrayer la criminalité dans cette ville par ses actions, je pense que nous autres citoyens de Gotham vous serons également reconnaissants de nous réconforter encore un peu plus en sachant qu'une personne bien vivante veille sur nous.
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Rakel Peleonor
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MessageSujet: Re: La belle et ... [PV]   Jeu 2 Fév - 22:00

Rakel & Arón
« Tu crois que la terre t'appartient toute entière »



J'eus beaucoup de mal à comprendre Aron, après tout lorsque l'on traitait avec les grands noms de la ville on n'était pas du genre à demander une caution ou à remettre en cause la parole des personnes qui avaient une notoriété publique dans cette ville, personnellement j'aurais été choquée que l'on me demande une caution et que l'on remette ainsi en cause mon honnêté. Je n'étais pas du genre à accepter ce genre de concession, il fallait s'adapter aux personnes avec qui l'on travaille, et généralement, même à l'étranger mon nom suffisait grandement à m'accorder la confiance des personnes que j'approchais, du moins suffisamment pour qu'il ne me suspect pas de vol. Aussi j'avais un peu de mal à accepter ce soit disant traitement de faveur que voulait m'accorder Aron, légèrement agacée par ce genre de remarque. Lorsque l'on vend des Ferrari il faut savoir reconnaitre les bons clients, voilà tout.

"Vous n'avez pas traité avec des personnes fiables, voilà tout, imaginez vous un seul instant que je pourrais m'enfuir avec une voiture, salir mon nom, la notoriété de ma famille, et gâcher mon avenir pour une voiture que je suis parfaitement capable de m'offrir? Bref, je trouve ça ridicule, mais se sont vos affaires, ne vous attendez juste pas à ce que vos clients vous fasses confiance alors que vous les traitez comme des voleurs, même les concessions ouvertes à tous ne demande que le permis de conduire en garantis, vous avez de bien étrange pratique."

Une certaine méfiance s'imposait à moi, ce cher petit Aron ne semblait pas réellement être habitué de côtoyer les gens riches, ce qui était très étonnant lorsque l'on se présente comme un concessionnaire de luxe. A cet instant je ne laissais rien paraitre, je me demandais sérieusement si l'on me prenait, durant cette discussion, pour une conne, mais qu'importe, il faut dire que généralement lorsque l'on est une jolie fille, c'est souvent ce qui arrive, tout le monde à tendance à vous croire stupide, une jolie plante qui se trouve ici pour faire jolie dans une pièce ou au bras d'un homme. A présent, il était important de faire attention à ne pas partir dans une discussion trop houleuse, après tout il n'y avait nul besoin de créer de tension, particulièrement en sachant que si Aron était ici, c'était sans doute que son père avait un intérêt quelconque pour lui. Il fallait que la diplomatie reprenne le dessus.

"La vie n'est pas faites pour se reposer sur nos acquis, il est nécessaire d'apprendre de nouvelles choses chaque jours, c'est ce qui rend la vie intéressante et enivrante."

Je prenais plaisir à apprendre beaucoup, c'était une curiosité nécessaire dans mon travail. Il fallait avouer que je prenais ce soir un malin plaisir à noter mentalement les informations que je comptais vérifier plus tard, il ne fallait pas jouer les femmes pressées c'était le meilleur moyen de faire des erreurs, des oublis et d'autres choses regrettables, ce n'était pas mon truc, il fallait que tout soit parfait. Je ne prêtais pas grand intérêt par l'aspect amoureux de son travail du jeune homme, toutes les personnes présentes ici étaient plus ou moins comme ça, des hommes imbus d'eux même et qui aimait par dessus tout leur boulot et tentaient de prouver leur talent. Ce n'était pas le genre de chose qui m'impressionnait au contraire, je n'aimais pas trop ce genre de comportement, trop ennuyant à mon goût. Finalement j'avais même fini par obtenir ce que je souhaitais il semblait abandonner cette idée de petits fours. Ah les hommes étaient si manipulable. Je finis par mettre en avant l'un des points les plus flagrant de ma personnalité, la passion qui m'animait. Le Batman semblait être la personne qui m'intéressait le plus en ce moment et c'était sans doute le cas, ce mec m'obsédait j'avais envie d'en apprendre plus sur lui, sur ses motivations, sur son histoire, bref, il ne s'agissait pas uniquement d'écrire un article, même si beaucoup semblaient le croire, je n'étais pas totalement obsédée par mon boulot, il existait d'autre chose bien plus importante.

"J'espère qui y arrivera, j'avoue que je souhaite comme lui faire un monde honorable."

Je n'ajoutais rien, le major d'homme de mon père sortie de la pièce, un homme plutôt jeune pour occuper cette tâche, et surtout d'origine Croate c'était évident.

"Ovaj gospodin ti gnjavi propustiti?"

J'eus un petit sourire, j'aimais utiliser ma langue maternelle, chose assez rare dans ce pays. Je répondis simplement d'un ton dégagé, avant de reprendre comme si de rien n'était à Aron.

"Ne tako dobro. Visiblement vous inquiétez mon père à passer tant de temps en ma présence."


Je levais mon verre en direction de la maison, ce fut à cet instant que l'on pu remarquer une silhouette massive en costume sur mesure, mon dady veillait sur moi.
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