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 Roulette Russe (Axel Maximoff)

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Master Rp

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MessageSujet: Roulette Russe (Axel Maximoff)   Mar 29 Nov - 14:22

Black Mask


Roman Sionis n’avait pas quitté la chambre du motel minable et insalubre où il s’était réfugié depuis 3 jours. Sionis était ruiné. Sa société avait fait faillite, il ne lui restait plus rien à part son masque. Après la chute de son entreprise, il avait basculé dans la violence et il appréciait tellement ça qu’il commençait dangereusement à préférer sa nouvelle vie à l’ancienne. Il passait ses nuits à braquer des commerces et la journée à se tapir dans l’ombre pour éviter la police. Il n’était qu’un gagne petit, un bleu dans le monde du crime, et il le serait toujours tant qu’il ne s’attaquerait pas aux gros poissons, ceux qui gagnaient gros à Gotham City : les gangsters. S’attaquer aux Falcones ou aux Maronis aurait été perdu d’avance, en revanche, il y avait quelques free-lances ni trop dangereux ni trop faibles (du point de vue de Roman) que l’on pouvait voler tout en espérant avoir assez de répondant pour survivre et donner une réplique encore plus musclée.

Sionis avait prévu son coup, sa première grande attaque qui le ferait craindre de l’ensemble de la pègre. Ruppert Thorne et Carl Grissom, deux têtes de proues assez mauvaises qui n’avaient pas assez de fric pour être dans les petits papiers du commissaire, mais assez pour arroser n’importe quel officier haut gradé de n’importe quelle brigade de la police de Gotham. Ces deux-là étaient tellement confiant et tellement sûr de leur réussite qu’ils ne prenaient même plus la peine de dissimuler l’endroit où ils se rencontraient pour faire affaire.

Sionis tournaient dans sa chambre d’hôtel comme un lion en cage. Il en avait marre de de dissimuler constamment, il rêvait de renverser Falcone, de devenir riche et puissant, le nouveau grand caïd de Gotham. Un jour, il fonderait son propre gang et enverrait son armée de tueurs à la conquête des territoires de la ville appartenant à ses concurrents. Il tentait de s’occuper comme il le pouvait. Il nettoyait, chargeait, renettoyait et rechargeait ses deux 45 à canon long plaqué argent dont il était si fier. Il faisait 40 pompes d’affilés à chaque fois qu’il passait la porte de sa salle de bain et faisait une série de 600 abdominaux toutes les deux heures. Il n’arrêtait pas de faire des allers retours devant la fenêtre de sa chambre. Il avait demandé à l’un de ses rares contacts (le notaire de son ancienne société) d’aller à la bibliothèque de Gotham et de lui rapporter un bouquin, n’importe quoi tant que ça pouvait l’occuper. Il lui avait ramené la bible. Roman s’était dit : pourquoi pas ? Après tout c’est le bouquin le plus vendus dans le monde. Au final il l’avait balancé par la fenêtre sans en avoir lu un quart.

Son contact l’appela au téléphone :

« J’ai une mauvaise nouvelle pour vous. Je viens d’avoir un tuyau au commissariat central. La police a fait un examen balistique de routine après la fusillade du night-club que vous avez déclenché il y a peu dans Gotham Est. Le coroner a examiné le rapport sur les balles qu’ils ont sortis du cadavre dont vous m’aviez parlé. Ils ont vérifié. Ce sont les balles en argent que vous vous êtes fait sur mesure pour vos armes, du temps où votre famille était notable. Ils savent maintenant qui vous êtes, ils savent qui se cache sous le masque noir. Ils ont lancé un mandat d’arrêt contre vous et ils sont sortis en force pour vous coincer, vous feriez mieux de tirer à vue. »

Sionis raccrocha sans répondre, du bout des doigts, il caressa son visage, un masque en bois noir. Il composa un autre numéro et appela le seul trafiquant d’arme de la ville à être assez courageux pour oser lui vendre quelque chose.

« C’est moi, je change ma commande, pas de 30 à canon court, change moi ça en canon scié. »

« Calibre 12 ? »

« Plus gros que ça, le plus gros que t’as. »

A la nuit tombée sur les docks.

C’était un fusil à pompe calibre 10, avec canon de 30 cm chargé à la chevrotine. Les 5 cartouches dans la chambre étaient assez suffisantes pour transformer la chemise de Carmine Falcone en chair à pâté. Black Mask transportait l’arme dans un emballage de store vénitien enveloppé de papier cadeau. Sa voiture (une ford toute noire…) était rangée au bord du trottoir à un demi-bloc des entrepôts. Le coin était plutôt glauque. Sa méthode pour cacher son arme ne servait pas à grand-chose car avec son masque démoniaque, il ne passait pas inaperçu. Mais Sionis s’en fichait royalement.

Il observa l’entrepôt face aux docks où avait lieu la rencontre. Deux entrées, une devant, une derrière, on avait placé une sentinelle devant chacune d’elle. Black Mask décida de passer par celle de derrière. La sentinelle était à moitié endormie, ce qui lui facilita le travail. Elle se retourna à la dernière seconde. Black Mask lui balança son paquet cadeau en pleine figure et l’envoya valser contre le capot d’une continentale. Il lui explosa le nez avant même qu’il ait pu dégainer son arme. Black Mask observa son flingue tomber sur le goudron. Il chassa l’arme d’un coup de pied, arracha son carton d’emballage et utilisa la crosse de son fusil à pompe pour cogner sa victime jusqu’à ce qu’elle ne bouge plus. Il était affalé au sol, en train de saigner de la bouche et du nez, plongé dans ses rêves profonds (put être bien pour de bon). Black Mask ne perdit pas de temps et entra dans l’entrepôt.

Il entendit des rires, des dialogues, des « ça va ? ça va ! » qui fusaient de partout. Il se planqua dans un coin derrière des caisses en bois et scruta la scène. Ruppert Thorne et Carl Grissom se saluaient à bras ouverts, debout près d’une table où s’alignait viandes froides, bouteilles de bières et d’alcool. Le très corrompus capitaine de la brigade criminelle était là et s’envoyait un whisky-soda. La rangée de flingueurs appartenant à Thorne était au garde à vous. Les affaires suivaient leur cours en arrière-plan. Un sous-fifre de Grissom comptait les billets d’une valise pleine d’argent. Pendant qu’un autre de Thorne, goûtait et testait la poudre blanche qui bourrait des sachets de papier renforcé dans une autre valise. Son sourire disait bien qu’il trouvait la marchandise à son goût.

Black Mask se joignit à la fête en faisant monter une cartouche dans le canon pour se gagner quelques attentions. Le bruit fit tourner des têtes. On lâcha verres et assiettes garnies. Le haut gradé de la police sourit en voyant Black Mask. Thorne et Grissom reluquaient plus le canon que le masque terrifiant du nouveau venu.

« Qui c’est ce clown ? On est Halloween ou quoi ? »

Black Mask fit quelques pas pour bien être visible de tous les visages présent et il braqua son canon pour une décharge en éventail. Thorne et Grissom seraient vaporisé à la seconde où il appuierait sur la gâchette.

« L’argent et la came dans un des sacs que je vois par terre, tout de suite et doucement. »

Le gradé de la police commenta :

« Vu son horrible tête, il semble prêt à tirer, mes amis soyons raisonnables. »

Black Mask vit Thorne faire un geste. Il vit du coin de l’œil des sachets de papier et des billets qu’on enfournait dans un sac à fermeture éclair en toile noire, estampé d’un smiley sur le devant. On remonta la fermeture éclair du sac et on l’apporta super doucement à Black Mask.

Grissom sur un ton colérique lâcha :

« Je reviendrais pour toi, mocheté, t’es un homme mort. »

Black Mask aurait voulu éclater de rire mais il n’en eut pas l’occasion, un gangster arriva en courant et hurla :

« On a un problème devant ! Il y a un violent qui se ramène ici ! »

Black Mask tourna la tête pour voir à quoi allait ressembler celui qui avait eu la même idée que lui et les criminels présent commencèrent à porter tout doucement leurs mains vers leur veste, prêt à dégainer pour assurer leur survie. Celui qui était entré par derrière n’avait pas l’air amical avec son fusil à pompe et ils ne se faisaient pas d’illusions sur la gentillesse de celui qui allait rentrer par devant.

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Axel Maximoff

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MessageSujet: Re: Roulette Russe (Axel Maximoff)   Mer 30 Nov - 15:19

Axel et ses sbires abandonnèrent le jet et l'aérodrome. Le rouquin, se demandait enfin comment se faire une place au soleil en pénétrant dans Gotham. Voler des banques, agresser des passants et prendre le moindre sous. Tout cela devait restait pour des bandits de bas étage et nom pas pour un criminel de grande envergure. Mais cela ne pourrais pas faire une grande fortune en mélangeant le butin accumulé au long de la prise. Après tout, le russe était reconnu dans son pays pour être indomptable et vicelard. Axel avait d'autre plan plus vicieux. En Russie, l'homme était reconnu pour être un mafieux sans merci, avec une qualité de compréhension surprenante. On le trouvait parfois trop gentil avec les gens ayant des dettes. C'était le caractère d'Axel. Un vicieux indulgent sur le visage d'un homme enfant.

La bande quitta l'aérodrome, arrivant enfin sur la route et des garages pourris. Délabraient à l'abandon, personne devait venir très souvent en-dehors de la ville. Un homme de main pénétra dans un enclot et trouva une voiture, un espace vert, nuancé d'orange. Un truc abominable sans aucune classe de goût. Axel se raisonna à monter à l'intérieur de la voiture, parce que faire le chemin à pied, pouvait être fatiguant. Quand la fatigue prends Axel dans ses bras, le rouquin peut devenir très dangereux et cruel. On vérifia que la voiture avait encore un peu d'essence. Pas énormément, seulement assez pour rejoindre la ville. Un sbire prit la place du conducteur, crocheta embrayage. Coupa deux fils et noua les liens. Un craquement retentit, puis un broutement. Quand enfin la voiture daigna démarrer.

Une demi-heure après, les hommes arrivèrent enfin dans la ville, la clarté des lampadaires étaient presque inutile. On ne voyait strictement rien, même avec les phares de l'auto allumés. Axel regardait en-dehors, des habitants marchaient la tête basse. Personne ne cherchant à voir qui se trouvait dans la voiture. Le rouquin se demandait dans quelle genre de ville il venait d'apparaître. Ils défilèrent dans les rues pendant une heure, quand la voiture tomba en panne d'essence. Les hommes abandonnèrent l'espace au milieu de la route. Axel resta en plein centre, les mains dans les poches. Ses yeux se pausèrent sur un bar lugubre. Il pénétra à l'intérieur, des chaises en bois et quelques tables trônaient dans la pièce. Seulement trois personne et le barman occupé l'espace. Axel commanda trois verres de whisky. Puis alla s'installer à une table tombant en ruine. Une petite télé était allumé dans un recoin de la salle. Les news local.
On racontait que deux voyous étaient recherchés par la police et allaient se retrouver dans un entrepôt de la ville. Mais il y avait tellement de criminalité dans la ville que personne n'y prêta réellement une attention particulière. Tous, sauf Axel, qui se dit que pour commencer, rien de mieux que trouver des voyous de secondes zones. Voler leurs biens et enfin prendre une place importante. Malgré tout ça, deux caïds bataillaient pour la pouvoir de la ville, Maroni et Falcones.

Quand un sbire restait dehors entra dans le bar et hurla en direction du rouquin.

-Chef, une voiture c'est bon !

Axel se releva, tout en avalant le contenu de son verre. Le whisky coula au fond de sa gorge, lui chatouillant l’œsophage. Le rouquin sens retourna, jetant un billet sur le comptoir et quitta la pièce. Il suivit son homme de main et alla vers la voiture. Pénétrant à l'intérieur, il annonça calmement.

-Avez-vous eu des informations concernant deux voyous de la ville. Grissom et Thorme. J'ai une idée géniale les concernant.

Le chauffeur se retourna.

-Après les dires de certains passants monsieur, il se trouve actuellement dans un entrepôt en bordure de la ville. Dans la zone industrielle.


-Parfait alors allons-y ! Annonça Axel.

Une fois arrivait dans la zone, la voiture chercha un entrepôt illuminé. Rien dans un rayon de dix mètre. Personne aucune vie. Quand enfin, les hommes tombèrent sur une bande de cinq gardes en costume cravate, arme au poing. Sans hésitation, Axel dégaina son pistolet et ordonna de foncer dans le tas. La voiture accéléra , les gardes esquivèrent en se projetant sur le côté. Le bolide brisa la porte. Axel entra dans l’entrepôt, Axel quitta la bagnole, arme en main. En sortant, il tomba sur les deux bandits et sur un homme étrange portant un masque en bois représentant une tête de mort. Quel étrange personnage, pensa le rouquin. A l'intérieur quatre criminels, trois bandes de sbires. Un seul mauvais geste et la fusillade pouvait éclater rapidement.
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MessageSujet: Re: Roulette Russe (Axel Maximoff)   Dim 4 Déc - 11:16

Black Mask


Sionis fixa les nouveaux venus avec un regard mauvais. Les yeux de Thorne allaient de l’un à l’autre avec un air affolé comme un animal prit au piège. Grissom lui avait l’air confiant, trop confiant, il semblait persuadé qu’il était trop puissant pour qu’on ose s’attaquer à lui.

Black Mask estima qu’il était temps de tirer sa révérence, le fusil tenu à une main toujours braqué vers les deux truands organisateur de la rencontre et sa tête tournée vers le rouquin avec un regard insistant, le mettant au défi de tenter quoi que ce soit, il se courba légèrement, attrapa le sac noir avec un smiley jaune qui renfermait l’argent et la drogue et commença à reculer. L’un des sbires de Thorne paniqua et tenta quelque chose de stupide, il sortit son arme et visa Black Mask. Un séide de Grissom qui croyait qu’il visait son employeur, sortit également son arme et ouvrit le feu sur lui. Un autre tueur de Thorne qui croyait que le coup de feu venait de l’un des employés du roux atterrit là par hasard. Il dégaina et colla une balle dans la tête du premier homme de main du roux à portée de tir. S’ensuivit une fusillade confuse et incompréhensible dans laquelle tout le monde s’entretua. 5 ou 6 personnes tombèrent au sol le corps complétement plombé dès les premiers échanges de tir (sauf un qui touché par l’arme imposante de Sionis, décolla du sol à cause de la chevrotine et valdingua en arrière pour passer à travers une caisse de l’entrepôt et s’écrasa contre un mur en tôle où il resta encastré). Pour les autres ce fut la débandade complète et chacun se réfugia comme il le pouvait derrière les amoncellements de caisse de marchandise tout en prenant pour cible l’adversaire (même si on ne savait plus très bien qui voulait tuer qui).

Au départ il n’y eut que des tirs de 38 à canon court, ce qui fit rire Black Mask qui à l’abri derrière une caisse hurla ironiquement :

« C’est tout ? Vous êtes du genre à amener un canif pour un duel au fusil ? »

La seconde d’après, il entendit des culasses, des chiens qu’on arme, des chargeurs se mettre en place et il entendit les salves mortelles reconnaissables entre toutes des mitraillettes Thompspn. La caisse qui lui servait de cachette explosa, le bois gicla de partout. Black Mask plongea au sol en lâchant son fusil à pompe et rampa en se maudissant d’avoir parlé. La caisse avait volé en charpie, mitraillé conjointement par ses adversaires. Il avala de la poussière au sol et étouffa. Le plancher se mit à exploser près de son visage, on le prenait pour cible, c’était des impacts de tir. Il se retourna furieux et aperçut Thorne au sommet d’une pile de caisse. Il tripotait maladroitement un automatique à canon court et visait en contrebas d’un air triomphant. Black Mask détala sous les tirs en se rendant compte qu’il n’avait plus son fusil à pompe. Il serrait contre sa poitrine le précieux sac au Smiley. Il passa devant un sbire quelconque qui touché en pleine poitrine par ses adversaires, virevolta et enfonça brusquement la détente de son flingue. Sa main fut prise d’un spasme, il tira des balles dans toutes les directions, fauchant aussi bien ses collègues que ses ennemis.

Le vacarme des détonations rendait Black Mask complétement sourd. La cordite empestait l’atmosphère et la fumée qui sortait des canons était épaisse. Tout devint inaudible. Un sbire affolé fuyait pour sauver sa vie, il passa effrayé devant Sionis en cherchant vainement la sortie. Il fut abattu d’un tir dans la gorge. Le sang jaillit et arrosa le torse de Black Mask.

Il se jeta à plat ventre en lâchant par mégarde le sac au contenu tant convoité. Du très gros calibre, plus puissant que tous les autres défonça une multitude de caisses en un seul tir. Il ragea en se rendant compte que quelqu’un avait ramassé son terrible fusil à pompe pour l’utiliser à sa place. Les balles continuaient à voler au-dessus de sa tête. Il s’était pris bêtement dans un tir croisé.

Fini, plus de coup de feu. Une brève accalmie pendant laquelle tout le monde se mit à recharger, dissimulé derrière des abris de fortunes. Black Mask s’apprêta à se relever et à dégainer ses deux 45 automatiques chromés en argent toujours dans leurs étuis, mais il préféra se la jouer sournois plutôt que suicidaire. Il s’étala au sol, bras en croix modèle cadavre, exhibant le sang sur son torse. Les secondes s’étirèrent. 4 hommes s’attroupèrent autour de lui, Thompson à la main.

« Il bouge plus ? »

« C’est quoi ce masque de taré ? »

On lui donna un coup de pied dans les côtes, il se retint de ne pas réagir et entendit un ricanement. Le ricanement fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase, il dégaina brusquement ses armes, flingua en roulant sur lui-même, mouche sur toutes les cibles qui s’écroulèrent. Un abruti balança une grenade, le souffle de l’explosion projeta Sionis en arrière, il s’écrasa avec violence sur une caisse en bois et en rouvrant les yeux aperçut une brèche dans le mur. Il vit Thorne s’enfuir avec ses gardes du corps par la nouvelle sortie providentielle. Black Mask se releva comme un diable sortant de sa boîte. Il courut comme un dératé en ramassant au passage deux mitraillettes Thompson sur des cadavres. Thorne et ses sbires s’engouffrèrent dans une Thunderbird garé près de l’entrepôt et démarrèrent en trombe. Black Mask se tenait sur la pile de brique écroulée à cause de l’explosion dans le mur. Il tendit ses deux Thompson une dans chaque main et canarda la voiture de Thorne sur le point de s’échapper. Il cracha un nombre incalculable de tirs, le véhicule de Thorne disparut indemne en tournant au coin d’une rue, il l’avait manqué. Il jeta rageusement ses armes au sol sur l’amoncellement de balles fumantes qu’il avait créé, puis retourna dans l’entrepôt, récupéra ses deux armes fétiches qu’il rangea dans ses étuis et déambula dans la pièce à la recherche de son gros fusil qu’il tenait à récupérer vu son prix exorbitant, mais surtout à retrouver le précieux sac. Grissom dont tous les sbires étaient morts, se faufila hors de l’entrepôt discrètement en passant dans le dos de Black Mask dont il avait une peur bleue. Sionis se retourna juste au moment où il sortait. Hurlant de terreur, Grissom courut à toute jambe et sauta dans les eaux noires de la baie de Gotham pour fuir la mort.

Black Mask pivota une fois de plus sur lui-même et aperçut l’un des rares survivants du carnage en train de fuir après avoir ramassé le sac au smiley. Il s’enfuit dehors par la porte défoncé par l’arrivée du rouquin et disparut dans un dédale de ruelles. Black Mask le suivit en courant et une fois dehors tomba en plein sur le criminel roux justement, qu’il saisit par la gorge en criant :

« Tu vas me le payer, j’avais la situation en main, j’avais réussi mon coup ! Le fric était à moi ! Et t’es venus tout faire foirer ! »

Il entendit des bruits de revolver qu’on armait et jetant un coup d’œil circulaire, il se rendit compte que les tueurs du roux braquaient leurs armes sur lui. Il le relâcha aussitôt et tendit son bras vers la rue par laquelle venait de fuir celui qui s’était emparé du sac.

« On réglera nos comptes plus tard, d’abord le sac avant qu’il ne disparaisse ! Quand à celui d’entre vous qui m’a piqué mon fusil, il va souffrir ! »

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Axel Maximoff

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MessageSujet: Re: Roulette Russe (Axel Maximoff)   Mer 7 Déc - 22:09

Axel et ses sbires n'eurent vraiment pas le temps de discuter et faire les présentations. Quand quelqu'un se mit à tirer, le rouquin ne put savoir de quel côté vint le premier coup de feu. Quand d'un seul coup, les coups de fusil retentirent de partout. L'un des hommes de main du roux, s'écroula sur le sol, un trou béant au centre du crâne. Un autre tomba contre une caisse en bois, révélant des grandes à fragmentation. Axel en fourra trois dans les poches de sa veste. Retira son revolver de son étui et chercha une cible. Une tempête de balle vint se planter au-dessus de son crâne, le souffle lent, l'homme chercha à garder son calme. Première soirée à Gotham et une fusillade de renom, avec des criminels connus par le public, passant même parfois à l'écran dans le Gotham Globe. UN jour le rouquin espérait être vu par toute la ville, comme l'un des bandits les plus recherchés de la ville sombre.

Derrière les caisses, le roux essuyait le manche de son calibre, écoutant très attentivement les coups de feu à l'intérieur de l’entrepôt. Ses sbires faisaient pleuvoir une volée de balle, vidant chargeur sur chargeur. Axel tourna la tête, pour contempler le désastre environnant. Son regard se pausa sur le personnage étrange au masque, qui tenait un sac sombre, ou un smiley était dessiné. Axel esquissa un long sourire de contentement, se faufilant comme il put vers le masqué. Lui prendre le sac, certainement plein de beau petit billet qui craque, permettra au russe de commencer à étendre un nouvel empire du crime.

Quand un homme de main de Thorne approcha, lentement par l'arrière du roux. Axel par chance, en tendant l'oreille réussit à entendre le cliquetis de la gâchette de l'arme ennemi. Faisant volte-face, rapide comme l'éclair, le coup de revolver retentit dans l'entrepôt. La balle se figea dans la gorge de l'inconnu, qui s'affala rendant son dernier souffle dans une marre de sang.

Axel était à proximité de l'étranger au masque, allant sauter dessus. Les bandits sortaient sous les rafales de coup. Presque tout le monde se retrouve en-dehors de l’entrepôt infernal. Le rouquin ne put que suivre le mouvement, donnant l'ordre à ses sbires de suivre les criminels. Il voulait le sac de billet, Malheureusement, Black Mask n'avait plus le sac, un autre homme fuyait dans l'ombre avec l'intégralité du contenu du sac. Le masqué se tourna et empoigna Axel, les sbires allant se jeter sur l'inconnu. D'un geste de main discret le roux, donna l'ordre de rester calme. Quand l'adversaire beugla.

« Tu vas me le payer, j’avais la situation en main, j’avais réussi mon coup ! Le fric était à moi ! Et t’es venus tout faire foirer ! »


Avant de repartir en insultant celui qui avait malencontreusement son arme. Décidément, le rouquin se demanda vraiment dans quelle foutoir il venait de mettre les pieds. Un sourire aux lèvres, Axel aimait beaucoup voir le désordre régnait autour de soit. Rien de mieux, pour vivre tranquille, ignorant presque la police. Se tournant vers ses hommes, les yeux pétillants et heureux, le russe ordonna.

-Vous deux! Suivez-moi le masque et le maladroit avec le sac. Nous allons de l'autre côté pour les prendre par surprise. J'ai pris peut d'argent en partant du pays. Il faut se faire du fric rapidement. Moi, je ne peux vivre dans un entrepôt très longtemps.

Axel leva son revolver, tira un coup de feu vers le ciel. La chasse était maintenant lancée, une poignet de billet. Pour élever un empire contre les plus grands escrocs menant actuellement Gotham par le nez. Les grandes familles utilisant leur pognon pour payer les magistrats et les politiques. Pourquoi Axel n'en ferait pas autant. Pour cela, il faut récupérer le sac. D'une voix puissante, autoritaire, il s'exclama.

-En route les enfants. Je veux le sac et l'homme au masque. Personne ne me prends par le coup sans subir les conséquences.

Arme en main, Axel et ses hommes se lancèrent à la poursuite du sac et de Black Mask.
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MessageSujet: Re: Roulette Russe (Axel Maximoff)   Dim 11 Déc - 12:29

Black Mask


Les veines de son visage gonflées par la surexcitation de la fusillade mais dissimulées par son précieux masque d’ébène, Roman Sionis se lança aux trousses de l’actuel possesseur du sac au smiley jaune. L’adrénaline acquise par les brefs frissons d’une mort imminente et la joie du combat suffisait à lui faire oublier les quelques bleus qu’il avait eu précédemment. Black Mask est enragé, Black Mask ne tient plus en place, Black Mask se lance à la poursuite du sbire comme un prédateur affamé. Tout en courant après lui, il se rendit compte que son terrible fusil à pompe était déchargé. Fort probablement la conséquence fâcheuse de son bref et dernier possesseur. Il y a fort à parier que le porte-flingue qui avait fait main basse sur cette arme s’était tellement senti invincible qu’il s’était prit pour une espèce de Rambo. Ou tout simplement qu’il ait été tellement stupide qu’il était resté trop longtemps à découvert et en avait subit les conséquences lorsque son arme fut vide. Black Mask ralentit son allure pour s’emparer de cartouches de chevrotine rangées dans la ceinture à munitions qu’il porte en biais sous sa veste d’un noir éclatant. Difficile de recharger un monstre pareil tout en essayant de rester dans la course.

L’environnement ne changea pas vraiment. Toujours des docks avec ses containers en acier rangés proprement en ligne comme des maisons dans un quartier et de petites grues trônant au milieu de ces empilements de caissons donnant l’impression d’être les gratte-ciels de cette ville fantôme. Le tout faisant face à une mer calme et sombre soumise à une très légère brise odorante et éclairé par une lune totale et une poignée de lampadaires crasseux. Rien ne put distinguer ce coin portuaire avec celui où avait eu lieu la rencontre. Rien ne leur permit de deviner qu’il n’était plus en terrain neutre. Les voilà sur le territoire d’un petit seigneur du crime.

L’homme de main s’étant emparé du sac sembla à bout de force. Il n’est pas très doué pour combattre et encore moins pour faire des sprints sur de longues distances. Profitant de cette opportunité, le criminel au masque de bois noir s’arrêta, épaula son arme et tira. Raté ! Ou presque. La chevrotine érafla le bras de sa cible qui, sous le coup de la douleur, vacilla et reprit tant bien que mal sa fuite. Il eut tout de même la jugeote de change de plan en se réfugia au milieu de petites caisses avant que Roman n’ait eut le temps de tirer une seconde fois. Black Mask se planqua derrière un chariot élévateur et jura en constatant que l’homme de main s’est fait un Fort Alamo dans ce tas de caisses. Mais rira bien qui rira le dernier car les défenseurs de Fort Alamo ont perdus et Roman est bien décidé à ce que cette fin tragique soit respectée. Il fut surprit en voyant débarquer le roux et sa bande de l’autre côté de cette avenue de containers. Pas mal du tout. Black Mask ne s’attendait pas à cela. Et surtout pas à qu’il entende une voix derrière lui suivit de près par un violent coup de poing au visage. En s’écroulant, il lâcha son arme et put voir en détail son agresseur. Un homme de main avec l’allure d’un gorille et une mine patibulaire qui lui fit manger la semelle de son pied droit en marmonnant une injure dans une langue inconnue.

« Aaah… Tu… tu vas me le payer, ordure ! »

Grommela t-il douloureusement. Un affreux sourire sadique apparut sur le visage carré du russe qui lui répondit en lui assenant un coup de pied dans le ventre. Un autre russe fit son apparition et, ensemble, se mitraillèrent l’homme au sac. Ce dernier ne fit pas long feu. Prit en sandwich, il n’avait aucune chance de s’en sortir. Le deuxième russe enjamba la minuscule barricade et prit le sac qu’il souleva au dessus de sa tête d’un air triomphant. Un hourra général parcourut les rangs des Caucasiens pour cette victoire mais c’est loin d’être terminé. Un crissement de pneus paralysa leur bonne humeur et le russe s’étant emparé du sac devint blême. En effet, il se trouve au milieu du croisement entre deux allées de containers. L’une de ces allées est celle où se trouvent Black Mask et son agresseur d’un côté et le roux et sa bande de l’autre. Quant à l’autre allée, c’est de là qu’une camionnette fonce à vive allure vers le russe pétrifié de terreur et le percute volontairement. Son corps valdingua quatre mètre plus loin avec une grâce digne d’une poupée de chiffon. Des gangsters surgirent du véhicule et ouvrirent le feu sans relâche.

« Vous êtes sur le territoire de Guillermo Cornales ! Tout ce qui est ici lui appartient ! Tout comme vos vies ! »

Cornales… ce nom lui rappelle quelque chose. Roman sait qui il est mais il est trop préoccupé à voir ces Colombiens ne faire aucun quartier. C’est avec une joie mêlée de dépit qu’il vit le russe l’ayant tabassé tomber raide mort sous un déluge de balles. Il est heureux de le voir mourir mais aurait préféré le faire lui-même. La chance lui sourit puisqu’ils ne virent pas en lui une menace. Allongé et quasiment amorphe, ils préfèrent se concentrer sur le groupe du rouquin lui opposant une résistance acharnée. Cornales… mais que signifie ce nom latin ? A moitié sonné par son passage à tabac, il tenta de trouver la solution à cette question tout en continuant de faire le mort. Tout ce qui lui vint à l’esprit, c’est son inquiétude vis-à-vis de son masque d’ébène qu’il craignait qu’il soit endommagé. Etrange soucis que cette pensée maladive sur un morceau de bois prenant plus d’importance que la situation présente.

Les Colombiens finirent par s’enfuir en emportant hâtivement le sac. Leur rixe les opposant aux russes a été un véritable massacre pour les deux camps. Alors qu’ils décampaient à bord de leur véhicule, Roman se releva peu a peu pour voir la direction qu’ils prenaient. Les Cornales… oui, bien évidemment. Il s’agit d’un petit gang faisant du trafic de cocaïne avec le reste de leur famille restée au pays pour la fourguer aux plus offrants de Gotham. Pas très nombreux, peu organisée mais terriblement active et crainte. On raconte que leur leader, Guillermo, aime pêcher des requins avec des appâts humains. Un type peu musclé mais fourbe et malin comme le diable. L’esprit agité de Roman s’emballa sous le flux ininterrompu de stratégies pour récupérer son butin mais à chaque fois il se trouve avec un problème majeur : ils ont l’avantage du nombre. Planqué derrière le chariot élévateur, Roman cria :

« Hey ! Le russe ! J’ai un marché à te proposer ! Je sais où ils vont aller et comment m’infiltrer chez eux ! Si on réunit nos efforts, on peut y arriver et ont fera 50/50 ! Qu’est-ce que t’en dis ? »

Ensemble, ils peuvent réussir. Roman en est persuadé. Et le peu de sbires vont surement clamser ce qui lui permettra de revenir sur leur marché pour mieux le doubler. Comme cela, Black Mask sera le seul vainqueur de la soirée. Reste à voir ce que le roux va décider et si ce n’est pas un traître lui aussi.

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Axel Maximoff

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MessageSujet: Re: Roulette Russe (Axel Maximoff)   Lun 12 Déc - 20:59


Le rouquin et ses hommes suivait le Black Mask sur les talons. L'envie de reprendre le sac, le plus rapidement possible. Pour ensuite rejoindre Gotham et trouver un coin tranquille pour mettre ses affaires en place. Pour Axel le crime était le moyen idéal pour se faire du pognon au plus vite. Sous les étoiles, essuya de courtes rafales de vent, sentant son souffle diminuer à cahque pas de course. Le rouquin commença à perdre de la vitesse, tout en essayant de garder le contact.
Plus loin le fugitif avec le sac au smiley essayait de fuir le plus loin possible. Axel jura tout en courant derrière les deux affreux détenant le précieux sac. Personnellement le russe cherchait tout simplement à se construire un empire du crime dans la ville de Gotham. Bien que cela s'avérait difficile en voyant les criminels de bas étage qui gambadaient dans cette atrocité apocalyptique, que l'on surnomme ville. La mégapole du crime et des affreux incapables de tenir leur langue. Sinon pourquoi autant de bonshommes capables de faire naitre la peur dans la ville venaient de se rejoindre dans un entrepôt sur les docks. Pour ensuite courir après un sac plein de frics.

Axel suivait les étranges avec ses hommes de mains munit de son revolver. A un moment, il avait le temps de tirer et certainement d'abattre le fuyant. Impossible lorsqu'il alla se planquer derrière un tas de caisse, pour se mettre à l'abri. Quand enfin l'inconnu au masque de bois hurla et commença à tirer. Axel ordonna à l'un des gardes de faire le tour et prendre à revers les fuyards et mettre une branlée digne d'un russkoff.

Pendant un laps de temps indéterminée, une camionnette arriva sur la place de l'affrontement. Des colombiens sortirent armes en mains, tirant à tout vas. Les sbires du roux tombèrent comme des mouches sous les rafales de mitrailleuses. Axel se planqua derrière une caisse au sol, presque explosée, en mettant le corps d'un de ses hommes au-dessus de lui. Faisant mine d'être mort. Quand le brouhaha de la fusillade se termina, les colombiens repartis et le sac disparut. Black Mask hurla en reprenant son souffle pour proposer son aide au roux. Axel n'avait aucune confiance en cette étranger, lui qui un peu plutôt lui jura de le faire payer, tout en l'étranglant. LE mafieux se demanda le but précis de cette demande, mais actuellement, seul, sans homme. Tous gisant dans une mare de sang, inondant le sol crasseux des docks. Les corps ne tarderaient pas à sentir mauvais et Axel n'avait aucune envie de rester ici plus longtemps. Par conséquent sans aucune conviction, Axel accepta la demande du mask.

J'ignore le but cette offre monsieur. Mais seul, je n'arriverais à rien. 50:50 alors. Parfait trouvons les abrutis qui osent me tirer dessus. Ils ne savent pas qui je suis, unisson nos forces pour trouver le sac que l'on convoite et partageons le magot.

Le roux retira le cadavre ensanglanté, rejetant la dépouille sur le sol. Axel essuya tant bien que mal les traînés de sang sur sa veste à 1000 dollars. Voir son costume dans un tel état, lui fit lacher une grimace de dégoût. D'une main dans les cheveux, Axel regardait Black Mask s'approcher. Par méfiance, il garda son revolver calibre 38 en main. On ne sait jamais, Black Mask pouvait encore lui jouer un mauvais tour. Il s'assura après cette affaire dans apprendre un peu plus sur cette personne fort étrange. Quand Sionis se présenta devant le rouquin, Axel le salua et dit

Allons-y! Je vous suit, où se trouve les Colombiens masque noir.
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MessageSujet: Re: Roulette Russe (Axel Maximoff)   Mar 20 Déc - 10:20

Black Mask


Roman attendait impatiemment la réponse du russe. La situation était tellement tendue que chaque seconde d’attente paraissait s’éterniser. Il mit son mal en patience et, toujours sur ses gardes, il tendait l’oreille aussi bien pour entendre son choix concernant leur partenariat que pour déceler une entourloupe. Bien que calme en apparence et stoïque avec son masque, il bouillait de rage et d’excitation. Deux malheureuses secondes s’étaient écoulées et aucune réponse du russe. Deux secondes !! Black Mask est si irrité qu’il sent son rythme cardiaque emballé en train de tambouriner sa cage thoracique. Il a dû mal à tenir sur place, il veut enfoncer la porte du bureau de Cornales et lui vider un chargeur de munitions dans la poitrine.

Finalement, après une poignée de secondes de réflexion, le russe accepta son offre. Bien… Black Mask s’apaisa et reprit un souffle plus régulier. Lentement, Roman sortit de sa cachette en prenant soin de garder son arme prête au cas où ce serait une ruse, un piège infâme qu’il le ferait payer au centuple. Les deux criminels méfiants s’approchèrent l’un de l’autre tout en se jugeant du regard. Ils se menaçaient mutuellement par leur démarche pour le défier de tenter quoi que ce soit. Un duel sans pitié pouvait éclater par le premier faux mouvement. Cette nouvelle rencontre avec le roux lui permit de l’observer plus attentivement. Sa première réaction fut d’avoir un sourire moqueur en constatant l’absence d’hommes de main russes encore en vie.

Amusant ! Il est venu avec sa petite armée personnelle alors que Roman n’a emporté qu’un fusil à pompe de gros calibre et ses deux armes automatiques chromés. Au final, le roux est le perdant de ce duo de circonstances. Il a perdu tous ses sbires alors que Roman, il ne s’agit que de munitions, d’un verre à moutarde d’hémoglobines et de son précieux temps. De plus, le russe est jeune. En résumé, il doit déborder d’énergie et impétueux mais manque cruellement d’expérience. Sa trop grande confiance en ses hommes de mains l’a conduit à n’utiliser qu’un simple calibre 38. Ce rapide constat lui donna l’assurance d’être le plus fort des deux. Face à face, ils continuèrent de démontrer leur confiance en gardant la main sur la gâchette. Un pet de mouche aurait déclenché une brève tuerie entre ces deux criminels aux nerfs à vifs. Le jeune caucasien sembla être aussi réjouit que lui en le saluant.

Allons-y! Je vous suit, où se trouve les Colombiens masque noir.
« Appelle-moi Black Mask, petit. Répliqua l’ancien homme d’affaires bouffi d’orgueil. Par ici. »

Accompagné par le jeune russe, Roman se lança à la recherche du repaire des Cornales. Une tâche relativement aisée pour un criminel vivant dans cette lugubre cité. Les deux hommes se frayèrent un chemin dans le dédale de containers en acier et rejoignirent une portion des quais uniquement occupée par des entrepôts désaffectés, des usines polluantes abandonnées et leurs bâtiments administratifs tombants en ruine. Une zone portuaire entièrement laissée tomber en désuétude et disputée par les petits caïds de quartier. Falcone et Maroni ainsi que Thorne et Grissom ne s’en soucient guère. Les criminels de bas étages peuvent donc s’entretuer sans crainte et s’autoproclamer maitre des lieux jusqu’à être détrôné quelques jours plus tard par un gang rival. Un territoire sans véritables richesses et constamment en guerre. Cornales est actuellement propriétaire de la majorité du secteur et utilise ses quais pour son trafic de drogue avec la Colombie. Ses gros revenus lui permettent d’avoir une longueur d’avance sur ses concurrents en achetant des armes de plus gros calibre et en recrutant toujours plus de porte-flingues.

« On s’arrête ici ! »

Déclara t-il en s’arrêtant à quelques mètres d’une sortie de ruelle. L’homme au masque d’ébène fit signe de s’abaisser tout en s’accroupissant lui-même puis s’avança à petits pas vers la sortie de l’étroite ruelle. Lentement, il passa sa tête à l’extérieur pour espionner le repaire de Cornales : un imposant bâtiment en construction mais depuis longtemps désertés d’ouvriers de chantier. Le coup d’œil bref, rapide et discret confirma ses craintes sur le trop grand nombre de gardes. Même s’ils sont courageux, cela ne suffira pas à passer le dispositif défensif mit en place par les Cornales. Ils se feraient hacher en quelques secondes par les mitrailleuses par un assaut frontal. Entrer là-dedans discrètement tiendrait du miracle. Il y assez d’hommes armés en poste dans ce repaire pour prendre la mairie d’assaut et y tenir un siège durable. Il y a des snipers sur les toits qui empêchent toute intrusion et éliminent sans pitié les étrangers passant dans le coin.

« Je… je crois que j’ai un plan. »

Marmonna Roman Sionis après quelques instants de réflexion. Il décortiqua la situation, sépara leurs avantages et inconvénients puis assembla les différentes pièces du puzzle pour obtenir un plan potable, réalisable mais difficile à mettre en place.

« Dis-moi… tu es doué au fusil de précision ? »

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MessageSujet: Re: Roulette Russe (Axel Maximoff)   Jeu 22 Déc - 16:25

Axel suivit le masque noir, bien que l'envie de lui faire confiance ne l'inspirait pas beaucoup. Comment savoir si le criminel n'allait pas le trahir au moment de récupérer le sac. Le russe n'aimait pas tellement se joindre à un homme de cet acabit. D'ailleurs en Russie le rouquin était reconnu par tous, comme un criminel de renom, un vrai danger, mais capable de reconnaître le bon travail de ses hommes et nom pas un gars qui se lance dans l'ombre sans rien connaître du métier. Axel détestait beaucoup, que l'on parle de lui ainsi, en général le pauvre malheureux qui parlait ainsi, ne tardais pas à se trouver au fond d'un océan un boulet accroché à une chaine en métal autour de la jambe. Ou même parfois, il sortait son calibre 38 et le danger d'avoir un trou béant au centre du front, empêchait certains de parler n'importe comment.

Certes le Black Mask vivait depuis longtemps dans les parages, dans les alentours de Gotham. Il connaissait bien la ville, ayant fait ses preuves dans le grand banditisme. Mais si jamais, il tromper Axel, déjà que la première approche entre les deux bonshommes n"était pas des plus chaleureuse. Pourrais mal tourné pour l'un des deux gars. Axel qui adore l'argent, le craquement des billets qu'il frotte dans ses mains, il adore. Mais un pacte et un pacte pour le rouquin, il n'a qu'une seule parole. En trouvant le sac, le russe se jura de faire 50/50 avec cet homme étrange. Parfois créer des alliances avec d'autres fou furieux de la gâchette pouvait être fort utile dans une ville que l'on ne connait pas.

Les deux nouveaux compagnons de fortunes, enfin si on peu dire. Se trouvait maintenant derrière un tas de containers et de débris en tout genre. Guettant aux alentours, les gardes des Cornales. Les Colombiens étaient bien protégé dans leur trou à rat. Alors que dans leur cachette, Axel et Mask était deux, sans hommes de mains, ni arme utile. Le russe ne tenait que son revolver, un objet inutile devant des mitrailleuses et des snipers. En plus le faible pouvoir que lui accorda ce scientifique de merde. Créer des flamme au bout des doigts, seulement des petites comme un briquet. Le rouquin aurait certainement voulu avoir un don plus fort. Faire naître des grands brasiers, des déflagrations de feu ahurissantes. Avoir le don de propager des incendies à la force de son esprit et pouvoir le manipuler à sa guise. Malheureusement sans était impossible pour Axel.

La tête basse replongeait dans ses souvenirs, un mauvais moment pour faire cela. Surtout si jamais, les voyous décidés de faire une ronde. Quand enfin, Black Mask coupa le silence et demanda à Axel.

« Dis-moi… tu es doué au fusil de précision ? »

Axel se fendit d'un large sourire, en montrant son revolver. Il tripota la chambre à combustion de son arme et retira les cartouches. Il pausa l'arme à ses pieds, écarta ses bras de son corps et reprit ironiquement.

-Fort heureusement, je manie un revolver, mais dans ma jeunesse. On ma appris à utiliser toutes sortes d'armes. Amenez-moi un fusil à lunette et vous verrez bien ce que je suis capable Mask. Je risque de vous impressionnez.

Sur le moment, le russe se mit à détester l'homme. Pour qui se prend-t-il? Le masque noir devait croire qu'Axel était un imbécile un nouveau dans le domaine du crime. Un irrationnelle. Le russkoff pratiquer ce jeu depuis sa jeune enfance, lorsqu'il tua son premier gredin à l'âge de cinq ans sous les ordres de son paternel. Le roux passa la tête sur le côté pour voir le nombre de garde les entourant. Quand une bande de cinq larbins venaient dans leurs directions. Axel chuchota pour son collègue.

-Dépêchons-nous, pas le temps de parlementer trop longtemps! Les hommes de Cornales font une approche, une ronde. Vite avant d'être repéré. Je n'ai pas envie de finir en gratin pour ces vauriens.
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MessageSujet: Re: Roulette Russe (Axel Maximoff)   Ven 13 Jan - 9:13

[ HJ : Désolé pour le retard de réponse. C'est la faute des vacances de fin d'année. Je te présente toutes mes excuses. ]

Black Mask


-Fort heureusement, je manie un revolver, mais dans ma jeunesse. On ma appris à utiliser toutes sortes d'armes. Amenez-moi un fusil à lunette et vous verrez bien ce que je suis capable Mask. Je risque de vous impressionnez.

« Je l’espère. »

Se contenta simplement de répondre le criminel masqué. Il ne voulait ni lui faire de compliment ni se montrer trop vindicatif. Dans le premier cas, il montrerait une faiblesse qui lui serait mortelle. Le russe pourrait croire qu’une marque de confiance lui aurait fait baisser sa garde et serait donc vulnérable. De plus il veut montrer son autoritarisme qui est incompatible en fraternisant avec l’ennemi. Et dans le deuxième cas, il est préférable de ne pas rompre le faible lien les unissant dans la quête du butin. Roman a dû mal à l’accepter mais il a besoin de son aide. Que ce jeune roux soit un criminel inexpérimenté ou un ponte de la mafia, il est toujours bon d’avoir quelqu’un à ses côtés.

Son allié le foudroya du regard. C’était discret, du genre presque imperceptible mais Roman le détecta assez facilement. Ses parents, adeptes de la séparation des classes sociales, pratiquaient quotidiennement ces regards hostiles. Il s’en souvenait comme si c’était hier. Les yeux glacés de sa mère ou de son père lorsqu’ils observaient de simples ouvriers. De la haine, du dégoût mais sans jamais avoir le cran de le dire en face. Une sourde colère s’empara de lui à la simple pensée du jour où avait annoncé son amour pour une fille n’ayant pas le même niveau social qu’eux. Ils avaient ce même regard comme si leur fils s’était imprégné d’une abominable substance nauséabonde. Black Mask sentit ses doigts se serrer sur sa terrifiante arme à feu et sa chair se compressa peu à peu contre l’acier de celle-ci. Cette insignifiante douleur s’amplifia sans qu’il ne s’en rende compte jusqu’à ce le russe ne l’interpelle.

-Dépêchons-nous, pas le temps de parlementer trop longtemps! Les hommes de Cornales font une approche, une ronde. Vite avant d'être repéré. Je n'ai pas envie de finir en gratin pour ces vauriens.

Légèrement déboussolé par le chuchotement l’ayant fait sortir de ses songes, Roman entendit les bruits de pas de plusieurs personnes et le marmonnement incompréhensible de leur conversation. Il hocha sa tête pour lui répondre un oui silencieux et, s’accroupissant, rebroussa chemin pour quitter cette ruelle qui, sans nul doute, allait se faire inspecter par cette patrouille armée. Comme deux commandos s’infiltrant discrètement dans un campement ennemi, les deux criminels retournèrent sur leurs pas en faisant le minimum de bruits tout en se dépêchant de fuir. Hélas, trois fois hélas ! Un autre problème survint à l’entrée de la ruelle. Une voiture s’arrêta devant le passage d’où un homme en sortit les mains devant la bouche et alla déglutir son repas plus loin sous le regard amusé de ses collègues. Heureusement, ils ne les avaient pas vu et se sont arrêtés uniquement pour soulager leur ami de son contenu stomacal mais ce faisant ils piègent les deux criminels.

« Planque-toi ! »

S’empressa t-il de dire à voix basse avant de se jeter dans l’enfoncement d’une porte suffisamment large pour s’y cacher sans être vu par la patrouille mais insuffisante pour deux personnes. Il y a assez de bennes à ordures, poubelles et caisses dans cette ruelle pour se cacher ce qui n’inquiéta pas Roman concernant son allié. Les bruits de pas de la patrouille s’intensifièrent à mesure qu’ils s’approchaient de leur cachette. Piégés comme des rats ! Ils sont totalement encerclés et n’ont que peu de chance de s’en sortir vivant. Il est vrai que la relative étroitesse de la ruelle affaiblit le groupe adverse qui s’approche mais même si le duo parvient à les vaincre, ils perdront définitivement l’effet de surprise. Une fusillade ne passera pas inaperçue même dans cette zone de guerre urbaine.

Sans un mot mais très nerveux, Roman tata la poignée de la porte dans l’espoir qu’elle les sauve de cette périlleuse situation mais le léger tintement de chaines le découragea. Il mit un doigt devant sa bouche en faisant un chut silencieux à l’intention de son allié. Une réaction stupide mais, dans la panique, Roman oublia que le russe sait que leur vie sera menacée s’ils font du bruit. Black Mask se cramponna à son fusil à pompe tout en réfléchissant à la meilleure tactique possible pour s’en sortir vivant et, optionnellement, ne pas ruiner leurs maigres chances de récupérer le butin.

Un coup de feu. Juste un seul. Lointain et caractéristique d’une détonation de sniper. Les bruits de pas s’arrêtèrent. Tout devint affreusement silencieux et quelques secondes s’écoulèrent sans qu’aucun son ne se produise. Les gardes de la patrouille parlèrent hâtivement en espagnol mais ne semblèrent pas être nerveux. Au contraire, le ton de la conversation sembla réjouit comme s’ils sont curieux de voir ce que le sniper, de leur camp il faut croire, à abattu. Les bruits de pas reprirent et s’éloignèrent au trot. Ironiquement, les gardes de la voiture se dépêchèrent de récupérer leur ami ayant terminé de se vider l’estomac pour partir en trombe afin de pouvoir voir sur quoi le tireur à fait feu.

« Faut se grouiller. »

Marmonna Roman après avoir soufflé profondément. Il prit la tête du groupe et le duo se fraya un chemin dans ce quartier portuaire insalubre ravagé par la guerre des gangs jusqu’à atteindre la frontière du territoire des Cornales et d’un gang de motards. Rien de vivants, un véritable no man’s land. Pas de barricades et de gardes surveillant cette zone. Ils n’ont pas les moyens de surveiller toutes leurs frontières alors ils restent dans leur base sachant pertinemment que les frontières ne risquent presque rien à cause de leur proximité avec celles-ci et les quelques tireurs isolés disséminés un peu partout dans le coin. Le duo entra dans un parking à étages ne contenant que des voitures inutilisées depuis des lustres. Soit incendiées soit dépouillées de leur équipement. Un véritable cimetière pour véhicules. Roman sait qu’il y a un sniper quelque part là. Il le sent dans ses tripes. Ce bâtiment dispose de la meilleure vue d’ensemble du quartier de ce côté-ci de la frontière. Il faudrait être idiot pour choisir une autre position. Silencieux, les deux criminels se faufilèrent parmi les carcasses noires ou rouillées des voitures. Petit à petit, ils grimpèrent de plus en plus haut jusqu’à repérer deux individus près observant la rue en contrebas. Des cannetes de sodas, de bières et des boites de pizzas vides jonchent le sol autour d’eux témoignant de leur présence en ces lieux depuis un long moment.

Roman fit signe à Axel, passa un pouce sur sa gorge puis désigna l’un des deux gardes. Le duo criminel se sépara pour aller se charger de leur proie qui, justement, se scinda en deux quand un garde s’éloigna pour aller uriner plus loin. Un sourire malveillant se dessina sur les lèvres du bandit masqué en voyant qu’il a la chance de s’occuper de celui qui n’a pas la vessie pleine. Il tâcha de ne pas rire à l’idée que le russe soit aspergé d’urine et se concentra sur sa cible. Cette dernière fumait insoucieusement, appuyée sur le rebord et surveillant la rue. Black Mask dénoua sa cravate et se rua derrière le garde pour l’enrouler autour de son cou dans le but de l’étrangler. Le colombien se débattit, tenta de retirer en vain la cravate lui contractant sa pomme d’adam et prit une cannette de bière vide qu’il brisa sur le crâne de son agresseur. Roman bénit son masque ayant amortit le choc de la bouteille mais dû redoubler d’effort pour achever le sniper qui, insufflé par l’énergie du désespoir, se débattait encore plus vigoureusement. Finalement, il cessa de lutter et poussa un râle à semi-étouffé avant de s’effondrer mollement au sol.

Black Mask refusa de retirer son masque et parvient à ressembler aux colombiens en dépouillant sa victime d’une partie de ses vêtements. Une veste en jean, un jean bleu, un bandana qu’il noua devant sa mâchoire en ébène et une casquette qu’il enfonça sur sa tête. De près on voit bien qu’il y a un problème à cause de cet affreux masque de bois noir mais de loin tout ce qu’on voit est l’archétype du colombien de cette guerre civile. Même s’ils n’ont pas d’uniformes, leur tenue vestimentaire est tellement similaire qu’on les distingue facilement des autres combattants des gangs rivaux. Roman prit le fusil sniper posa au sol et, s’approchant d’Axel, lui donna.

« Dépêche-toi de t’habiller. On va aller descendre le chef du gang des bikers en leur faisant croire que nous sommes des colombiens. Ainsi ses hommes de main voudront le venger en attaquant le QG des colombiens. Cela nous donnera la diversion idéale pour entrer là-dedans et récupérer le butin. »

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MessageSujet: Re: Roulette Russe (Axel Maximoff)   Mar 7 Fév - 22:27

Le plan du bandit n'était pas aussi mauvais que le pensé le russe. Malgré l'incroyable gravité du moment, les colombiens et maintenant les bkers. Pour récupérer le sac au smiley, tout allait devenir sérieux. Sans ses hommes de mains provenant de Russie, Axel ne ressemblait plus à grand chose, un caïd sans veste. Un homme sans argent, maintenant habillé d'une tenue inhabituelle des parias d’Amérique du sud. Muni du fusil, le ruskoff entreprit de suivre le mask. Ils passèrent devant des immondices, des poubelles en vrac. Des corps d'oiseaux en décomposition, les sachets de paquets de chips un peu partout. Une étrange odeur de moisissure et de pourriture imprégnait l'air environnante. Le sniper en bandoulière le criminel se rappelait ses années de jeunesse, à partir en quête d'argent sale. Parcourir les rues de St Petersbourg pour récupérer les billets du paternel, avec son petit revolver.

Axel guettait les mouvements des motards en contrebas. Les puissants engins rutilants, vrombissant sous les coups de poignet des motos. Le russe ne tenait plus à la seul idée de mettre une balle en pleine tête du chef de gang. pour voir ensuite la débandade entre les deux clans rivaux, en imaginant la scène, les coups de feu volant au-dessus de ses cheveux, le russe esquissa un long sourire narquois et pervers sur un visage grassouillet. Axel n'hésitera certainement à aucun moment, avant de presser la gâchette et envoyer cette ordure au fin fond des abysses.

Les deux compagnons d'une nuit descendirent la longue pente qui devait mener vers la cachette des colombiens et les bikers. Le Mask tout comme Axel trépignait d'impatience de foutre le souk et mettre la main sur le sac plein de bifton, mais la seule idée de voir un coup fourré de la part du bandit, mettait le russe sur ses gardes. Le ruskoff fit glisser deux doigts et une petite flamme apparut au bout de ses doigts, "Double-moi et tu carbonise", pensa le russe.
Enfin les deux compères se trouvèrent en place, Axel retira le sniper de son épaule. Cala la crosse sous la clavicule, l'index sur la gâchette, il régla la lunette, respira profondément. Un gros bonhomme à la longue barbe, un bandana violet avec une tête de mort sur le crâne en ligne de mire. Il fit un clin d’œil au Black Mask et le coup retentit dans la nuit. La balle s'engouffra dans le crâne du gros biker qui s'écroula lourdement sur le sol, une mare de sang l'entouré.
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MessageSujet: Re: Roulette Russe (Axel Maximoff)   Ven 9 Mar - 20:32

Black Mask


Son plan improvisé se déroula sans accroc et l’envie de récupérer son sac tout en se débarrassant au plus vite de son allié provisoire le poussa à accélérer le pas. Après avoir dépouillé les deux colombiens de leurs vêtements atypique, ils se faufilèrent le plus discrètement possible dans la zone détenue par les bikers pour exécuter leur chef. C’est un pari extrêmement risqué. Il se peut que la réaction des bikers ne soit pas celle qui est prévue. Ce serait une hécatombe s’ils abandonneraient la lutte après l’assassinat de leur leader. Le second véritable souci est qu’en éliminant l’un des leurs, le russe et Black Mask vont être activement recherchés pour que leur mort venge celle de leur dernière victime. Quoi qu’il en soit, ils sont contraints de s’en remettre à la chance et à la plus extrême prudence. Avançant rapidement et en restant le plus accroupis possible tout en se dissimulant derrière les divers obstacles parsemant leur route, ils s’infiltrèrent discrètement en terrain hostile.

S’arrêtant brièvement derrière une carcasse de voiture criblée d’impacts de balles pour s’assurer que le terrain est dégagé, son collaborateur lui fit une démonstration qui ne le laissa pas indifférent. D’un simple frottement de doigt, une flammèche fit son apparition. Cette petite source de lumière générée en pleine nuit et sur un terrain mal éclairé aurait pu avertir un éventuel éclaireur ennemi. Par chance, aucune sentinelle ne fut présente dans cette zone pour alerter les patrouilles et mettre le duo en difficulté. Quoi qu’il en soit, Roman Sionis fut fasciné par claquement de doigt surnaturel. Il se remémora une aventure du duo comique Laurel et Hardy où le "petit" parvient avec une aisance déconcertante à faire jaillir une flamme sur son pouce en le frottant contre ses autres doigts. Est-ce un tour de farce et attrape moderne ? Le jeune russe aux cheveux flamboyants est-il un magicien capable de sortir un lapin d’un couvre-chef ? D’où lui vient cette capacité hors du commun ? Se peut-il qu’il montre une portion de ses pouvoirs alors qu’il est capable de générer un brasier digne des Enfers ? Autant de questions sans réponses du fait que l’homme au masque d’ébène est trop vaniteux pour lui demander et trop prudent pour se risquer à le provoquer.

Arrivés à destination, les deux hommes se mirent en position à une petite centaine de mètres du campement ennemi. Une trentaine d’hommes solidement bâtit faisaient une beuverie autour d’un feu de pneus de voitures. Alcool, plats à emporter, musique rock et blagues salace furent au rendez-vous. Le criminel slave mit son arme en joue tandis que Black Mask s’éloigna de quelques mètres de lui. Alors que l’ambiance était festive du côté des bikers, un silence pesant s’abattit sur le duo. N’entendant plus que les basses à semi-étouffées, Roman fut si concentré par l’instant présent que seul son souffle lent et profond lui parvint correctement aux oreilles. Le bang du tir surpassa tout les bruits des environs. Le chef du gang des motards s’écroula lourdement au sol en basculant avec sa moto contre laquelle il s’appuyait. Instinctivement, certains des bikers se jetèrent face contre terre et d’autres empoignèrent leur arme à feu en jetant des coups d’œil nerveux autour d’eux.

« Cache-toi ! Ils vont rappliquer ! »

Cracha Roman à l’intention de son allié avant de s’éloigner et se dresser fièrement pour que les motards puissent le voir malgré la distance. Il tira quelques rafales du fusil d’assaut récupéré sur les colombiens en criant à pleins poumons quelques jurons espagnol. Des balles lui sifflèrent aux oreilles de même que le grondement distinct de moteurs de cylindrées qu’on démarre. Black Mask prit la fuite le plus vite qu’il put, s’engageant dans des ruelles étroites jusqu’à déboucher dans un cul-de-sac. Piégé mais chanceux, il vit une plaque d’égout à moitié descellé qu’il ouvrit, s’y engouffra et referma derrière lui. Le vrombissement de deux motos s’amplifia lorsqu’elles arrivèrent dans cette voie sans issues. Inquiet, le criminel prit l’un de ses deux revolvers chromés tout en gardant l’autre fermement accroché à l’échelle métallique des égouts et écouta ce qui se passait de l’autre côté de la plaque d’acier située à quelques centimètres de son précieux masque de bois.

« Il a disparu… »

« Ouais mais il a pas pu aller bien loin ! »

« Sûrement mais je vois pas où. »

Répondit son ami en regardant autour de lui sans se rendre compte qu’il a immobilisé son véhicule à deux roues juste au dessus de leur cible. L’autre motard se baissa et ramassa le bandana que Roman avait fait tomber durant sa fuite.

« R’garde ! C’est le genre de tissu que ces enfoirés de colombiens portent ! »

« T’as raison. Et maintenant que t’en parles, je pense qu’il était en train d’insulter nos mères et Marie. »

« Marie ? La Grosse Marie de la 17ème avenue ? »

« Non. La Vierge Marie, ducon. On peut pas laisser ça impuni. Ils ont butés notre boss et ils croient pouvoir s’en tirer comme ça ?! »

« Prévenons les autres ! On va les saigner à blanc ces bouffeurs de tacos !! »

Les deux motos repartirent dans un vacarme assourdissant pour avertir leurs compères de leur découverte. Attendant quelques secondes après que le ronronnement des moteurs aient disparus, Black Mask sortit de sa cachette. Bien ! Tout va comme sur des roulettes ! D’ici peu une horde de bikers en colère et armés jusqu’aux dents vont déferler sur les défenses des Colombiens pour venger la mort de leur chef. Un acte nullement réfléchis et uniquement régit par les émotions. Tant mieux pour lui. Prudemment, l’homme masqué retourna à l’endroit où ils s’étaient séparés en vérifiant que personne d’autres ne le remarque. A son grand désarroi il ne trouva pas son comparse. Pas étonnant s’il a été se cacher mais où est-il désormais ?

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Axel Maximoff

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MessageSujet: Re: Roulette Russe (Axel Maximoff)   Mar 20 Mar - 21:33

Le chef des loubards s'affala au sol, le crâne perforait par la balle du sniper russe. Axel n'était pas un ancien membre du KGB, n'ayant nullement fais ses armes dans ce poulailler de bon à rien. Il apprit à manier les armes à feu durant son enfance auprès de son père, lors des actions d'échanges, de règlement de comptes. Son expérience est accrue dans le maniement des armes, puis après un pouvoir non connu peut le sortir d'affaires douteuses.
Axel se leva de sa cachette quand les sbires se lancèrent à la poursuite de son comparse, le Black Mask emmena très loin du lieu les poursuivants. Les yeux brillants le russe sentait le bon moment pour agir et récupérer le sac d'argent aux mains des colombiens. Il quitta son perchoir, mais trois autres lourdauds attendaient en contrebas et au moment ou Axel surgit de la caisse, un sbire gueula:

*Colombiens! Là haut!*

Merde quel con tu fais mon ami!

Le russe ironisa de la situation dans laquelle il venait de se mettre. Ils démarrèrent les bécanes, de grosses cylindrées, certainement des HArley Davidson. Axel sauta de la caisse, les deux pieds au sol, d'un regard il projeta une flamme rouge en direction des assaillants, les balles fusaient au-dessus de son crâne. Une balle réussit à lui érafler l'épaule gauche, les premières gouttes de sang coulèrent sur son habit. La colère se réveilla, il jeta une aitre flamme, qu'il fit danser dans le creux de sa main, avant qu'elle n'explose devant la première moto. Ensuite, le slave se mit à courir en direction de tas de cailloux, sniper sur l'épaule, la main droite rougeoyante. Les balles sifflaient à ses oreilles, il tourna les talons, lunette à l’œil, main ferme sur la cross du fusil, il allongea le troisième loubard.

Venez bande de salopard, j'ai besoin de fric et vous passerez un mauvais quart d'heure. Sifflota le russe.

Quand en se retourna, il tomba dans un trou peu profond, se foulant la cheville, décidément son arrivée dans cette putain de ville, ne lui apporte que des problèmes. Tout ça pour quoi? Pour de l'argent, complétement débile et incorrigible. Axel hurla un juron en russe, avant de se relever, les ennemis étaient plus cas cent mètre, il posa une genou au sol et tira deux fois. La chance sans doute, mais tout deux s'écroulèrent, les bécanes continuant leur route pour s'écraser contre un bloc de béton dans un brouhaha assourdissant. La chaleur grandit et Axel put enfin se sentir à son aise dans la désolation.

Sans prendre le temps de repérait son collège de fortune, masque noir, le slave descendit la colline pour rejoindre l'entrepôt des colombiens et mettre la main sur le pactole. Le sang chaud coulant de son bras le perturbait, la sueur qui perlait sur son front, toute cette journée n'était que fioriture, déprave. La mort de ses homme de main, sens suivi la rencontre avec Black Mask et la course à l'argent, un vrai jeu digne de son pays, la Roulette Russe (clin d’œil au titre du sujet) Sur la route vers la cachette des colombiens, vers le sud, une ombre avançait rapidement, Axel plissa le visage pour voir l'inconnu, certainement son compagnon de fortune, mais comment en être sur? Puis presque instantanément, une bande d'américain basané, les colombiens sortirent de leur immeuble en ruine. Mais aucun sac en main, il devait donc toujours être à l'intérieur.

Pour ne pas se faire voir, Axel se logeant derrière un ballot de métal. Son Sniper sur l'épaule en bandoulière bien quand tenue de cérémonie pour la dernière balle dans le chargeur, la roulette reste toujours incertaine. Un sac d'argent, deux ahuris et toute une bande à détruire, pour une seule balle dans le revolver. Quelle histoire, n'est-ce pas? Bon bref passons ce point et continuons, l'histoire n'est point terminée.
Axel guettant, quand un main lourde se posa sur son épaule amochait par la balle d'un loubard. Des paroles froides et dur, lui demandèrent de s'expliquer. En se retournant Black Mask se dressait , un peu essoufflé, le russe raconta :

-Quand les affreux ton suivi, j'ai cherché à sortir, mais il en restait trois en bas. Je suis sorti de la cachette et les loubards restant poursuivit, dont les coups de mitrailleuses et l'explosion un peu plutôt. Axel retourna les yeux vers la porte de l'immeuble. Bon on termine cette affaire et adieu la compagnie, j'aimerais bien me mettre dans un canapé bien douillé pour finir cette nuit.

Lassait de cette journée interminable, le slave attendait le nouveau plan, bien que cela ne l'enchante pas beaucoup. il fallait terminer en bourrin, rentrer, tuer tout le monde et sortir avec le pognon. Mais le Mask semblait plus calme, le rouquin souffla avant de baisser le crâne en signe de lassitude.

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MessageSujet: Re: Roulette Russe (Axel Maximoff)   Ven 23 Mar - 16:19

Après quelques minutes de recherches infructueuses, Roman finit par se résigner. Peut-être l’ont-ils attrapés et mit à mort ? Pas vraiment une grande perte mais cela signifie que Black Mask va devoir redoubler d’effort pour compenser cette diminution d’effectif. Bien que le gros des forces ennemis des deux camps se soit donné rendez-vous devant le quartier général des colombiens, l’ancien homme d’affaires reconverti dans le crime organisé resta prudent tout au long du trajet le ramenant jusqu’au champ de bataille. Entre temps, il dû esquiver quelques retardataires en Harley ou renfort sud-américains fonçant l’arme au poing donner main-forte à leurs amis assiégés. C’est au détour d’une ruelle qu’il vit son allié caché derrière un ballot de métal. Pensant qu’il l’avait devancé pour mettre la main sur le sac avant lui, un Black Mask agacé s’approcha du russe et lui serra l’épaule.

« Qu’est-ce que tu fais ici ?! »

-Quand les affreux ton suivi, j'ai cherché à sortir, mais il en restait trois en bas. Je suis sorti de la cachette et les loubards restant poursuivit, dont les coups de mitrailleuses et l'explosion un peu plutôt. Bon on termine cette affaire et adieu la compagnie, j'aimerais bien me mettre dans un canapé bien douillé pour finir cette nuit.

Roman se détendit. Qu’il dise la vérité ou non, il n’a pas la force ou l’envie d’entamer une dispute.

« De même. Non pas que ta compagnie me déplaise mais j’ai d’autres chats à fouetter. Suis-moi. »

Le duo parcourut une dizaine de mètres et s’arrêta près d’une plaque d’égout. Black Mask s’accroupit et en descella l’ouverture. Il se laissa glisser le long de l’échelle.

« Attaquer la base des colombiens était du suicide et, maintenant que les bikers se sont lancés à l’assaut de cette dernière, c’est de la pure folie. Néanmoins, il y a un moyen d’entrer dans leur base sans se faire tirer comme des lapins : les égouts. Tous les bâtiments du secteur sont reliés par des canalisations et étroitement surveillés… du moins, ils l’étaient. »

La progression à travers ce dédale d’eaux putrides ne se fit pas aisément mais ils débouchèrent sur une section des égouts fortement barricadée. Par chance, il n’y eut pas la moindre trace des gardes habituellement postés à cet endroit. Les mégots encore fumants de leur cigarette abandonnées montra leur fuite précipitée à l’extérieur pour aider leurs camarades. Les deux criminels sortirent des égouts dont la sortie les mena directement au sous-sol du bâtiment servant de base principale à leurs ennemis colombiens. Personne pour les accueillir en dehors des rafales d’armes automatiques et explosions retentissants à l’extérieur. La bataille fait rage dehors. Ils montèrent quelques étages jusqu’à arriver devant l’entrée sans porte d’une vaste salle occupée par Guillermo Cornales et ses lieutenants. Le chef de gang faisait les cents pas, anxieux de connaître le résultat final de la tuerie s’opérant dans les rues.

Tel un commando de la police s’apprêtant à donner l’assaut, Roman Sionis, dos au mur, sortit ses deux armes semi-automatiques de leur étui et fit signe à son comparse. D’un coup, il se rua dans la pièce et tira sur les colombiens qui, prit par surprise, se firent décimer par les deux criminels. Black Mask fit une roulade pour se cacher derrière un fauteuil qui se fit cribler de balles par un homme armé d’un pistolet-mitrailleur. Les échanges de coups de feu semblèrent s’éterniser jusqu’à ce qu’il ne reste plus que le jeune russe et l’homme au masque d’ébène. Ce dernier repéra le sac au smiley sur une table et braqua l’un de ses pistolets sur son ancien allié.

« Désolé, petit. C’est moi qui ai vu ce sac avant toi. »

Sans quitter le slave des yeux, il s’approcha du sac et le prit puis, sans se retourner, fit marche arrière jusqu’à l’entrée de la pièce.

« Réjouis-toi ! Je ne vais pas te tuer ! C’est ma façon de te remercier pour l’aide que tu m’as fournit ! Bye ! »

Et il s’enfuit en prenant le chemin en sens inverse. Il descendit jusqu’au sous-sol et retourna dans les égouts puants où il prit une route au hasard. C’est un véritable labyrinthe. En prenant aléatoirement son chemin là-dedans, le roux sera incapable de retrouver sa trace et, de toute façon, quelque soit la sortie qu’il prendra, il est certain de pouvoir quitter le quartier pour retourner à son domicile. Finalement, en arrivant devant une échelle débouchant dehors, Black Mask s’arrêta et rit. Enfin ! Il y est arrivé ! Il a gagné ! Il ouvrit le sac pour voir son butin mais, à sa grande surprise, il n’y trouva que des armes de poing et des chargeurs.

« Non… »

Il fouilla frénétiquement le sac en jetant une partie de son contenu pour voir le fond de ce dernier. Rien d’autre que des armes de petits calibres et des munitions.

« Non ! Non ! NON !! »

Les colombiens ont dû changer le contenu du sac. C’est la seule explication. L’argent et la drogue sont restés dans la salle et, à son grand désarroi, Roman a tellement bien essuyé ses traces qu’il ne sait pas comment faire demi-tour. Il lui est impossible de retourner là-bas pour récupérer le magot. Black Mask a perdu.

« NOOOOON !!! »

De rage, il jeta le sac dans l’eau des égouts et se jura d’avoir la tête du russe.

[HJ : Fini]

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