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 L'Epouvantail-Jonathan Crane

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ex-Epouvantail

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Age du joueur : 27

Date d'inscription : 14/12/2011

Localisation : Dans son labo secret de la zone industrielle


MessageSujet: L'Epouvantail-Jonathan Crane   Mer 14 Déc - 14:53

L'Epouvantail
Nom prénom
Jonathan Crane
Age
42 ans
Rang
Criminel
Compétences et aptitudes
Crane est un psychiatre compétent et inspiré, expert en psychopharmacologie. Ses talents de chimistes sont à nul autre pareil. Il compense sa faiblesse physique par un talent certain pour déclencher la peur avec sa panoplie de substance effroyable dont son terrible gaz hallucinogène qui donne vie aux pires angoisses.
Personnalité
Jonathan est un être asocial et distant, « psychiatre devenus psychopathe ». Il a basculé dans la folie criminelle à cause de son obsession morbide pour la peur et son besoin irrépressible aussi malsain que sadique d’infliger l’effroi à ses victimes. Cette cruauté étrange associée à sa tendance à surgir là où on ne l’attend pas dans les moments les plus inopportun en font l’un des tarés les plus craint et les plus détesté de toute la faune de Gotham. S’il est avant tout guidé par ses pulsions macabres, il dispose également d’un certain goût pour la prédation de richesse et agit en pragmatique qui loue ses services à divers gangsters ou taré quand il ne commet pas des agressions et vols à son propre compte. Bien que considéré avec méfiance par les autres criminels à cause de son étrangeté, il a une réputation d’associé fiable et pragmatique dès qu’il s’agit de cambrioler une banque ou d’attaquer un convoi de fonds financiers. Son besoin de reconnaissance n’est pas aussi poussé que des êtres vaniteux comme l’homme Mystère et le Pingouin. Son ego étant moins en jeu que les autres il ne se fait pas autant avoir dans ce domaine, éternel point faible des super-méchants…
Costume/Physique
Crane est un individu chétif, anormalement maigre. La vulnérabilité de son corps est la première chose qui interpelle les gens qui croisent sa route. Ce physique faible contient une cruauté et un acharnement inimaginable. Son visage émacié au regard morne déclenche appréhension et inquiétude, il parle sur un ton fade et rauque qui éveille inconsciemment la méfiance de tous ceux qui l’entendent. Sa garde-robe est particulièrement sinistre. Il s’habille toujours dans des costumes sombre ou gris de rat de bibliothèque comme tout bon intellectuel seulement passionné par ses propres travaux d’éruditions. Son alter ego criminel ne veut guère mieux. L’Epouvantail porte un costume assemblé à partir de morceaux de cuirs et de vielles pièces de tissus. Avec sa corde de pendus accrochés au cou et son masque à gaz partiellement dissimulé derrière un masque affreux et un capuchon lugubre, il semble être tout droit sorti de l’enfer. Son bras droit contient un appareil complexe capable de projeter un gaz hallucinogène et un assortiment de seringues sur le bout de ses doigts, lui permettant d’injecter son affreux produit dans le sang de ses victimes.
Histoire
Ce n’est pas à Gotham City elle-même que Jonathan Crane a grandis, mais dans la région rurale à côté, un coin paumé quelque part entre Metropolis et Gotham. Ses parents étaient des fermiers plutôt pauvres et quand il n’était pas à l’école du village locale, son père le prenait avec lui aux champs. Il sortait son tracteur de la grange, la herse en attelage et il conduisait, Jonathan se tenant sur le côté à ramasser les pierres qu’il trouvait encore. Pendant que les autres enfants de son âge étaient en vacance, le petit Crane faisait les semailles : biner, sarcler, biner, sarcler. Sa mère réparait Larry, Moe et Curly, leurs 3 épouvantails. Et son père leur posait une corde autour du cou avec une cordelette cirée tendue au milieu, et qui agitées par le vent avaient quelque chose d’aussi lugubre qu’inquiétant. Les oiseaux pilleurs de champs, ne tardaient pas à se rendre compte qu’ils n’avaient rien à craindre de Larry, Moe et Curly mais l’enfant lui, les observait avec effroi. Tous les jours il était astreint au travail dans les champs de pois, de radis et de laitue, sauf un jour dans la semaine, le dimanche. Son père le laissait libre de faire ce qu’il voulait. Pour échapper à cette existence morne, Jonathan se plongeait dans la lecture ces jours-là. Il empruntait des livres à la bibliothèque du village et s’enfermait dans la grange familiale. Etendus sur le foin, il dévorait d’autres perspectives et de temps en temps relevait la tête pour contempler au loin depuis la fenêtre du toit de la grange, la ville monstrueuse de Gotham avec ses gratte-ciels intimidants. Un auteur le captiva plus que tout : Carl Jung. Il parlait de choses intrigantes et mystérieuses : les rêves, l’inconscient, les peurs cachés, les idées inavouables, le secret des songes et les archétypes souvent aux allures maléfiques qui les peuplaient.

Sa jeunesse aurait été paisible s’il n’avait pas été traité comme un marginal par les autres enfants de son âge. D’un naturel taciturne et d’une apparence efflanquée, il devint la cible des espiègleries des autres enfants. Jonathan en avait assez d’être le souffre-douleur méprisé. Il fit des rêves récurrents : il jouait au baseball avec d’autres garçons dans le champ abandonné derrière le dépôt de tracteurs. Il venait de frapper une balle avec brio. Ses coéquipiers l’attendaient enthousiastes à la base de départ, ils l’accueillaient à grand renforts de claques dans le dos. Le soulevèrent sur leurs épaules et le portèrent en triomphe. Puis soudainement il regardait à l’autre bout du terrain, une silhouette se tenait au milieu des buissons, presque hors de vue. Une main faite de paille et de branches moisies le désignait, l’autre lui faisait coucou. Il ne distinguait pas le visage du personnage mais remarquait ses vieux vêtements pleins de poussières. Jonathan savait qu’il s’agissait d’un Epouvantail, peut être Larry ou Moe ou Curly. L’un d’eux l’avait suivi jusqu’ici depuis la maison pour lui dire :

"Ne va pas avec eux, ils ne t’aiment pas, ne t’aimeront jamais, viens plutôt avec nous autres, après tout tu es comme nous, si les gens ne nous aiment pas, c’est qu’en vérité, nous leur faisons peur."

Bien des années plus tard, alors qu’il avait grandi, Jonathan partit pour la grande ville. Ses parents n’avaient jamais fait d’étude et ils souhaitaient que leur fils fasse ce qu’ils n’avaient jamais obtenus. Grâce à des bourses que le milliardaire Thomas Wayne (qui finirait un jour assassiné avec sa femme) avait attribué en nombre aux familles défavorisés des environs de Gotham, Crane put se rendre à l’université et opta pour suivre la formation qui concernait justement ses passions secrètes : la psychiatrie.

Cette période de sa vie ne fut qu’une réplique de sa précédente scolarité. Il se retrouva à nouveaux mis à l’écart et méprisé par ses collègues. Le principal professeur de son cursus était un inconditionnel de Freud et dénigrait Carl Jung le rival de son modèle qui était malheureusement le maître à penser de Crane. Ses travaux lui valaient des D là où le reste de la classe remportaient des A. Un jour il se leva en plein amphithéâtre et annonça à son professeur :

"Pourquoi sous-estimez-vous à ce point l’effet de la peur sur le psychisme humain ? Ne voyez-vous pas que c’est elle qui influe le plus sur notre inconscient et que chaque individus pense au moins une fois dans la journée à ses pires angoisses sans même s’en rendre compte ?"

Le professeur le tourna en dérision d’une voix douce, comme s’il s’adressait à un enfant piquant une colère inexplicable.

"Il vous reste énormément de choses à apprendre Crane, vous êtes trop médiocre, vous ne travaillerez jamais dans une institution universitaire ou médicale prestigieuse comme la nôtre, vous finirez dans un asile sordide à faire le sale boulot avec dans fous dangereux que vous ne pourrez jamais guérir."

Toute la classe hurla de rire en pointant du doigt Crane qui semblait accablé et prostré. Ne voulant pas lâcher le morceau, il passa son temps libre à rédiger un dossier particulièrement détaillé sur l’ensemble des théories de Jung, sur la peur, phénomènes physiologiques et psychologiques, une étude viscérale et passionnée. Son prof la lui rendit noté d’un F cinglant comme un coup de fouet après une correction. Et ce commentaire écrit en gros caractères : Théories absurdes juste bonnes pour traiter les cas irrécupérables dans les asiles.

Crane désespéré, était prêt à brûler son dossier, mais juste avant de le jeter dans le feu, une pensée lui traversa la tête : Bon pour l’asile ? Parfait ! Sitôt son diplôme de psychiatre ne poche, Crane envoie le fameux dossier sur la folie et la peur à Jeremiah Arkham le directeur de l’asile de Gotham. Celui-ci lui répond par un courrier flatteur, admirant son travail, il lui propose un poste au sein de l’asile avec carte blanche pour pratiquer toutes les expérimentations qu’il souhaite sur les cas pathologiques de l’établissement. Crane peut alors s’adonner pendant des années à ses obsessions morbides et s’intéressa aux hallucinations de ses patients, il chercha même un moyen pharmacologique de les développer pour mieux les étudier. Les gardiens étaient effrayés par les accès de panique qu’il provoquait chez les malades mentaux à l’aide de divers gaz neurotoxiques de sa conception et autres injections d’hallucinogènes. Ils finirent par le dénoncer aux autorités. Crane se retrouva interdit de pratiquer la médecine et fut privé de son poste au grand désarroi du docteur Jeremiah Arkham. Lors de son procès, Crane fut accusé de crime contre les détenus de l’asile en plus d’avoir violé le serment d’Hippocrate. Grace à son ancien employeur qui avait camouflé ses expériences (souvent par les décès hasardeux de certains de ses patients…) Crane ne se retrouva pas condamné faute de preuve. Mais les témoignages humiliants et diffamants de tous ceux qui l’ont côtoyé à l’université de Gotham détruisèrent sa réputation. Plus aucune institution ne voulut engager Crane qui a la rue tomba dans une envie de vengeance cinglante.

Il s’exila de Gotham emportant avec lui son vaste matériel de chimie, la seule chose qui lui restait. Il revint dans sa ferme d’enfance désormais à l’abandon (ses parents étaient décédés un an plus tôt d’une épidémie de choléra) et installa son labo dans la grange, le seul abri véritable qu’il n’ait jamais connus. Là il s’attela à la création d’un gaz hallucinogène terrifiant à partir des recherches qu’il avait mené pendant toute sa carrière.

Sa table était recouverte de bec bunsen, de verres gradués et de cristallisoirs. Toutes les plaques chauffantes et les brûleurs étaient allumés. Il mélangea l’ammoniaque avec l’anhydride acétique, porta l’eau à une température de 84 degrés, le bouillonnement donnait à son produit une allure de chaudron de sorcier, un labo maléfique de savant fou. Crane ajouta la diacétylmorphine avec le carbonate de sodium. Ses gants en caoutchouc étaient imbibés du produit. L’acide Hydroxyque qu’il ajouta au dernier moment créa un sifflement. Ses mains eurent un soubresaut, une bouteille de produit chimique tomba, le feu se répandit dans la grange. Ses ustensiles grésillèrent, la table prit feu. Alors que tout se consumait il se dépêcha de prendre un extrait de son précieux produit et de le mettre dans une seringue et prit la fuite.

Dehors le feu se répandait à partir de la grange sur les ruines de la ferme et les champs en friche, un gigantesque brasier. Et Crane sans même en tenir compte s’avança vers Larry, Moe et Curly, il arracha à chacun d’entre eux une partie de leurs vêtements pour se les approprier.
Test RP

Le professeur Andrew Hanlon était l’un des plus estimé à l’université de Gotham City, c’était lui qui était responsable du départ de Crane qui était allé pratiquer ses expériences médicales à Arkham. C’était lui qui avait apporté un témoignage déterminant pour enfoncer Crane à son procès en le couvrant de calomnie. C’était lui qui avait définitivement ruiné sa réputation à Gotham dans le milieu médical et scientifique. Hanlon se promenait dans le Robinson Park avec insouciance, il passa sur un pont relié entre deux petits monticules. Il s’arrêta tout à coup surpris, sur le côté en contrebas, au milieu de la verdure, il venait d’apercevoir un homme déguisé en épouvantail avec de vieux vêtements rapiécés et misérables. Il tenait une arbalète dans laquelle il venait de charger une seringue, il visa dans sa direction et tira. La seringue se planta dans l’épaule du respectable professeur. Il l’arracha aussitôt avec rage. Crane avait décidé que ce professeur haït serait le premier à tester la formule finale de son produit qu’il pouvait liquéfier ou gazéifier en fonction de ses besoins pour s’attaquer à ses victimes. Il venait de lancer sur sa cible, l’unique seringue qu’il avait sauvé de l’incendie qui avait emporté le foyer de son enfance. C’était le moment de vérité pour Crane, il allait savoir si oui ou non son invention marchait.

Hanlon fixa l’Epouvantail d’une peur panique. Il ferma les yeux, se les frottas et les rouvrit. Ce devait être un mirage ou une hallucination.

"Mr Hanlon, si seulement vous aviez été mon patient dans l’asile, je vous aurais montré ce qu’est vraiment la peur."

Il y avait quelque chose de diabolique dans la voix, de si horrible qu’Hanlon aurait voulu partir en courant aussi vite que possible, mais il avait l’impression d’avoir les pieds soudés au sol.

"La peur vous feras tout oublier Mr Hanlon, votre vie, vos espoirs, vos rêves, au bout de la peur il y a l’oublie total, plus rien n’existe à part vos pires angoisses."

Puis l’Epouvantail se mit à marcher vers le pont où se situait le professeur. Il le regarda approcher sans bouger comme un oiseau qui regarde approcher un serpent.

"La peur mène tout droit à la folie professeur, vous ne pouvez prétendre guérir la folie, la comprendre, la maitriser, si vous ne comprenez pas la peur."

L’Epouvantail était maintenant assez près pour qu’on puisse entendre le raclement de ses pieds sur l’herbe.

"Vous allez voir pour de vrai ce qu’est la folie, remerciez moi professeur, vous allez enfin comprendre ce que ressente vos patients grâce à moi !"

Hanlon fixait avec horreur la tête de Crane, il était habillé en épouvantail, mais sa tête était celle d’une momie La pire peur d’Hanlon depuis qu’il avait vu ce film d’horreur au cinéma quand il était enfant qui parlait de pilleurs de tombes en Egypte avec cette immonde créature pleine de bandelettes qui s’éveillait dans la pyramide pour les traquer et les tuer. Le sentiment d’horreur d’Hanlon était tel qu’il devait se tenir au parapet du pont pour ne pas s’évanouir. Cet Epouvantail ne pouvait pas être la momie, ce n’était pas la momie ! Ce n’était pas possible ! Les monstres de cinéma n’existent pas, tout le monde le sait mais…

Ce n’était pas simplement du maquillage et l’Epouvantail n’était pas seulement entortillé dans ses bandelettes, il portait des bandelettes surtout autour du cou et des poignets, agitées par le vent. Hanlon avait une vue très nette sur son visage. Il était profondément creusé de rides, la peau comme un vrai parchemin tout fripé, les joues en loques, les chairs desséchées, sur le front la peau était entaillée, mais il n’en coulait pas de sang. Ses lèvres affreuses s’ouvraient, souriantes, sur une gueule qu’ornaient quelques dents pourris. Il avait les gencives grêlés et noires. Impossible de voir ses yeux, mais quelque chose luisait au fond des deux trous charbonneux qu’étaient ses orbites immondes. En plus le vent portait vers Hanlon une odeur d’orient, de cannelles et d’épices accompagnée d’odeur de pourriture, imprégnée de sable et de sang si vieux qu’il rouillait. Oui c’était bien la fameuse momie d’Egypte qui avait terrorisé son enfance !

"Tu as cru que moi ton pire cauchemar je resterais toujours dans tes rêves et que je ne viendrais jamais te chercher ?"

Coassa l’Epouvantail qui venait d’atteindre le pont en dessous. Il leva sa main vers Hanlon, une main sèche, déformée, d’où pendait des lambeaux de peau, une main de momie laissant voire des os jaunis.

Et Hanlon s’évanouit, il ne se réveilla jamais. Enfin si, mais plus vraiment lui-même, il était dans une camisole, enfermé à Arkham, persuadé que la momie était toujours avec lui dans sa chambre capitonné. Au bout de 15 ans, il finit par avaler sa langue pour fuir cette terreur permanente.

La brusque perte de lucidité et la folie accablante qui s’étaient emparé du notable professeur le jour où il se promenait dans Robinson Park, n’interpella personne dans la ville. Ils l’ignoraient tous encore, mais c’était juste le début d’un cauchemar sans fin pour Gotham City.

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Gotham City
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MessageSujet: Re: L'Epouvantail-Jonathan Crane   Mer 14 Déc - 15:39


    Bienvenue à toi, nouveau membre de Gotham City Stories. Je serais l'administrateur qui se chargera de valider ta fiche de présentation en te fournissant toute l'aide nécessaire à la réalisation de cette dernière.

    Pour mener à bien ce projet, je te conseille fortement d'aller consulter notre contexte afin de connaitre la situation géopolitique régnant dans la ville sombre de notre Gotham. Le plus important concernant la validation de ta fiche concerne ta connaissance de notre règlement. Nul n'est au dessus de la loi même lorsqu'on s'est évadé d'Arkham. Pour être certain que la lecture du règlement se fasse, nous avons incorporé un code dissimulé dans le règlement. Pour être validé, il faut le code et pour trouver le code, il faut lire le règlement.

    En dehors de ces deux passages obligatoires, tu peux voir les différents groupes existants au sein du forum, les personnages les plus importants dans le contexte actuel et, dans l'éventualité où tu hésiterais sur le choix à faire pour ton personnage, tu peux consulter notre galerie de prédéfinis. Veuillez toutefois à lire le préambule si tu décides d'en incarner un.

    N'oubliez pas de faire un tour dans les locaux du Gotham Globe pour vous tenir informer des derniers événements ayant eu lieu en ville !

    Si ces quelques liens ne parviennent pas à répondre à tes questions, surtout n'hésites pas à me poser des questions ici même ou sur ma boite de messagerie. Mon collègue, Batman, pourra lui aussi se plier en quatre si vous vous croisez.


__________

La fiche est bonne. Je n'ai pas grand chose à dire si ce n'est la présence de quelques fautes. Rien de méchant, au final.

Tu es validé ! Félicitations !

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Pamela Isley/Poison Ivy

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MessageSujet: Re: L'Epouvantail-Jonathan Crane   Mer 14 Déc - 16:58

Bienvenu, Crane cheers

N'hésite pas à passer me voir si tu t'ennuies, seul, dans ton labo Wink
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Rakel Peleonor
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Localisation : Avec Batou


MessageSujet: Re: L'Epouvantail-Jonathan Crane   Mer 14 Déc - 18:57

Bienvenue parmi nous cheers
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Batman
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Date d'inscription : 09/10/2011

Localisation : La Batcave


MessageSujet: Re: L'Epouvantail-Jonathan Crane   Jeu 15 Déc - 8:55

Et encore un qui va vouloir me faire la peau, bienvenue Batsignal

_________________
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MessageSujet: Re: L'Epouvantail-Jonathan Crane   Jeu 15 Déc - 13:57

Pseudo-savant ! Je te congèlerais avant même que tu n’aie le temps de dire " Bouh ! ". Ne m'en veux pas si je ne te sers pas la main, je n'ai pas envie d'être piqué.
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ex-Epouvantail

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MessageSujet: Re: L'Epouvantail-Jonathan Crane   Jeu 15 Déc - 16:12

Merci à tous, méfie toi Freeze... Je pourrais faire tellement d'expériences si jamais je mets la main sur Nora...
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MessageSujet: Re: L'Epouvantail-Jonathan Crane   

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